À Vopiscus Fortunatus Plempius, le 28 mars 1656, note 7.
Note [7]

Au cours des deux dernières années, Charles Guillemeau avait été la principale plume des médecins parisiens dans la querelle qui les opposait depuis 1644 à ceux de Montpellier (procès des Parisiens gagné contre Théophraste Renaudot) :

  • à son Cani miuro sive Curto fustis… [Bâton pour le chien dont on a coupé la queue, autrement dit Courtaud…] (juin 1654, v. note [14], lettre 358) avaient répondu la Lenonis Guillemei Scholæ Parisiensis Empirico-Methodicæ Doctoris… [Apothéose du maquereau Guillemeau, docteur de l’École empirico-méthodique de Paris…], attribuée à Siméon Courtaud, doyen de Montpellier (Paris, novembre 1654, v. note [2], lettre 380) et le Genius Pantoulidamas (Paris, décembre 1654, v. note [35], lettre 399) ; de larges extraits du premier et du troisième sont traduits dans Les deux Vies latines de Jean Héroard ;

  • Guillemeau avait répliqué par la Defensio altera… [Seconde défense…] (janvier 1655), puis par la Margarita scilicet e sterquilinio et cloaca lenonis… [Une perle apparemment sortie du fumier et du ventre d’un maquereau…] en juillet suivant (juillet 1655, v. note [3], lettre 390).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Vopiscus Fortunatus Plempius, le 28 mars 1656, note 7.

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(Consulté le 27/02/2024)

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