À Charles Spon, le 6 mars 1657
Note [9]

Annoncée depuis mars 1655 (v. note [18], lettre 395), c’était la

D. Gabrielis Fontani, Iacobi filii, artium et medicinæ doctoris, medicorum Massiliensium Collegii aggregati, de Veritate Hippocraticæ medicinæ firmissimis rationum et experimentorum momentis stabilita, et demonstrata ; seu Medicina antihermetica, in qua dogmata medica physiologica, pathologica et therapeutica, contra Paracelsi, et hermeticorum placita clarissime promulgantur : non reiectis penitus chymicorum inuentis, ad Hippocraticam artem conferentibus. Adiectus est ad calcem generalis index rerum in hoc opere contentarum ; necnon introductio ad methodum medendi, atque Apologeticon adversus Van Helmont ubi firmissime demonstratur, quatuor humores Galenistarum non esse fictitios : cætera octavo abhinc folio recensentur [Vérité de la médecine hippocratique, affermie et démontrée par les plus solides forces des raisonnements et expériences de Me Gabriel Fontaine, fils de Jacques (v. note [46], lettre 97), docteur ès arts et médecine, agrégé au Collège des médecins de Marseille ; ou la Médecine antihermétique, où sont très brillamment énoncés les dogmes médicaux physiologiques, pathologiques et thérapeutiques, contre les préceptes de Paracelse et des hermétiques ; sans rejeter tout à fait les découvertes des chimistes qui contribuent à l’art hippocratique. Y est ajouté à la fin un index général des choses contenues dans cette œuvre, ainsi qu’une introduction à la méthode de remédier, et une Apologie contre Van Helmont, où il est très solidement démontré que les quatre humeurs des galénistes ne sont pas fictives. Voir page 18 pour le sommaire complet] (Lyon, Philippe Borde, Laurent Arnaud et Claude Rigaud, 1657, in‑4o).
Ce livre contient non pas une, mais deux Apologies contre Van Helmont (v. note [7], lettre d’André Falconet le 12 mars 1657).

V. notes [26], lettre 469, pour Louis Ferrant, médecin de Bourges, et [12], lettre 57, pour Martin Richer de Belleval, qui ne mourut qu’en 1664.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 6 mars 1657. Note 9

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(Consulté le 28.02.2020)

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