Annexe : Thomas Diafoirus et sa thèse
Note [23]

V. note [16], lettre 336, pour Armand-Jean de Mauvillain ; et le chapitre viii (§ iv‑v, pages 423‑437) des Médecins au temps de Molière… de Maurice Raynaud, pour les relations amicales de Mauvillain avec Molière.

En 2005, Christian Warolin s’est aventuré sur la piste où la Correspondance de Guy Patin m’a mené. Tout en laissant le lecteur sur sa faim, il a en effet esquissé la même hypothèse sur l’identité des Diafoirus,(page 121) :

« Les moliéristes débattent de la participation de Mauvillain à l’information médicale dont bénéficia le comédien. Que ce soit à propos de L’Amour médecin ou du Malade imaginaire, les descriptions cliniques, l’évocation des statuts ou les références au cursus médical émanent d’un praticien. Qui était mieux qualifié que Mauvillain, son ami ? À travers Filerin, Diafoirus et son ineffable fils Thomas, ou encore Purgon, ce sont Jean Riolan, Guy Patin et François Blondel que l’on fustige. {a} Comment ne pas voir l’influence exercée par Armand-Jean de Mauvillain ? Mais Molière a forcé le trait en réglant ses propres comptes avec les médecins. »


  1. V. notes [11], lettre 342, pour François Blondel (mais sans trace de lui que j’aie su flairer dans les comédies de Molière), et [1], lettre 835, pour Filerin (alias Pierre Yvelin dans L’Amour médecin).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : Thomas Diafoirus et sa thèse. Note 23

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=8009&cln=23

(Consulté le 25.11.2020)

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