À Christiaen Utenbogard, le 19 janvier 1662
Note [2]

Ces dix traités de Schoock sont dans l’ordre :

  1. De Ecstasi tractatus singularis. Quo plurima huc pertinentia, et ab aliis præterita non modo tractantur ; sed et variæ quæstiones, qua Theologicæ, qua Philosophicæ, et Medicæ uberius discutiuntur [Traité particulier sur l’Extase naturelle. Où non seulement sont examinées bien des choses qui la concernent et que d’autres ont omises, mais encore sont plus abondamment résolues diverses questions tant théologiques, que philosophiques et médicales] (Groningue, Iacobus Sipkes, 1661, in‑4o) ;

  2. Dissertatio physica de Ecstasi naturali… [Dissertation physique sur l’Extase naturelle…] (Groningue, sans nom, 1657, in‑4o) ;

  3. Tractatus philosophicus de Nihilo. Accessit ejusdem argumenti Libellus Caroli Bovilli : Atque Johannis Passeratii accuratissimum Poema de Nihilo cum Annotationibus necessariis ejusdem Schookii [Traité philosophique sur le Néant. On y a ajouté le petit livre de Charles de Bovelle (1479-1566, philosophe et mathématicien français) sur le même sujet (De Nihilo, 1510) et le poème très soigné de Jean Passerat (v. note [7], lettre 33) sur le Néant avec des annotations indispensables du même Schoock] (Groningue, veuve d’Edzardus Agricola, 1661) ;

  4. De Figmento legis regiæ Epistola… [Lettre sur la Fiction de la loi royale…] (Groningue, Cöllenius, 1661) ;

  5. De Fœnore unciario, adversus Ioh. Fredericum Gronovium [Sur l’Emprunt au douzième (par mois, soit cent pour cent l’an), contre Fredericus Gronovius] (Groningue, Sipkes, 1661) ;

  6. Dissertatio de Harengis, vulgo halecibus dictis [Dissertation sur les Harengs, vulgairement appelés poissons salés] (Groningue, Johannes Nicolaus, 1649, in‑8o) ;

  7. Imperium maritimum [L’Empire maritime] (Amsterdam, Jan Jansson, 1654) ;

  8. Tractatus de Pace, speciatim de pace perpetua, quæ Federatis Belgis singulari Dei munere contigit… [Traité de la Paix, spécialement la paix perpétuelle qui est advenue à la Confédération belge (Pays-Bas) par singulière faveur de Dieu…] (Amsterdam, Jan Jansson, 1650) ;

  9. le « Jules César » était une probable confusion de Guy Patin avec la Disputatio historica, exhibens C. Octavium Cæsarem Augustum [Discussion historique décrivant l’empereur Auguste] (Groningue, 1647) ;

  10. Disquisitio physica de Signaturis fœtus, in qua rari casus et proponuntur et examinantur [Recherche physique sur les Signatures du fœtus, où des cas rares sont à la fois exposés et examinés] (Groningue, Heinrich Lussinck, 1659, in‑8o) ; avec cette explication (page 4),

    Per signaturam hic intelligimus definitam in corpore notam, eidem a prima nativitate impressam, quæ referat similitudinem certæ alicujus rei, non tamen pertinentis ad fabricam ipsius corporis.

    [Par signature (v. notes [5], lettre 340), nous entendons ici une marque distinctive sur le corps, qui y a été imprimée dès la naissance et qui présente une ressemblance avec quelque objet existant, mais sans relation avec l’anatomie propre du corps].

Guy Patin a remercié Schoock de tous ces livres dans sa lettre du 17 janvier 1662 en comparant son envoi à un libraria supellectiles [rayon de librairie].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Christiaen Utenbogard, le 19 janvier 1662. Note 2

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0719&cln=2

(Consulté le 22.01.2021)

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