À André Falconet, le 25 juin 1660
Note [3]

« dans la religion des pères qu’il a servie pendant de nombreuses années. »

Trésor chronologique et historique contenant ce qui s’est passé de plus remarquable et curieux dans l’État, tant civil qu’ecclésiastique, depuis l’an de Jésus-Christ 1200 jusqu’à l’an 1647. Par le R.P. Dom Pierre de S. Romuald [v. notes [15] du Patiniana I‑3], prêtre et religieux de la Congrégation de Notre-Dame de Fueillant. Troisième partie (Paris, Antoine de Sommaville, 1647, in‑fo, Année 1653, page 591) :

« En ce temps […] notre François Rabelais de Chinon, curé de Meudon[, finit ses jours]. {a} Ce ne fut pas en sa cure, comme le vulgaire a cru jusqu’à présent, mais à Paris, en une maison de la rue des Jardins, et fut enterré dans le cimetière de Saint-Paul au pied d’un arbre qui s’y voit encore aujourd’hui, selon que le sieur Patin, docte médecin de Paris, l’a su de feu M. d’Espeisses, conseiller d’État et ambassadeur en Hollande, qui l’avait appris de feu M. le président d’Espeisses, son père. {b} On dit qu’il laissa un papier cacheté où étaient écrits ces trois articles : Je dois beaucoup, je n’ai rien vaillant, je donne le reste aux pauvres, voilà mon testament ; et qu’il proféra ces paroles en mourant, Tirez le rideau, la farce est jouée. »


  1. V. note [16], lettre 240.

  2. V. notes [15], lettre 41, pour Charles Faye, seigneur d’Espeisses, et [20] du Borboniana 2 manuscrit pour son père, Jacques, président au Parlement.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 25 juin 1660. Note 3

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(Consulté le 15.05.2021)

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