À Claude II Belin, le 20 mars 1633, note 11.
Note [11]

Friedrich i Spanheim (Amberg, Palatinat 1600-Leyde 14 mai 1649) avait étudié la théologie à Genève, puis y avait occupé une chaire de philosophie et s’était fait ordonner pasteur, avant d’être nommé professeur de philosophie (1626). En 1631, Spanheim avait quitté Genève pour aller occuper une chaire de théologie à Leyde, et devenir recteur de l’Université (1633-1637). Grand défenseur de la prédestination (v. note [50], lettre 101), c’était un controversiste ardent, un esprit étroit et méticuleux, en un mot un digne disciple de Calvin, rivalisant d’intolérance avec les catholiques. Deux fils de Spanheim se sont illustrés dans les lettres : v. notes [8], lettre latine 371, pour Ezechiel, et [47] de l’Autobiographie de Charles Patin pour Friedrich ii.

Guy Patin signalait ici son histoire de Gustave-Adolphe (v. note [23], lettre 209) :

Le Soldat suédois ou Histoire de ce qui s’est passé en Allemagne depuis l’entrée du roi de Suède en l’année 1630 jusques après sa mort. {a}


  1. Sans lieu ni nom, 1633, in‑8o, pour la première de nombreuse éditions.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Claude II Belin, le 20 mars 1633, note 11.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0016&cln=11

(Consulté le 05/03/2024)

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