Autres écrits : Consultations et mémorandums (ms BIU Santé  2007) : 12
Note [2]

Le seul médecin chartrain dont Guy Patin ait parlé figure dans la lettre du 21 février 1662 (post-scriptum, v. sa note [15]) : il signalait sa mort récente en lui donnant le même patronyme que le sien, mais sans dire qu’il lui était apparenté.

L’inventaire analytique des insinuations du Châtelet de Paris (Archives nationales Y//201‑Y//204), établi par É. Campardon, Ch. Samaran, M.‑A. Fleury et G. Vilar, recense (fo 23 vo) un acte daté du 15 juillet 1659, intitulé :

« Louis de Mareuilh, écuyer, sieur des Essarts, demeurant en la ville de Laigle en Normandie, se trouvant actuellement logé à Paris, rue de Paradis, chez le marquis de Laigle, paroisse Saint-Jean-en-Grève, et Jeanne Bréau, veuve de Pierre Bonnoy, sieur des Buissons, demeurant rue de Bièvre, paroisse Saint-Étienne-du-Mont : contrat de mariage passé en présence de Philippe Patin, étudiant en médecine à Paris, fils de Louis Patin, docteur en médecine. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Autres écrits : Consultations et mémorandums (ms BIU Santé  2007) : 12. Note 2

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=8142&cln=2

(Consulté le 18.01.2022)

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