À Johann Georg Volckamer, le 12 mars 1655
Note [8]

La suite, au verso de la feuille (v. supra note [a]), n’est pas un post-scriptum, mais un billet autographe écrit en français (ici transcrit en italique) et barré de deux traits diagonaux croisés. Sans doute un brouillon, son destinataire était un collègue de Guy Patin ou un bachelier de la Faculté, mais aucun indice ne permet de l’identifier.

Il s’agissait, dans une certaine urgence et sans trop barguigner, de faire imprimer un opuscule par une dame libraire (peut-être la veuve de Mathurin Dupuis, Anne Brillet, v. note [4], lettre 224) fort âpre au gain, puis d’en corriger les exemplaires à la main (faute d’avoir eu le temps de travailler sur une épreuve), avant de les faire distribuer par le bedeau de la Faculté de médecine de Paris (v. note [1] des Actes de 1650‑1651 dans les Commentaires de la Faculté de médecine de Paris) aux 109 docteurs régents de la Compagnie. Tout cela fait penser que c’était une thèse médicale à disputer dans un délai fixé, dont l’auteur était le destinataire, voire, moins probablement, Patin lui-même.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johann Georg Volckamer, le 12 mars 1655. Note 8

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(Consulté le 30.09.2020)

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