À Charles Spon, le 26 juillet 1650
Note [24]

« ou du moins chez les gens de bien. »

Les quatre premiers de ce classement étaient tous fils d’éminents médecins de la Faculté de Paris : la thèse de Pierre Perreau, fils de Jacques Perreau (doyen de 1646 à 1648), a été évoquée dans la lettre du 1er avril 1650 ; Michel ii de La Vigne était le fils du doyen qui exerça de 1642 à 1644 ; Robert Patin était le fils aîné de Guy (alors futur doyen) ; Jean ii de Bourges était le fils de Jean i (v. infra note [26]).

Germain Hureau n’était que le petit-fils de Georges Cornuti, doyen de 1608 à 1610. Les deux derniers du classement n’étaient pas aussi bien parrainés :

  • v. note [3], lettre 569, pour Michel Langlois, dont deux homonymes ont été docteurs régents au xviie s., Nicolas (reçu en 1631) et Florimond (1640), tous deux paraissant trop jeunes pour avoir pu être père de Michel ;

  • Jean-Antoine Bourgaud (ou Bourgault), natif de Montebourg dans le Cotentin, avait été reçu docteur en médecine de l’Université de Reims avant de présenter sa candidature au baccalauréat de Paris, en 1644 (v. note [37], lettre 117), mais n’avait été admis à cet examen que quatre ans plus tard (4 avril 1648, v. note [11], lettre 155). Il ne fut reçu docteur régent de la Faculté de médecine de Paris qu’en février 1652.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 26 juillet 1650. Note 24

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(Consulté le 14.07.2020)

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