À Claude II Belin, les 18 et 22 août 1647
Note [14]

« dans les Commentaires de la Faculté ».

Jacques Perreau, natif de Langres, était fils de Jean, médecin à Tonnerre (v. note [7], lettre 373) ; il avait été reçu docteur régent de la Faculté de médecine de Paris en 1614, et en était alors doyen depuis le 3 novembre 1646 (Baron).

Ennemi de l’antimoine, il publia en 1654 le Rabat-joie de l’Antimoine triomphant (v. note [3], lettre 380), dont Guy Patin a beaucoup parlé dans la suite des lettres.

Deux autres Perreau figurent sur la liste des docteurs régents de la Faculté de médecine de Paris : Pierre (v. note [44], lettre 223), licencié en 1650, était le fils de Jacques ; ce même lien de parenté est fort improbable pour Fabien Perreau (v. note [6], lettre 1004), licencié en 1658.

Jacques Perreau mourut en novembre 1660, âgé de 76 ans.

V. notes [6], lettre 143, pour le résumé du plaidoyer de Guy Patin que Perreau a inséré dans les Comment. F.M.P. (tome xiii, fos cccxxiii / 328 et suivants), et [3], lettre 90, pour la relation par le doyen Du Val du procès de Théophraste Renaudot contre Patin en août 1642.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Claude II Belin, les 18 et 22 août 1647. Note 14

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0146&cln=14

(Consulté le 14.10.2019)

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