L. 387.  >
À Charles Spon,
le 13 janvier 1655

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Monsieur, [a][1]

Je vous envoyai ma dernière le mardi 22e de décembre, jour du solstice, [2] qui fut le même jour que les Savoyards autrefois pensèrent surprendre Genève [3] l’an 1602. [1] Dans cette dernière étaient enfermées deux petites lettres pour deux de vos collègues à qui je devais réponse il y avait fort longtemps. Depuis ce temps-là, je vous dirai que cette mienne dernière, dont je viens de vous faire mention, vous doit avoir été rendue par l’ordre et la voie de M. Ferrus, [4] marchand de Lyon, lequel vous honore fort, et qui m’a promis de faire et de cultiver avec vous une connaissance très particulière. Nous avons ici bien fort et très particulièrement parlé de vous, et lui ai fait connaître notre mutuelle intelligence, l’amitié que vous avez pour moi et l’obligation que je vous ai. Il entra céans comme j’en faisais le paquet et voulut s’en charger avec joie ; autrement, je vous l’allais envoyer par la poste. Il m’a offert toute sorte de services de delà, de me faire venir des livres de Genève ou d’Allemagne et de m’envoyer de deçà dans ses balles tout ce qui m’appartiendra. [2] Je l’en ai très humblement remercié et lui ai dit que c’était à vous à qui j’avais l’obligation de toutes ces choses-là. Deo sit laus et gloria[3]

On dit que nous aurons grande peine le printemps prochain à nous parer et défendre d’une nouvelle guerre qui sera celle contre les Anglais, laquelle semble être de deçà inévitable à cause des pirateries que par ci-devant nous leur avons faites et qu’eux-mêmes nous ont faites depuis par représailles. [4][5] Les deux nations se plaignent fort l’une de l’autre. Je ne doute point que les Espagnols ne fassent tout ce qu’ils pourront pour irriter Cromwell [6] contre nous afin que nous ayons deux ennemis sur les bras au lieu d’un ; et y a grande apparence que cela arrivera si la prudence de Son Éminence [7] ne va au-devant pour empêcher ce nouvel orage.

Ce 24e de décembre. Enfin, j’ai dit aujourd’hui adieu à M. Gassendi, [8] lequel est autant bien qu’un homme de sa sorte peut être. Je l’ai vu dîner en ma présence avec appétit ; mais il mange très peu, je pense qu’il est le plus sobre homme qui soit en France. J’ai ordonné qu’il sera encore un mois entier pour les jours maigres à manger des bouillons à la viande et de la viande même, afin qu’il puisse tant plus tôt se fortifier. [5][9]

M. de Longueville [10] s’en est retourné à Rouen. Il était ici venu pour traiter du mariage de sa fille [11] avec M. de Nemours, [12] archevêque de Reims ; et re infecta reversus est[6] n’ayant trouvé aucun moyen d’assigner ou d’assurer le douaire de sa fille sur le prétendu bien de ce petit prince savoyard. On dit pourtant qu’il a laissé commission pour en chercher les assurances et que si on en trouve, qu’il y consentira. C’est pourquoi l’on croit que ce mariage se fera enfin et que l’archevêché de Reims deviendra vacant, et qu’il pourra venir à M. Molé, de présent garde des sceaux[13] à la place qu’il se démettra de ce précieux dépôt, duquel Son Éminence revêtira quelqu’un de ses amis ou des complices de sa fortune. [7]

Ce 26e de décembre. Cette semaine est ici mort et enterré un chirurgien de Saint-Côme nommé Thévenin, [14] l’oculiste, [15] qui était un grand charlatan, riche, qui n’avait point d’enfants, mais qui était un épouvantable affronteur de chrétiens, principalement de ceux qui veulent être trompés. [8] Il avait un babil enragé et une impudence effroyable à demander, à extorquer et à escroquer de l’argent de tous ceux à qui il promettait des merveilles de l’habileté de sa main, de ses opérations et de ses secrets ; fatuos tamen inveniebat[9] Il faisait profession d’être grand oculiste et voulait passer pour tel, et ne donnait sa petite bouteille d’eau et sa petite boîte de poudre à qui que ce fût, etiam tenuioris fortunæ hominibus[10] à moins d’une pistole, adeo facile est in arte nostra tam decipere quam decipi[11] je serai pourtant homme de bien tant que je pourrai.

Ce 28e de décembre. Enfin, le cardinal de Retz [16] est à Rome. [12] Nous avons ici un de nos surintendants en mauvaise posture, savoir M. de Servien, [17] à la veille d’être disgracié : M. Fouquet, [18] procureur général, son compagnon, l’emporte de faveur par-dessus lui ; bref, il est fort en branle ; c’est peut-être qu’on veut le dégraisser et qu’il se rachète. [13]

Ce 30e de décembre. J’ai aujourd’hui vu M. Gassendi au coin de son feu, lequel m’a dit qu’on lui avait envoyé de Lyon un petit poème manuscrit sur sa convalescence, d’un auteur anonyme qu’il pensait pourtant être un jésuite de Lyon, et que j’y étais nommé. Je vous supplie de m’en retenir six exemplaires tout au moins, si M. Barbier [19][20] les imprime. [14]

Le 1erjour de l’an 1655. Je vous souhaite longue et heureuse vie en toute santé et prospérité, et vous conjure de croire fermement que toute cette année, et les autres qui pourront venir après, si Dieu veut, je serai entièrement votre très humble et très obéissant serviteur. Je vous prie d’en assurer Mlle Spon, à laquelle je baise très humblement les mains. Je salue pareillement nos bons amis, MM. Gras, Garnier et Falconet, auxquels je souhaite toute sorte de contentement. Le livre de M. Perreau [21] et la thèse [22] que je leur destine de mon fils [23] seraient déjà partis, n’était qu’il y a quelque chose de fort friand sur la presse, qui s’achève et que j’y veux adjoindre ; postremum istud habebit rationem mantissæ et bellariorum[15]

Ce 2d de janvier 1655. J’ai aujourd’hui entretenu une heure entière le bonhomme M. Riolan, [24] près de son feu. Il est assez gai, mais il n’ose prendre l’air de peur du froid, et a de la peine à parler à cause de son poumon qui s’emplit trop aisément et le fait asthmatique. [25] Il a grand regret de ne pouvoir travailler en son étude à diverses pièces qu’il a dans l’esprit et qui sont bien avancées.

Ce jourd’hui, 4e de janvier, j’ai heureusement reçu la balle que M. Huguetan [26] m’a adressée. Je l’en remercie de tout mon cœur, et vous pareillement. Je lui en écrirai par ci-après tout exprès pour l’en remercier, comme aussi des livres qu’il y a mis pour moi. Je vous prie de lui dire et de lui faire mes recommandations, aussi bien qu’à M. Ravaud. [27] Pour l’argent que vous aviez donné pour moi à ce paquet, j’en attends à tous les ordinaires votre quittance car j’ai donné ordre il y a longtemps qu’il vous fût rendu par un marchand de Lyon nommé M. Hubet, [28] ce que je crois pourtant être fait.

Je viens d’apprendre une plaisanterie nouvelle, c’est que les antimoniaux, qui ne savent plus comment maintenir leur misérable secte que tant de morts ont rudement décriée, font courir le bruit que feu M. Le Tourneurs [29] n’est mort que faute d’avoir pris de l’antimoine ; [30] en quoi il paraît bien qu’ils sont aveuglés, vu que Guénault [31] était un de ceux qui le traitaient, qui en ce cas, lui en devait donner ; et même l’on m’a dit qu’il y a là-dessus des vers latins sous ce titre Manes Turneri[16] Ne vous étonnez-vous point de l’impudence de ces gens-là ; vraiment, c’est avoir perdu toute honte et être bien effronté.

J’ai trouvé dans ce dernier paquet quelques livres que vous y avez mis et entre autres, trois in‑8o du P. Théophile Raynaud. [32] Je vous prie de mettre sur mon compte l’argent que vous en avez déboursé pour moi, afin que je vous le rende. J’apprends aussi que l’on imprime de présent à Lyon, de ce même père, un traité nouveau de Eunuchis ; [17][33] mais je crois qu’il nous en viendra de deçà et que celui qui l’imprime en enverra à Paris. Obligez-moi pareillement de savoir de chez M. Borde [34] et de me le mander, s’il imprime tout de bon l’Hippocrate de Foesius [35] in‑fo[36] in‑fo et le Ciaconius, [37] en deux grands volumes in‑fode Vitis Pontificum Rom., etc[18] S’ils ne travaillent sur une copie fort revue, ils ne feront rien qui vaille, il y a bien des fautes, et des omissions pareillement, pour l’histoire des papes et des cardinaux ; mais hors de cela, le livre peut être d’un très bon débit à cause du fil de l’histoire et pour les éloges de tous les cardinaux qui ont jamais été, qui s’y lisent selon les temps, mais non pas sans beaucoup de mensonges et d’impostures, ut solent Romanenses[19]

Ce 8e de janvier. Pour la vôtre datée du 1er janvier, que je viens de recevoir, je vous en rends grâces de tout mon cœur et vous supplie de me garder part dans votre affection pour tout le reste de l’année. Je suis bien aise que le Botal [38][39] soit achevé, et encore plus de ce qu’il vous est dédié : faxit Deus ut ad nos cito perveniat[20] Je vous promets de faire tout mon possible pour en avancer le débit et j’espère que cela ira bien, quod eo libertius præstabo, quia amici mei nomen illi editioni præfixum legitur[21]

J’attendrai patiemment ce que vous me mandez de M. Barbier. Pour le manuscrit de M. Cousinot, [40] vous me confondez pour la peine qu’en avez prise, j’en suis tout honteux ; et aussi en suis-je bien marri, je croyais que cela fût beaucoup plus court ; mais il le faut vouloir ainsi puisque c’en est fait. Je vous en demeure très obligé pour la peine qu’en avez voulu prendre ; qod tamen si potuissem prævidere[22] j’eusse mieux fait de vous prier de m’envoyer votre cahier, lequel j’eusse fait transcrire de deçà et puis après, je vous l’eusse renvoyé. Mais puisqu’il n’y a plus de remède, Dieu soit loué de tout. Pour l’Alcoran des cordeliers [41][42] en latin, [23] je suis ravi que m’en ayez recouvré un, je ne l’ai vu qu’en français. Je vous prie de mettre sur mon compte ce qu’il vous a coûté et de me l’envoyer quand vous pourrez. Je ne vois ici personne satisfait du livre de M. Pecquet, [43] non plus que de ce qu’il dit qu’il a fait voir à tout Paris, car ceux-mêmes qui disent avoir assisté à ses dissections [44] et démonstrations avouent qu’ils n’y ont rien appris et qu’il n’y a rien prouvé de solide, comme il prétend avoir fait. [24][45]

Ce 9e de janvier. M. Gassendi est tout à fait guéri et Dieu merci, sans autre incommodité que celle du froid, quod convalescentibus est inimicissimum ; [25][46][47] mais cela est de la saison. Il espère d’aller à l’église demain dans le carrosse de M. de Montmor. [48] Il faut qu’il se choie fort particulièrement jusqu’au mois de mai, propter tenellulam et pene vitream valetudinem, mollitiemque corporis, quod est raræ texturæ[26] Dès que le temps sera doux, l’air des champs lui sera excellent, et le lait d’ânesse [49] pareillement, ad robur pulmoni conciliandum[27] Je suis ravi que mes soins lui aient réussi, c’est un excellent personnage, quem utinam Deus Optimus Maximus nobis adhuc servet in multos annos[28]

Pour M. Riolan, il est au coin de son feu, un peu mieux ; unde tamen nequit egredi, propter sceleratum frigus et seni et pulmoni adverissimum[29][50] Il ne peut aller en son étude qui ferait ses délices ni lire, pour la faiblesse de ses yeux. Multa tamen meditatus est quæ habet in animo[30] et même de répondre à M. Courtaud. [51] Néanmoins l’incertitude de sa santé me fait douter de tout ; à cause de quoi il souhaite fort de pouvoir être à Pâques. Il a vendu ses livres qu’il avait en grand nombre, à la réserve d’environ cent volumes qu’il a retenus, et tous ses mémoires et manuscrits, dont il a quantité ; encore n’est-ce que trop. Il avait peur de mourir que cela ne fût fait ; il a donné pareil ordre à d’autres affaires de sa maison, en dépit d’un méchant fils [52][53] qu’il a, qui s’est marié contre son gré, duquel il a fait casser le mariage, qui tamen hactenus noluit resipiscere[31] Ce fils fait des folies qui lui coûteront bien cher et nuit bien au public, car cette affaire a ruiné la santé du bonhomme qui nous eût encore donné de bonnes choses. La poursuite qu’il a faite pour avoir arrêt contre ce mariage clandestin de son fils, outre trois ans de temps qu’il a employés, lui coûte bien près de 2 000 écus d’argent déboursé ; les juges disent à cela Nemo gratis litigat[32] Dieu nous garde de telles denrées et de si mauvais enfants.

Le bonhomme Rigaud [54] qui est mort est-il père de celui [55] qui a notre manuscrit de M. Hofmann ? [33][56] Je n’ai jamais vu le fils de M. Lyonnet. [57] Ce Petrus Borellus, [58] auteur des Observations, est ici. C’est un petit garçon d’environ 38 ans qui voudrait bien avoir quelque bonne condition dans quelque maison riche en qualité de précepteur ou de bibliothécaire. Je lui ai dit que sa religion réformée lui nuirait fort, il m’a répondu à cela qu’il changerait comme l’on voudrait. Il est curieux et de bonne compagnie, mais il est bien glorieux. Il fait imprimer ici un dictionnaire de vieux mots français. Il parle de s’en retourner en sa ville natale, qui est Castres [59] en Albigeois, [34] pour voir s’il y gagnera plus qu’à Paris en s’y mêlant d’un métier qu’il n’entend point, et y vendant des drogues chimiques. [60] Je vois bien souvent des gens parler de notre métier qui ne savent ce qu’ils disent et qui n’y entendent rien. Celui-ci a la chimie dans la tête et en est infatué, et s’imagine que pour faire la médecine il n’y a qu’à babiller et parler, ab hoc et ab hac[35] de plusieurs drogues. Il est bien loin de son compte, aussi n’y est-il pas parvenu.

On dit que l’évêque de Lectoure [61][62] est mort, qui était frère de M. le comte de La Rochefoucauld, [63] à qui on a rendu les abbayes, qui valent 30 000 livres de rente, pour un sien fils ; l’évêché n’est point encore donné. [36] On dit que l’on a surpris des lettres, lesquelles ont été déchiffrées ; elles viennent du prince de Condé, [64] qui écrivait au prince de Conti [65] son frère, par lesquelles il le conjurait de ne pas coucher avec sa femme, [66] nièce [67] de Son Éminence, etc. [37] Quelques-uns disent que cette lettre est supposée.

J’ai aujourd’hui délivré au petit Borde, [38][68] demeurant chez M. Jost, [69] lequel fait balle pour Lyon, un petit paquet dans lequel vous trouverez cinq exemplaires du livre de M. Perreau, savoir un pour vous et les quatre autres pour MM. Gras, Falconet, Garnier et Guillemin, avec chacun une thèse de mon deuxième fils, [15] et un fort petit paquet pour M. Volckamer, [70] que vous lui enverrez à votre commodité. J’avais dessein d’y ajouter autre chose, mais il n’est pas achevé ; et tout cela va si lentement par le désordre de nos imprimeurs [71] que, de peur de perdre l’occasion de cette balle, je l’ai remis à un autre voyage, joint que je crois que de temps en temps il pourra venir autre chose. Le livre de M. Perreau est ici bien reçu et loué, même de ses ennemis. Si Eusèbe < Renaudot > [72] a assez de santé, l’on croit qu’il y répondra et que Guénault, son grand patron, le porte à cela afin de faire chanter des injures à tous ceux qui ne veulent pas être de ses amis et de son avis touchant l’antimoine, et qui ne veulent pas se résoudre à tuer et empoisonner effrontément et impudemment le monde comme il a fait par ci-devant. Il se plaint par la ville que ses compagnons le décrient à cause de l’antimoine, combien qu’il soit un de ceux qui en donnent le moins ; mais qu’il maintient qu’il est bon. Aussitôt le malade lui répliqua Et néanmoins, Monsieur, votre propre fille en mourut l’an passé, et votre gendre Guérin depuis un mois ; [39][73][74] à cette objection, Guénault changea fort de couleur et répondit seulement Les hommes ne sont pas immortels. Ne voilà pas une belle excuse pour un homme qui prétend être si habile ?

Il y a ici un nouveau bruit de la mort du pape [75] par un courrier qui arriva hier exprès. [40] Il y a longtemps que ce bonhomme fait parler de sa mort ; enfin il mourra et puis après, on parlera de l’élection de son successeur ; ainsi la place des curieux de Rome aura toujours quelque nouvel entretien. Je vous prie de saluer en mon nom Messieurs vos confrères pour cet an et de leur dire que je leur envoie le livre de M. Perreau ; plura et maiora missurus cum suppetent ; [41] que je les prie de recevoir ce petit présent en gré, en attendant mieux, comme je crois qu’il en viendra d’autres dans l’an car il y a encore dans le mauvais parti quelque effronté qui brouillera du papier et qui sera cause d’autres livres ; et ainsi sera vrai ce qu’a dit Salomon, [76] Scribendi plures libros nullus est finis[42][77] Nos libraires ne font ici rien de nouveau à cause de la guerre et pour la disette des imprimeurs, à cause de quoi ils ne veulent rien entreprendre. On parle d’une nouvelle Histoire de la ville de Paris[78] laquelle contiendra trois volumes in‑fo, qui sera une pièce curieuse. [43] M. Ogier [79] le prédicateur s’en va aussi faire imprimer un livre de feu son frère, [80] qui seront les ambassades de feu M. d’Avaux, [81] duquel il était secrétaire. Ce sera un tome en latin en trois parties à cause des trois voyages, Iter Danicum, Iter Polonicum, Iter Suecicum ; [44] cela sera en beaux termes et bien curieux car feu M. Ogier était très savant.

L’on dit ici que M. Fouquet, procureur général, a obtenu et gagné la place de premier surintendant des finances en vertu de la promesse qu’il a faite à Son Éminence de lui fournir dans Pâques 15 millions d’argent comptant ; et néanmoins que M. Servien ne laisse pas d’être en crédit. [45] Et voilà tout pour aujourd’hui, après vous avoir supplié de croire que je serai toute ma vie, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur,

Guy Patin.

De Paris, ce mardi 13e de janvier 1655.


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× Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 13 janvier 1655

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(Consulté le 10.12.2019)