À Charles Spon, le 22 août 1645
Note [2]

« Ton désir de régner n’irait pas jusque-là, bien que la Grèce admire les champs Élysées » (Géorgiques, chant i, vers 37‑38, avec altération du premier vers : Nec tibi regnandi veniat tam dira cupido). C’est une invocation à Jules César dont le désir de dominer n’allait pas jusqu’à vouloir régner sur les Enfers (le Tartare) ; les champs Élysées y étaient le lieu où les héros et les gens vertueux goûtaient le repos après leur mort.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 22 août 1645. Note 2

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(Consulté le 20.01.2021)

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