À André Falconet, le 23 janvier 1665
Note [2]

« Comète fut d’abord du féminin ; au xvie s. on fit ce mot du masculin pour se conformer à l’étymologie [cometa en latin] ; plus tard on hésitait entre l’ancien genre et le nouveau […] ; aujourd’hui comète est du féminin » (Littré DLF).

« Il n’y a point de plus sottes gens au monde que les grammairiens, si l’on en excepte les médecins » (Athénée de Naucratis (Les Déipnosophistes, livre xv, traduction de Michel de Marolles, abbé de Villeloin, 1680, page 983).

Comment ne pas y ajouter cet avis de Juvénal à propos de Palæmon (Satire vii, vers 225‑227) ?

Dummodo non pereat totidem olfecisse lucernas
quot stabant pueri, cum totus decolor esset
Flaccus et hæreret nigro fuligo Maroni
.

[Et ce ne sera pas en pure perte que tu auras respiré la puanteur d’autant de lampes qu’il y avait d’enfants dans ta classe, avec leur Horace défraîchi et leur Virgile noir de crasse].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 23 janvier 1665. Note 2

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(Consulté le 16.11.2019)

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