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Instruments

Instruments rotatifs

Depuis l’Antiquité, la nécessité de pouvoir forer un os, afin d’évacuer des « humeurs » s’est imposée. Les archéologues ont mis à jour dans l’Ancienne Égypte des crânes datant de la IVe dynastie (-2694 / -2563) montrant un orifice artificiel, forcément fait par l’homme. Ainsi : « Un petit trépan de bronze retrouvé dans la tombe de Haje, dignitaire et architecte de la cour au temps de la XVIIIe dynastie [-1570 à -1320], est une des rarissimes pièces d’un intérêt certain pour le dentiste que les archéologues ont réussi à faire revenir à la lumière sur le sol égyptien. Ce trépan était actionné par une corde qui provoquait la rotation dans un seul sens d’une espèce de fraise, ce qui fait penser à quelques savants qui, avec un instrument similaire, ont pu forer dans un passé lointain des trous dans l’épaisseur de la mandibule de la IVe dynastie » (Placido Micheloni, Storia della Odontoiatria, Padoue, Piccini, 1976, Vol. 1, p. 149). De tels gestes ne sont pas sans évoquer ceux qui ont produit des ornements esthétiques travaillés dans des pierres très dures.

Vidius (1508-1569), rappelle que le système rotatif sous forme d’archet existait déjà sous Hippocrate en chirurgie osseuse en particulier crânienne. Concernant plus précisément les dents, un système similaire est dit avoir été utilisé par Archigène d’Apamée [53-54 (ou 33-34)- 116-117] pour perforer une dent douloureuse. Galien (129-217 ?) s’inspirant de celui-ci, écrit : « Si le mal ne cède à aucune de tes ordonnances et que la douleur continue avec violence, perfore la dent avec une fine tarière et utilise alors les remèdes mentionnés car, de cette façon, ils seront plus efficaces », Galeni de compositione medicamentorum secundum locos, (Kuhn T XII L V) 1826 (Biu Santé 45674).

Ainsi, le principe même d’un système rotatif destiné à perforer la dent et atteindre, si nécessaire, la cavité pulpaire, a donc été tenté très précocement pour remédier dans certains cas à l’inefficacité de limes ou de rugines. Cependant, on peut s’étonner de constater que ce système astucieux ait connu bien des éclipses et ait mis beaucoup de temps à être adopté, sous une autre forme, et devenir réellement performant. À la fin du XVIIe siècle, Solingen (1641-1687), a l’idée d’imprimer un mouvement de rotation à un foret pour adoucir une aspérité sur une dent. Ce geste pourrait être considéré comme la conception anticipée d’une fraise à main. Vont se développer au XVIIIe siècle les forets à ébiseler, équarrissoirs, poinçons déjà vus parmi les instruments pour exciser la carie ou ceux pour pénétrer l’ouverture d’une chambre pulpaire. En 1756, Jourdain (1734-1816), conçoit le premier porte-foret intitulé « porte-écarissoir » puis en 1760, deux trépans perforateurs avec leur manche. Lefoulon ( ?-1841) en 1841 emploiera pour la première fois le mot « fraise ».

De mécaniques, les systèmes rotatifs deviendront électriques à la fin du XIXe siècle. Cependant, on verra que ces appareils électriques ne supprimeront pas pour autant les tours à pied et les fraises à main encore très présents dans les catalogues lors du premier tiers du XXe siècle. Les tours à pied seront même utilisés en secours en cas de panne d’électricité, notamment pendant la Seconde Guerre mondiale. Les derniers furent utilisés pendant la Guerre d’Algérie dans les camions sanitaires mobiles sur le terrain.

À noter que concernant les travaux prothétiques, hors la bouche, des systèmes pour forer apparaissent au XVIIIe siècle. Ainsi, Fauchard conçoit en 1728 un « instrument servant à fabriquer les pièces artificielles », soit un chevalet monté avec un foret et un archet. Cette ébauche de « tour » va trouver des perfectionnements. À la fin du XVIIIe siècle selon Weinberger, John Greenwwod (1760-1819) est l’inventeur du premier tour à pédale utilisé pour des prothèses par des dentistes. Ce tour a été fait à partir d’un vieux rouet de sa grand-mère. Dans son ouvrage de 1820, Christophe François Delabarre (1787-1862), présente un tour à pédale pour prothèses déjà très élaboré. Puis ce sont C. A. Harris (1806-1860) et Ph. H. Austen (1822-1878) qui font paraître, dans leur Traité sur l’art du dentiste, des tours à pédale, largement utilisés par les dentistes pour modifier ou perfectionner des prothèses, certains même présents dans le cabinet dentaire. Ces derniers ont été, par la suite, abandonnés pour des tours électriques.

On notera que très souvent, on ne trouve pas d’image de l’instrument qui sert à perforer car il est la plupart du temps issu de l’instrumentation des orfèvres ou des horlogers. Mais il nous a paru intéressant de relater les commentaires de ces auteurs, démontrant ainsi leur souci d’obtenir une meilleure adaptation de ces instruments pour leur utilisation en bouche.

Rappelons ce qu’écrivait Georges Dagen (1886-1968) : « Il est étrange de constater qu’au XVIIIe s., personne n’ait pensé à faire un foret à archet de très petite dimension pour le travail en bouche, soit pour les cavités cariées, soit pour agrandir ou régulariser le canal en cas de pose de dent à tenon. Une fraise même eut pu être faite et adaptée ; mais les craintes d’aller trop loin, l’incommodité que pouvait représenter pour la vue de l’opérateur tout autre procédé que l’équarrissoir et l’habileté que les dentistes avaient dans le maniement de leur outil à manche leur parut sans doute suffisante. Ce n’est qu’au commencement du XIXe s. […] que des appareils à mouvement d’horlogerie furent utilisés […] [puis] apparut la machine à fraiser à pédale. »

(Pierre Fauchard et son temps, 1938, p. 264-265, Biu Santé ms 2542)

Vigo Jehan de, en françoys (1460 ?-1525 ?), S’ensuit la practique (et) chirurgie, 1525
 

Page de titre : Jehan de Vigo, en françoys (1460 ?-1525 ?), S’ensuit la practique (et) chirurgie de très excellent docteur en médecine maistre Jehan de Vigo …. Lyon, Benoît Bounyn, Jehan Planfoys, 1525

(BIU Santé 5268)

« La corrosion vient par putrefaction et par humidité ague et mauvaise qui les [dents] ronge et les menge ; on peut oster cette corrosion avec trepane, lime et instrumens convenables et après emplir la concavité de feuille d’or pour la preserver de putrefaction », Jehan de Vigo, en françoys (1460 ? - 1525 ?), S’ensuit la practique (et) chirurgie de très excellent docteur en médecine maistre Jehan de Vigo … Lyon, Benoît Bounyn, Jehan Planfoys, 1525, Fol.cxlii

Vidius (1508-1569), Chirurgia e greco in latinum conversa, 1544
 

Page de titre : Vidius (1508-1569), Chirurgia e greco in latinum conversa,Vido Vidio Florentino interprete, cum nonnullis ejusdem Vidii co[m] mentariis, Paris, Gauthier, 1544

(BIU Santé 248 ou 8727)

À la lecture des instruments évoqués par les Anciens, Vidius propose des reconstitutions de tarières à main ou trépans fonctionnant avec un archet, ces instruments étant réservés à la chirurgie osseuse générale, préfigurant pour certains les fraises à main puis les porte-forets et les porte-fraises qui apparaîtront essentiellement au XIXe siècle en dentisterie.

Sorte de petit trépan à main

Sorte de petit trépan à main, Vidius (1508-1569), Chirurgia e greco in latinum conversa, Paris, Gauthier, 1544, p. 115

Tarières à main

Tarières à main, Vidius (1508-1569), Chirurgia e greco in latinum conversa, Paris, Gauthier, 1544, p. 116

Tarières à main avec poignet

Tarières à main avec poignet, Vidius (1508-1569), Chirurgia e greco in latinum conversa, Paris, Gauthier, 1544, p. 120

Tarière à cordelette

Tarière à cordelette, [cette tarière pourrait correspondre à la conception de l’instrument employé par Archigène pour ouvrir une dent douloureuse] Vidius (1508-1569), Chirurgia e greco in latinum conversa, Paris, Gauthier, 1544, p. 117

Sorte de
petit trépan
à main
Tarières à main Tarières à main avec poignet Tarière à cordelette

Reconstitution d’une drille, dite à « va-et-vient », pour la confection d’une prothèse

Drille, pour la prothèse. Le mouvement de « va-et-vient » de la barre en bois entraîne la rotation du « foret » en métal par enroulement de la corde

(Cliché, ASPAD)

Foret à archet

Trépan à archet, Vidius (1508-1569), Chirurgia e greco in latinum conversa, Paris, Gauthier, 1544, p. 118

Foret à enroulement

Trépan à enroulement, Vidius (1508-1569), Chirurgia e greco in latinum conversa, Paris, Gauthier, 1544, p. 119

Reconstitution d’une drille,
dite à « va-et-vient », pour la
confection d’une prothèse
Foret à archet Foret à enroulement

Croce, Joannis Andreæ (1514-1575), Chirurgia, 1573
 

Page de titre : Joannis Andreæ Croce Chirurgiæ Joannis Andreæ a Croce, Veneti medici … Libri Septem, quamplurimis instrumentorum imaginibus arti chirurgicæ opportunis suis locis exornati, theoricam, practicam, ac cerissimam experientiam continentes … nunc primum in lucem editi, Venetiis, Zilettus Jordanus, 1573

(BIU Santé 20826)

Trois systèmes à archet pour la chirurgie osseuse

Trois systèmes à archet pour la chirurgie osseuse, Joannis Andreæ Croce Chirurgiæ Joannis Andreæ a Croce, Venetiis, Zilettus Jordanus, 1573, p. 40 à 42

Trois systèmes à archet pour la chirurgie osseuse

Trois systèmes à archet pour la chirurgie osseuse, Joannis Andreæ Croce Chirurgiæ Joannis Andreæ a Croce, Venetiis, Zilettus Jordanus, 1573, p. 40 à 42

Trois systèmes à archet pour la chirurgie osseuse

Trois systèmes à archet pour la chirurgie osseuse, Joannis Andreæ Croce Chirurgiæ Joannis Andreæ a Croce, Venetiis, Zilettus Jordanus, 1573, p. 40 à 42

  Trois systèmes à archet pour la chirurgie osseuse

Reconstitution d’une drille, dite à « va-et-vient », pour la confection d’une prothèse

Drille, pour la prothèse. Le mouvement de « va-et-vient » de la barre en bois entraîne la rotation du « foret » en métal par enroulement de la corde

(Cliché, ASPAD)

Deux tarières

Deux tarières en chirurgie générale, Joannis Andreæ Croce Chirurgiæ Joannis Andreæ a Croce, Venetiis, Zilettus Jordanus, 1573, p. 129

Reconstitution d’une drille, dite à « va-et-vient », pour la confection d’une prothèse Deux tarières

Solingen, Cornelis (1641-1687), Hand-Griffe der Wund-Artzney, 1693
 

Page de titre : Cornelis, Solingen, (1641-1687), Hand-Griffe der Wund-Artzney nebst dem Ampt und Pficht der Weh-Mutter, Frankfort an der Oder, Verlegts Jeremias Schrey und Heinrich Joh. Meyers Erben. Gedruckt bey Christoph Andreas Zeitlern, 1693

(BIU Santé 6519)

Ayant à adoucir à la lime la dent d’un avocat, lui vint l’idée d’utiliser des forets qu’il trouve dans son atelier et « il lime en tournant constamment la petite boule allongée entre le pouce et les doigts et les aspérités anguleuses sont rapidement adoucies », Cornelis Solingen, (1641-1687), Hand-Griffe der Wund-Artzney nebst dem Ampt und Pficht der Weh-Mutter, Frankfort an der Oder, Verlegts Jeremias Schrey und Heinrich Joh. Meyers Erben. Gedruckt bey Christoph Andreas Zeitlern, 1693, p. 122

Considéré comme le précurseur de la fraise à main !

Garengeot, René Jacques Croissant de (1688-1759), Nouveau traité des instruments de Chirurgie les plus utiles, 1725
 

Page de titre : René Jacques Croissant de Garengeot, (1688-1759), Nouveau traité des instruments de Chirurgie les plus utiles, et de plusieurs machines propres pour les maladies des os, Dans lequel on examine leurs parties, leurs dimensions, leurs usages, & on fait sentir la vraïe manière de s’en servir. Ouvrage très-nécessaire aux Chirurgiens, & très utile pour les Couteliers ; enrichi de Figures en taille douce, qui répondent à l’explication. Par René Jacques Croissant de Garengeot, chirurgien à Paris. La Haye, Henri Scheurleer, 1725

(BIU Santé 30818)

 

Fig. 1, p. 37. Langue de serpent. « Si la carie est un peu plus profonde, et qu’elle n’ait pourtant point découvert le gros nerf qui passe dans le canal creusé le long de la dent, il faut (après en avoir bien connu l’étendue) dilater l’entrée en tournant dedans une de nos langues de serpent, ou un autre petit instrument semblable », René Jacques Croissant de Garengeot, (1688-1759), Nouveau traité des instruments de Chirurgie les plus utiles, La Haye, Henri Scheurleer, 1725, T II, p. 41

  Langue de serpent

Fauchard, Pierre (1679-1761), Le Chirurgien Dentiste ou Traité des Dents, 1728
 

Page de titre : Pierre Fauchard (1679-1761), Le Chirurgien Dentiste ou Traité des Dents, où l’on enseigne les moyens de les entretenir propres & saines, de les embellir, d’en réparer la perte & de remédier à leurs maladies, à celles des Gencives & aux accidens qui peuvent survenir aux autres parties voisines des Dents. Avec des Observations & des Réflexions sur plusieurs cas singuliers. Ouvrage enrichi de quarante planches en taille douce, Paris, Jean Mariette, 1728

(BIU Santé 31332)

Foret à ébizeler

Pl. 14, détail, Fig. 1, T. II, p. 56. « Pour agrandir les ouvertures des caries, […], le Dentiste pose l’instrument qu’il tient de la main droite sur l’endroit carié ; il le tourne entre le pouce & l’indicateur de gauche à droit et de droit à gauche ; de cette façon, il agrandit & élargit le trou de la dent cariée », Pierre Fauchard (1679-1761), Le Chirurgien Dentiste ou Traité des Dents, Paris, Jean Mariette, 1728, T II, p. 57

Équarrissoirs et poinçon

Pl. 33. Fig. 1, « grand équarrissoir servant à agrandir les cavitez des racines des dents, lorsqu’on veut y introduire des tenons »
Fig. 2, « moyen équarrissoir servant aussi à agrandir les cavitez des racines des dents, lorsqu’on veut introduire des tenons plus petits »
Fig. 3, « poinçon servant à percer le plomb introduit dans quelque racines de dent, dont le canal est trop délabré pour servir à recevoir un tenon, à moins qu’il ne soit auparavant plombé »
Pierre Fauchard (1679-1761), Le Chirurgien Dentiste ou Traité des Dents, Paris, Jean Mariette, 1728, T II, p. 235-236

Un instrument servant à fabriquer les pièces artificielles, mais aussi pour « augmenter » le canal du corps de la dent

Un instrument servant à fabriquer les pièces artificielles, mais aussi pour « augmenter » le canal du corps de la dent :
Pl. 30, p. 233, « Chevalet monté avec son foret et partie de son archet tronqué, vu d’un seul côté dans toute son étendue.
A. Le cuivrot, ou espèce de tambour servant comme de poulie à la corde de l’archet
B. L’arbre du chevalet
C. Le foret
D. L’archet
E. La corde de l’archet

Un instrument servant à fabriquer les pièces artificielles, mais aussi pour « augmenter » le canal du corps de la dent
  Foret à ébizeler Équarrissoirs et poinçon    

« On se sert pour l’ordinaire d’éguilles à coudre de différente grosseur pour faire le foret ; et l’on casse la tête ou le chas de ces éguilles, pour y faire sur une pierre du Levant une pointe plate et tranchante, très propre à servir à l’usage auquel on l’a destinée. Lorsqu’on veut se servir de ce foret, on engage son chevalet dans un étau ; l’archet de cet instrument est fait de baleine, et sa corde est une petite corde de boyau », Pierre Fauchard (1679-1761), Le Chirurgien Dentiste ou Traité des Dents, Paris, Jean Mariette, 1728, T II, p. 229

« Comme le canal du corps de la dent se trouve toujours trop peu étendu, on doit augmenter celui-ci avec le foret, pour mieux engager le tenon », Pierre Fauchard (1679-1761), Le Chirurgien Dentiste ou Traité des Dents, Paris, Jean Mariette, 1728, T II, p. 218

Pfaff, Phillip, (1713-1766), Abhandlung von den Zähnen des menschlichen Körpers und deren Krankheiten, 1756
 

Page de titre : Phillip Pfaff (1713-1766), Abhandlung von den Zähnen des menschlichen Körpers und deren Krankheiten, Berlin, Bey Haude und Spener, 1756

(BIU Santé 72110)

 

Tab. VII, détail, Fig. VIII et IX : « Deux instruments, l’un droit, l’autre à angle droit pour agrandir la cavité trop petite d’une dent pour pouvoir ensuite l’obturer », Phillip Pfaff (1713-1766), Abhandlung von den Zähnen des menschlichen Körpers und deren Krankheiten, Berlin, Bey Haude und Spener, 1756, p. 167

Deux instruments pour agrandir une cavité [préfigurant le schéma d’une fraise]

Jourdain, Anselme-Louis-Bernard-Brechillet (1734-1816), Nouveaux élémens d’odontalgie, Paris 1756
 

Page de titre : Anselme-Louis-Bernard-Brechillet Jourdain (1734-1816), Nouveaux élémens d’odontalgie, Paris, Guillaume Desprez, 1756

(BIU Santé 72136)

On peut dire que Jourdain présente ici le premier porte-foret.

« Porte-Ecarissoir »

Description du « Porte-Ecarissoir » p. 215
A- La Manivelle
BB. L’arbre après lequel tient un pignon, dont les dents s’engrainent dans celles d’une roue de chant
C- La roue de chant
D- Le porte Ecarissoir
E- L’Ecarissoir
F- L’anneau dans lequel on passe le doigt
GG-La cage de l’instrument
« 1° Il entame l’émail de la dent sans causer la moindre douleur. 2°Le malade peut faire l’opération lui-même. 3° Le malade n’a pas besoin de tenir la bouche ouverte plus d’un pouce de hauteur. 4° La force de cet instrument dépend en partie de la personne sur laquelle j’opère, parce que plus elle ferme la bouche, plus elle appuie dessus et conséquemment le fait agir avec plus d’activité. 5° Le malade n’est point assujetti à voir l’effort que le Dentiste fait pour entamer l’émail de la dent en se servant de l’écarissoir ordinaire. 6° Il n’y a point à craindre que la langue, ou la membrane interne de la bouche soit endommagée, si l’instrument glisse », Anselme-Louis-Bernard-Brechillet Jourdain (1734-1816), Nouveaux élémens d’odontalgie, Paris, Guillaume Desprez, 1756, p. 206-207

« Porte-Ecarissoir »

Description du « Porte-Ecarissoir » p. 215
A- La Manivelle
BB. L’arbre après lequel tient un pignon, dont les dents s’engrainent dans celles d’une roue de chant
C- La roue de chant
D- Le porte Ecarissoir
E- L’Ecarissoir
F- L’anneau dans lequel on passe le doigt
GG-La cage de l’instrument
« 1° Il entame l’émail de la dent sans causer la moindre douleur. 2°Le malade peut faire l’opération lui-même. 3° Le malade n’a pas besoin de tenir la bouche ouverte plus d’un pouce de hauteur. 4° La force de cet instrument dépend en partie de la personne sur laquelle j’opère, parce que plus elle ferme la bouche, plus elle appuie dessus et conséquemment le fait agir avec plus d’activité. 5° Le malade n’est point assujetti à voir l’effort que le Dentiste fait pour entamer l’émail de la dent en se servant de l’écarissoir ordinaire. 6° Il n’y a point à craindre que la langue, ou la membrane interne de la bouche soit endommagée, si l’instrument glisse », Anselme-Louis-Bernard-Brechillet Jourdain (1734-1816), Nouveaux élémens d’odontalgie, Paris, Guillaume Desprez, 1756, p. 206-207

« Porte-Ecarissoir »

Bourdet, Étienne (1722-1789), Recherches et observations sur toutes les parties de l’art du dentiste, 1757
 

Page de titre : Étienne Bourdet (1722-1789), Recherches et observations sur toutes les parties de l’art du dentiste, Paris, Jean Thomas Hérissant, 1757

(BIU Santé 31324)

Rugine à ébiseler

Pl. VI, détail, T. II, Fig. 1 « Rugine, en forme de Trois-quart, qui sert à ébiseler et à détruire la carie de certaines dents », Étienne Bourdet (1722-1789), Recherches et observations sur toutes les parties de l’art du dentiste, Paris, Jean Thomas Hérissant, 1757, T II, p. 89

  Rugine à ébiseler

Jourdain, Anselme-Louis-Bernard-Brechillet, (1734-1816), Traité des dépôts dans le sinus maxillaire, des fractures et des caries de l’une et l’autre mâchoire, suivis de Réflexions et d’Observations sur toutes les Opérations de l'art du Dentiste, 1760
 

Page de titre : Anselme-Louis-Bernard-Brechillet Jourdain (1734-1816), Traité des dépôts dans le sinus maxillaire, des fractures et des caries de l’une et l’autre mâchoire, suivis de Réflexions et d’Observations sur toutes les Opérations de l'art du Dentiste, Paris, Laurent Charles d’Houry, 1760.

(BIU Santé 30734)

 

Pl. 2ème, p. 137, détail, « Deux Trépans perforatifs » Fig. 2 et 3, leur manche Fig. 1, et la vis de serrage Fig. 6, Anselme-Louis-Bernard-Brechillet Jourdain (1734-1816), Traité des dépôts dans le sinus maxillaire, des fractures et des caries de l’une et l’autre mâchoire, suivis de Réflexions et d’Observations sur toutes les Opérations de l'art du Dentiste, Paris, Laurent Charles d’Houry, 1760.

« Deux Trépans perforatifs », leur manche et la vis de serrage

Pl. 2ème, p. 137, détail, « Deux Trépans perforatifs » Fig. 2 et 3, leur manche Fig. 1, et la vis de serrage Fig. 6, Anselme-Louis-Bernard-Brechillet Jourdain (1734-1816), Traité des dépôts dans le sinus maxillaire, des fractures et des caries de l’une et l’autre mâchoire, suivis de Réflexions et d’Observations sur toutes les Opérations de l'art du Dentiste, Paris, Laurent Charles d’Houry, 1760.

« Deux Trépans perforatifs », leur manche et la vis de serrage

Pl. 2ème, p. 137, détail, « Deux Trépans perforatifs » Fig. 2 et 3, leur manche Fig. 1, et la vis de serrage Fig. 6, Anselme-Louis-Bernard-Brechillet Jourdain (1734-1816), Traité des dépôts dans le sinus maxillaire, des fractures et des caries de l’une et l’autre mâchoire, suivis de Réflexions et d’Observations sur toutes les Opérations de l'art du Dentiste, Paris, Laurent Charles d’Houry, 1760.

  « Deux Trépans perforatifs », leur manche et la vis de serrage

Greenwood, John (1760-1819), c. 1790, in Weinberger, B. W., An introduction to the History of dentistry in America, 1948
 

Page de titre : B. W. Weinberger, An introduction to the History of dentistry in America, St. Louis, Mosby, 1948

(BIUSanté142808)

John Greenwood (1760-1819), inventeur du premier tour à pédale à partir d’un vieux rouet de sa grand-mère. (B. W. Weinberger, An introduction to the History of dentistry in America, St. Louis, Mosby, 1948, Vol. II, p. 254)

Rouet de la mère de John Greenwood (1760-1819)

Rouet de la mère de John Greenwood (1760-1819), reproduit dans B. W. Weinberger, An introduction to the History of dentistry in America, St. Louis, Mosby, 1948, Vol. II, p. 254, à partir du New York Academy of Medicine Journal, 3-07-1934

Rouet de la mère de John Greenwood (1760-1819)

Perez Arroyo, Felix, (1755-1809) Tratado de las operaciones en la dentadura, 1799
 

Page de titre : Felix, Perez Arroyo, (1755-1809), Tratado de las operaciones que deben practicarse en la dentadura y método para conservarla en buen estado. Recopilado de los mejos autores, y adornado con láminas que manifiestan la diferencia, forma y figura de los instrumentos necesarios para dichas operaciones, Madrid, Franganillo, 1799. Ediciòn facsímil, Salamanca Real Academia Nacional de Medicina, 2012

(Coll. part.)

Foret

Pl. I, détail, Fig. 1, Foret similaire à celui de Fauchard, Felix, Perez Arroyo, (1755-1809), Tratado de las operaciones que deben practicarse en la dentadura y método para conservarla en buen estado, Madrid, Franganillo, 1799. Ediciòn facsímil, Salamanca Real Academia Nacional de Medicina, 2012, p. 226

(Coll. part.)

  Foret

Laforgue, Louis, ( ?-1816), L’Art du dentiste, 1802
 

Page de titre : Louis Laforgue (?-1816), L’Art du dentiste, ou manuel des opérations de chirurgie qui se pratiquent sur les dents, et de tout ce que les dentistes font en dents artificielles, obturateurs et palais artificiels, Paris, Crouillebois, Barois jeune, Méquignon, Gabon et Comp., 1802

(BIU Santé 31409)

Parmi « les outils de bijoutiers qui servent aux dentistes pour faire les dents artificielles » pour « percer une dent » Laforgue emploie et cite dans sa liste numérotée :

  • 62 : un archet à forer
    63 : deux arbres avec leur cuivraux pour porter les forets à forer les dents, pièces et plaques
    64 : douze forets et quatre écarrissoirs,
    Louis Laforgue (?-1816), L’Art du dentiste, Paris, Crouillebois, Barois jeune, Méquignon, Gabon et Comp., 1802, p. 138 et 232
Serre, Johan Jakob Joseph (1759-1830), Praktische Darstellung aller Operationen der Zahnarztneikunst, 1803
 

Page de titre : Johan Jakob Joseph Serre (1759-1830), Praktische Darstellung aller Operationen der Zahnarztneikunst, Berlin, Th. La Garde, 1803

(Coll. part.)

« Sorte d’aiguille pouvant servir comme un foret »

Tab. XXVIII, détail, Fig. 1. « Pour percer une dent abcédée », il prend une sorte d’aiguille qu’il tourne entre le pouce et l’index pour percer la dent (instrument précurseur d’une fraise à main), Johan Jakob Joseph Serre (1759-1830), Praktische Darstellung aller Operationen der Zahnarztneikunst, Berlin, Th. La Garde, 1804, p. 455-457

(Coll. part.)

« Sorte d’aiguille pouvant servir comme un foret »

Lautenschläger, Heinrich, « Nachricht von einem neuen Zahn-Instrument… », 1803
 

Page de titre : Neues Jonrnal der practischen Heilkunde. Berlin, C. W. Hufeland, in Ungers Journalbhandlung, 1803

(BIU Santé 90740)

Heinrich Lautenschläger, « Nachricht von einem neuen Zahn-Instrument womit tief in der Kinnlade zurûckgebliebene Zahnwurzel mit Leichtigkeit senkrecht herausgehoben werden könen ; nebst einer Beschreibung eines dazu zweckmäsigen Bohrers »,

Porte-foret à manivelle et trois roues crantées

Tab 2. Très apparenté au porte équarrissoir de Jourdain (1756). Porte-foret à manivelle et trois roues crantées. La plus grosse d’entre elles est reliée à la manivelle et actionne les autres.
Fig. 1, porte-foret complet, vue supérieure.
Fig. 2 porte-foret ouvert avec ses trois forets.
Fig. 3, cache du porte-foret avec les trous pour le passage des forets.
Heinrich Lautenschläger, « Nachricht von einem neuen Zahn-Instrument …. », p. 50 -55

Porte-foret mécanique

Porte-foret mécanique (incomplet), manque-t-il un archet ? manche en nacre ouvragé, entrainement par deux poulies. La première poulie (manivelle manquante ?) est près de la virole travaillée; la deuxième qui porte le foret ou la fraise est à l’extrémité de l’instrument ; un fil relie les deux poulies. Début XIXe s.
L x l x e (en cm) 15,7 x 2 x 1,3

AP 2003 6.3.10.3 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

  Porte-foret à manivelle et trois roues crantées Porte-foret mécanique

Delabarre, Christophe-François (1787-1862), Odontologie ou observations sur les dents humaines suivies de quelques idées nouvelles sur le mécanisme des dentiers artificiels, 1815
 

Page de titre : Christophe-François Delabarre (1787-1862), Odontologie ou observations sur les dents humaines suivies de quelques idées nouvelles sur le mécanisme des dentiers artificiels, Paris, l’auteur, 1815

(APFPH120)

Foret

Pl. IV, détail, Fig. 11, « petit foret à main monté sur un touret à l’archet : a) foret, b) poulie pour l’archet, c) manche. « Il faut préparer le trou de la racine [pour y mettre en place un pivot] , non avec un écarrissoire, ainsi qu’on le fait communément, ce qui le forme conique, mais il faut se servir de ce petit foret qui fera un trou dont le diamètre sera égal dans toute sa profondeur », Christophe-François Delabarre (1787-1862), Odontologie ou observations sur les dents humaines suivies de quelques idées nouvelles sur le mécanisme des dentiers artificiels, Paris, l’auteur, 1815, p. 68,69.

Porte-foret à main avec le foret, milieu XIXe s.

Porte-foret à main, manche en ivoire en partie à facettes, milieu XIXe s.
L x l x e (en cm) 18,8 x 1 x 1

AP 2003 6.3.10.2 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

  Foret Porte-foret à main avec le foret, milieu XIXe s.

Delabarre, Christophe François (1787-1862), Traité de la partie mécanique de l’art du chirurgien-dentiste, 1820
 

Page de titre : Christophe François Delabarre (1787-1862), Traité de la partie mécanique de l’art du chirurgien-dentiste, ouvrage orné de 42 planches, Paris, Croullebois, Gabon et Méquignon-Marvis, 1820

(BIU Santé 31410)

Un touret pour la prothèse

Pl I, détail, Fig. 4. « Un touret avec divers porte–aiguilles [forets] vissé sur un morceau de bois long de huit ou dix pouces, afin d’appuyer la main qui soutient ce qu’on veut percer. Pour s’en servir, on pince le touret, ainsi monté sur la mâchoire de l’étau », Christophe François Delabarre (1787-1862), Traité de la partie mécanique de l’art du chirurgien-dentiste, ouvrage orné de 42 planches, Paris, Croullebois, Gabon et Méquignon-Marvis, 1820, T. I, p. 35

Porte-forets, archets, drille pour la prothèse

Pl. II, détail. Fig. 5, « Les porte-forets de bijoutiers sont aussi employés par quelques dentistes. Mais ils sont loin de réunir les avantages du touret » (Pl. I, Fig. 4)
Fig. 6, « Il faut avoir plusieurs archets d’acier ou de baleine, auxquels on adapte de la corde de boyau, à l’aide de laquelle on fait mouvoir le touret ou le porte-foret »
Fig. 7, « le drille est aussi un outil très commode pour percer les plaques », Christophe François Delabarre (1787-1862), Traité de la partie mécanique de l’art du chirurgien-dentiste, ouvrage orné de 42 planches, Paris, Croullebois, Gabon et Méquignon-Marvis, 1820, T. I, p. 36

Reconstitution d’une drille, dite à « va-et-vient », pour la confection d’une prothèse

Drille, pour la prothèse. Le mouvement de « va-et-vient » de la barre en bois entraîne la rotation du « foret » en métal par enroulement de la corde

(Cliché ASPAD)

Tour à pédale de cabinet pour prothèse

Fig. 43. Tour à pédale de cabinet pour prothèse. « Tour en l’air qui sert à fabriquer soi-même une foule de petits outils. On y monte des meules de grès, d’étain, d’acier, etc. […] Elle servent à l’aide du sable fin et de l’eau à ronger les substances vitrifiées [...] puisque la lime ne les attaque point ». On remarque à droite sur la table de travail un porte-fraise dont les fraises sont en Fig. 44

Christophe François Delabarre (1787-1862), Traité de la partie mécanique de l’art du chirurgien-dentiste, ouvrage orné de 42 planches, Paris, Croullebois, Gabon et Méquignon-Marvis, 1820, T. I, p. 43

  Un touret pour la prothèse Porte-forets, archets, drille pour la prothèse Reconstitution d’une drille, dite à « va-et-vient », pour la confection d’une prothèse Tour à pédale de cabinet pour prothèse

Maury, J.-C. F. (1786-1840), Manuel du dentiste, 1822
 

Page de titre : J.-C. F. Maury (1786-1840), Manuel du dentiste, Paris, Gabon, 1822

(APHPF00110)

Porte-foret

Très inspiré de celui de Lautenschläger
Pl. IV, Fig. 1. Nouveau porte- foret monté
Fig. 2 et 3. Ses deux bandes de cuivre, l’une supérieure et l’autre inférieure
Fig. 4. Cordonnet de soie communiquant le mouvement de rotation aux poulies
Fig. 5. Support taraudé pour fixer les deux bandes de cuivre au moyen d’une vis
Fig. 6. Coussinet mu par une vis qui traverse le manche
Fig. 7. Coussinet fixe, traversé par la vis retenue à son collet par une goupille
Fig. 8. Tige traversant le manche, et faisant mouvoir le coussinet n° 6
Fig. 9. Foret

  Porte-foret

« Ce Porte-Foret consiste en trois poulies, dont deux placées entre deux lames de cuivre réunies à l’une de leurs extrémités, et la troisième ajustée à un manche. La première entre ces deux lames et, à un des bouts, est montée sur un axe creusé pour recevoir un foret ; la seconde à deux pouces de distance de la première, est près du manche, montée sur un pignon assez haut pour porter une troisième poulie placée en dessus de la première lame de cuivre. On fait tourner cette dernière au moyen d’un archet de corde à boyaux : le mouvement de rotation est communiqué à celle qui se trouve au dessous, laquelle imprime le même mouvement à la première poulie, par le moyen d’un cordonnet de soie, et sur laquelle est monté le foret », J.-C. F. Maury (1786-1840), Manuel du dentiste, Paris, Gabon, 1822, p. 70-71

Maury, J.-C. F. (1786-1840), Traité complet de l’art du dentiste d’après l’état actuel des connaissances, 1828
 

Page de titre : J.-C. F., Maury (1786-1840), Traité complet de l’art du dentiste d’après l’état actuel des connaissances, Paris, Gabon 1828

(APHPF00111)

Page de titre : J.-C. F. Maury (1786-1840), Traité complet de l’art du dentiste d’après l’état actuel des connaissances, Planches (couleurs). Paris, Gabon, 1828

(APHPF 210)

Porte-foret

PL XXIII, détail,
1. Porte-foret à l’aide duquel on peut perforer des racines placées au fond de la bouche
2. Cordonnet de soie communiquant le mouvement de rotation aux deux poulies du porte-foret
3. Tige traversant le manche du porte-foret, se vissant et se dévissant dans le coussinet qui porte les deux poulies, afin de tendre et de détendre à volonté le cordonnet
4. Foret, J.-C. F. Maury (1786-1840), Traité complet de l’art du dentiste d’après l’état actuel des connaissances, Planches (couleurs). Paris, Gabon, 1828, p. 502

Touret pour faire les ressorts à spirale en prothèse

PL. XXII, détail, Touret pour faire les ressorts à spirale.-C. F. Maury (1786-1840), Traité complet de l’art du dentiste d’après l’état actuel des connaissances, Planches (couleurs). Paris, Gabon, 1828, p. 508

    Porte-foret Touret pour faire les ressorts à spirale en prothèse

Drille et ses forets pour la prothèse

Pl. XXXIV, détail, Fig. 7, Drille. Fig. 6 et 8, forets pour le drille. J.-C. F. Maury (1786-1840), Traité complet de l’art du dentiste d’après l’état actuel des connaissances, Planches (couleurs). Paris, Gabon, 1828, p. 508

Reconstitution d’une drille, dite à « va-et-vient », pour la confection d’une prothèse MAURY 28 et VIDIUS

Drille, pour la prothèse. Le mouvement de « va-et-vient » de la barre en bois entraîne la rotation du « foret » en métal par enroulement de la corde

(Cliché, ASPAD)

Drille et ses forets pour la prothèse Reconstitution d’une drille, dite à « va-et-vient », pour la confection d’une prothèse MAURY 28 et VIDIUS

Lefoulon, Pierre-Joachim ( ?-1841), Nouveau traité théorique et pratique de l’art du dentiste, 1841
 

Page de titre : Pierre-Joachim Lefoulon ( ?-1841), Nouveau traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Fortin, Masson, 1841

(APHPFF221)

Deux équarrissoirs d’acier

Équarissoir d’acier pour préparer le canal à recevoir un pivot. « On se sert d’un équarrissoir d’acier non trempé de deux centimètres de long, à trois faces, à bords tranchants et montés sur un manche octogonal », Pierre-Joachim Lefoulon ( ?-1841), Nouveau traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Fortin, Masson, 1841, p. 365

Fraises

P. 259, Fraises.

  Deux équarrissoirs d’acier Fraises

il semble que c’est la première fois que le mot de « fraise » est employé :

« Ces fraises sont des tiges surmontées d’espèces de champignons taillés à côtes assez profondes et surtout fort tranchantes. On introduit cette extrémité arrondie dans la cavité de la dent que l’on veut plomber, en mesurant le volume de l’instrument à l’entrée de la carie. Cela fait, on lui imprime une suite de mouvements de rotation à l’aide duquel on agrandit les parties latérales et profondes de l’excavation, de telle sorte que le métal obturateur que l’on désire y mettre, présente un volume assez fort pour ne pouvoir plus s’en échapper de lui-même », Pierre-Joachim Lefoulon ( ?-1841), Nouveau traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Fortin, Masson, 1841, p. 260

Trois fraises à main

Trois tailles de fraises boules à main, manches ébène, 2ème moitié du XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

Trois fraises à main

Rogers, William (1818-1852), Encyclopédie du Dentiste, 1845
 

Page de titre : William Rogers (1818-1852), Encyclopédie du Dentiste ou répertoire général de toutes les connaissances médico-chirurgicales …. Paris, J.-B. Baillière, 1845

(APHPF00091)

Porte-lime et foret à rotation [Le premier probablement]

Pl. II, détail, Fig. 3. Porte-lime et foret à rotation. « L’anneau A que l’on pose ordinairement entre l’index et le pouce, supporte le manche cannelé B à rivet libre qui est surmonté d’un porte-foret à coulisses, qui se serre et se desserre à volonté pour contenir la lime C à tête ronde, ou le foret D. [… ] Le porte-lime est d’une utilité éminente pour nettoyer la carie des dents et des racines, dans le cas de plombage », William Rogers (1818-1852), Encyclopédie du Dentiste ou répertoire général de toutes les connaissances médico-chirurgicales …. Paris, J. B. Baillière, 1845, p. 459

Porte-foret mécanique, milieu XIXe s.

Porte-foret mécanique manche en ivoire, tige en métal, avec système de fixation du foret par blocage différent du porte-lime et foret de Rogers
L x l x e (en cm) 11,3 x 3 x 0,8

AP 2003 6.3.10.11 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

  Porte-lime et foret à rotation [Le premier probablement] Porte-foret mécanique, milieu XIXe s.

Tomes, John F.R.S. (1815-1895), A systeme of Dental Surgery, 1859
 

Page de titre : John Tomes (1815-1895), A systeme of Dental Surgery, Philadelphia, Lindsay and Blakiston, 1859

(BIU Santé 15/4)

Trois propositions de fraises

Trois tailles de « boutons de roses »
Fig. 132. Fraise montée sur un manche (avec poignet pour l’actionner) en béquille (traduction 1873)
Fig. 133. Forme modifiée du « bouton de rose »
Fig. 134. Foret fait d’une pièce cylindrique d’acier dont l’extrémité est sectionnée de chaque côté
John Tomes (1815-1895), A systeme of Dental Surgery, Philadelphia, Lindsay and Blakiston, 1859, p. 398-399

Porte-fraise mécanique de Ward

Porte-fraise mécanique de Ward, manche en forme de croissant en ivoire qui actionne la rotation, corps en ivoire rainuré, tige métal pour fraises et forets, 1840

(Cliché, ASPAD)

Foret pour ouvrir la cavité de la pulpe

Fig. 177. Foret pour ouvrir la cavité de la pulpe, John Tomes (1815-1895 et Charles Tomes (1846-1928), Traité de Chirurgie dentaire ou Traité complet de l’art du dentiste, trad. 2e ed. Dr G. Darin, Paris, F. Savy, 1873, p. 374

  Trois propositions de fraises Porte-fraise mécanique de Ward Foret pour ouvrir la cavité de la pulpe

Bouchut E., Després A., Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicale, 1867
 

Page de titre : Bouchut E., Després A., Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicale, Paris, Germer Baillière, 1867

(BIU Santé 27518)

Fraise à main

Fig. 141, détail. « Lorsque la pulpe dentaire s’enflamme à la suite d’une obturation pour une carie avec altération de la pulpe, il faut enlever l’obturation. Si l’on n’y arrive point, on trépane la dent avec une petite fraise, on traite l’inflammation de la pulpe et l’on a recours ensuite à une autre obturation », Bouchut E., Després A., Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicale, Paris, Germer Baillière, 1867, p. 386

  Fraise à main

Buzer, Anton, Handbuch der Zahnheilkunde, 1867
 

Page de titre : Anton Buzer, Handbuch der Zahnheilkunde, Berlin, A. Hirschwald, 1867

(BIU Santé 199255)

Forets

Un foret pointu et l’autre en forme de lance, Anton Buzer (?), Handbuch der Zahnheilkunde, Berlin, A. Hirschwald, 1867, p. 127

Porte-foret à main, ca 1840

Porte-foret à main, manche en nacre, embout et virole en argent travaillé, tige en métal avec son foret acier doré et système d’éjection du foret, ca 1840

AP 2003 6.3.10.5 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Fraises à main

Fraises à main, Anton Buzer (?), Handbuch der Zahnheilkunde, Berlin, A. Hirschwald, 1867, p. 128

  Forets Porte-foret à main, ca 1840 Fraises à main

White, Samuel S., Catalogue of Dental Materials. Furniture, instruments, etc., 1867
 

Page de titre : Samuel S. White, Catalogue of Dental Materials. Furniture, instruments, etc., Philadelphia, 1867

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Porte-foret de Merry

Porte-foret de Merry, manche en ivoire, « il peut servir sous l’angle souhaité », Samuel S. White, Catalogue of Dental Materials. Furniture, instruments, etc., Philadelphia, 1867, p. 72

DOSSIER. Fraises et forets à main

Samuel S. White, Catalogue of Dental Materials. Furniture, instruments, etc., Philadelphia, 1867, p. 68 à 71

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  Porte-foret de Merry Fraises et forets à main
(DOSSIER 4 images)

Jaccoud, Sigismond François (Dir.), Nouveau dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques, 1869
 

Page de titre : Sigismond François Jaccoud, (Dir), Nouveau dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques, Paris, J.-B. Baillière et fils, T XI, 1869

(BIU Santé 33923X11)

Fraises à main

Fig. 16, détail. 1, 2, 3, 4, 5. « Fraises pour nettoyer les dents cariées », Sigismond François Jaccoud, (Dir), Nouveau dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques, Paris, J.-B. Baillière et fils, T XI, 1869, p. 165

 

Fraise roue à main

Fraise roue à main, tout métal, manche à facettes, fin XIXe

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

Fraise trapézoïdale à main

Fraise trapézoïdale à main, tout métal, manche à facettes, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

  Fraises à main Fraise roue à main Fraise trapézoïdale à main

Porte-foret et fraise

Fig. 17, Porte-Foret et fraise, modèle simple et à double engrenage, permettant de fraiser d’arrière en avant, Sigismond François Jaccoud, (Dir), Nouveau dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques, Paris, J. B. Baillière et fils, T X, 1869, p. 165

Porte-foret, type Archimède, ca 1840

Porte-foret, type Archimède, manche à facettes en ivoire, supportant la vis d’Archimède, poignet en ivoire tenue par l’autre main qui par un mouvement de va et vient fait tourner le cardan qui entraîne la fraise. La poignée sert de réserve à fraises, ca 1840

(Cliché, ASPAD)

Porte-foret et fraise Porte-foret, type Archimède, ca 1840

Green, George (ingénieur chez S. S. White) 1872
 

Moteur électrique à fraiser de Green, première pièce à main entrainée par un moteur électrique

C’est la première pièce à main entrainée par un moteur électrique libérant ainsi l’autre main. Mais lourd et encombrant il est difficile à manier et de plus la batterie s’épuisant très vite, cet ingénieux système décevra rapidement. Le modèle sera retiré de la vente trois ans après sa présentation.
« History of the dental and oral science in America », American Academy of Dental Science, 1876, p. 119-120.

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Moteur électrique à fraiser de Green, première pièce à main entrainée par un moteur électrique

Tomes, John (1815-1895) et Charles (1846-1928), Traité de Chirurgie dentaire, 1873
 

Page de titre : John Tomes (1815-1895) et Charles Tomes (1846-1928), Traité de Chirurgie dentaire ou Traité complet de l’art du dentiste, trad. 2e ed. Dr G. Darin, Paris, F. Savy, 1873

(BIU Santé 353592)

Foret pour ouvrir la cavité de la pulpe

Fig. 177. Foret pour ouvrir la cavité de la pulpe, John Tomes (1815-1895) et Charles Tomes (1846-1928), Traité de Chirurgie dentaire ou Traité complet de l’art du dentiste, trad. 2e ed. Dr G. Darin, Paris, F. Savy, 1873, p. 374

  Foret pour ouvrir la cavité de la pulpe

Harris, Chapin Aaron (1806-1860), Austen, Philippe Hiss (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, 1874
 

Page de titre : C. A. Harris (1806-1860) et Ph. H. Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste : comprenant l’anatomie, la physiologie, la pathologie, la thérapeutique, la chirurgie, et la prothèse dentaire. Trad. de l’anglais sur la 10e éd., annoté et considérablement augmenté par E. Andrieu, Paris, Baillière, 1874 (The principles and practice of dental surgery, Philadephia, Lindsay & Blakiston, 1850)

(APHPF344)

Modèles divers de fraises à main

Fig. 78. « Ces divers modèles de fraises sont très utiles pour élargir l’orifice des cavités », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 339

Bague du Dr Westcott

Fig. 79. Bague du Dr Westcott. « La pression contre la main de la fraise tenue entre le pouce et l’index, produit souvent une grande irritation. Pour parer à cet inconvénient, on peut se servir avec avantage d’une bague inventée par le Dr Westcott. Elle consiste en un anneau qui s’adapte à l’index ou au médius, et en une petite cupule qu’on y a soudée à un endroit de sa face externe », », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 339-340

Anneau ouvert d’Harris

Fig. 80. Anneau ouvert d’Harris. « Il est plus commode en ce que la pression peut être exercée plus énergiquement, sans crainte d’irritation pour le doigt auquel il s’adapte plus facilement, puisque l’anneau est ouvert », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 339-340

  Modèles divers de fraises à main Bague du Dr Westcott Anneau ouvert d’Harris

Manche à support mobile

Fig. 81. « Manche court à support mobile et tournant pour la paume de la main ; on peut, en l’employant, se servir d’une drille ordinaire sans crainte de se blesser la main », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 340

Manche du Dr Forbes

Fig. 82. « Le Dr Forbes a adapté aux fraises, ciseaux et gouges à émail un manche ingénieux qui maintient très-fortement l’emboîtement de leur extrémité carrée par l’effet d’un simple effort de rotation », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 340

(Cliché, ASPAD)

Porte-foret perfectionné du Dr Maynard

Fig. 83. Porte-foret perfectionné du Dr Maynard, « Modification d’un porte-foret très ingénieusement conçu pour ouvrir une cavité sur les faces broyante, buccale ou contiguë postérieure des molaires. Il est construit de façon à faire mouvoir la mèche dans trois directions différentes ; mais l’instrument primitif, comme dans le cas du foret mis en mouvement par un archet, exigeait l’emploi des deux mains. Pour parer à cette difficulté, on l’a modifié de telle façon qu’on peut s’en servir avec une seule main », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 341

Porte-foret de Hickleys, ca 1860

Porte-foret de Hickleys, insculpé Coxeter. Manche rond en ivoire, virole en cuivre. L’entraînement est produit par un système de pince, cordonnet et de deux poulies. Ne demande que l’usage d’une seule main. Londres ca 1860

(Cliché, ASPAD)

Manche à support mobile Manche du Dr Forbes Porte-foret perfectionné du Dr Maynard Porte-foret de Hickleys, ca 1860

Maynard a amélioré le porte–foret de Hickleys en supprimant le cordonnet.

Porte-foret de M. Mac Dowell

Fig. 84. Porte-foret de Mac Dowell. On peut s’en servir d’une seule main. « Il est construit sur le principe de l’hélice. Le porte-foret, fixé à l’extrémité d’une vis, est mis en mouvement au moyen d’un écrou adapté au manche de l’instrument. On peut avec cet instrument faire agir les mèches dans trois directions différentes », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 341

Porte-foret de John Lewis

Fig. 85. Porte-foret de John Lewis. « On peut faire agir la mèche dans toutes les directions situées dans le cercle du mouvement depuis le point de ce cercle qui correspond à l’extrémité du manche jusqu’au point opposé de ce cercle », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 342

Porte-foret de Chevalier

Fig. 86. Porte-foret de Chevalier. « On peut faire agir la mèche dans différentes directions », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 342

Porte-foret et fraise à manivelle, entrainement à cardan, par Collin, 2ème moitié du XIXe s.

Porte-foret et fraise à manivelle, entrainement à cardan, par Collin. Les deux manches en ébène, vis de serrage pour la fraise ou le foret, 2ème moitié du XIXe s.

(Espace muséographique de Garancière, cliché P. Baron)

Porte-foret de M. Mac Dowell Porte-foret de John Lewis Porte-foret de Chevalier Porte-foret et fraise à manivelle, entrainement à cardan, par Collin, 2ème moitié du XIXe s.

Porte-foret de Merry

Fig. 87. Porte-foret de Merry. « Le plus simple », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 342

Porte-équarrissoir, 2ème moitié du XIXe s.

Porte équarrissoir. La partie flexible fait corps avec l’instrument rotatif, manche en bois, marque S. S. White, 2ème moitié du XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Moteur dentaire de Morrison, premier tour à pédale

Fig. 88, Moteur dentaire de Morrison. « La puissance motrice vient d’une pédale. L’inventeur est parvenu à l’aide de ce moteur : 1° à assurer une force de rotation suffisante et continue, plus ou moins grande, d’ailleurs au grès de l’opérateur ; 2° à donner, au moyen de poulies et de ressorts en spirale rigoureusement adaptées, une grande flexibilité à l’extrémité de la longue tige du porte-foret. À cet instrument peuvent s’adapter des forets, des fraises, des têtes de corundum, des brunissoirs, des limes circulaires, etc. », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 344

Porte-foret de Merry Porte-équarrissoir, 2ème moitié du XIXe s. Moteur dentaire de Morrison, premier tour à pédale

« Quant au moteur électrique de Green, ne l’ayant pas expérimenté encore, il nous est impossible de dire s’il est véritablement doué des qualités que son auteur lui attribue », (note d’Andrieu), C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 344

Tour à pédale de cabinet pour prothèse

Fig. 282. Tour à pédale de cabinet pour prothèse. Table de travail en bois avec deux petits tiroirs. L’axe de la petite roue permet d’installer deux meules. Les pieds sont ouvragés. « Les roues peuvent être […] vissées séparément sur l’extrémité de l’arbre », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 683-685

Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de 3/4.1850-1880

Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de 3/4 Pied, volant, pédale en fonte, 1850-1880 H trépied : 19 cm Diam. volant : 45 cm Longueur pédale : 32 cm Dimensions tablette : 40 x 53 cm

(Musée Flaubert, cliché Albatros 2000.7.2)

Tour à pédale de cabinet pour prothèse

 Fig. 283. Tour à pédale de cabinet pour prothèse. Large table de travail. « Les roues peuvent être placées à intervalles variables sur une longue tige. Ce tour est plus grand, plus solide [que le tour précédent] et susceptible d’un mouvement plus rapide », C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 683-685

Tour dentaire du Dr Lawrence

Fig. 287. Tour dentaire du Dr Lawrence. « La roue motrice et le tour sont séparés. On peut fixer le tour sur une table ou un meuble quelconque [ce tour] possède des avantages pour beaucoup de praticiens, » C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 685

Tour silencieux de Coy

 Fig. 284. Tour silencieux de Coy. Tour à main. C. A. Harris (1806-1860), et Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874, p. 684

Tour à pédale de cabinet pour prothèse Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de 3/4.1850-1880 Tour à pédale de cabinet pour prothèse Tour dentaire du Dr Lawrence Tour silencieux de Coy

 

Ash, Claudius & Sons, A catalogue artificial teeth, dental materials, instruments, tools, furniture, etc., 1875
 

Page de titre : Claudius Ash & Sons, A catalogue artificial teeth, dental materials, instruments, tools, furniture, etc., London, 1875

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DOSSIER. Fraises à main et anneau ouvert

Claudius Ash & Sons, A catalogue artificial teeth, dental materials, instruments, tools, furniture, etc., London, 1875p. 108, 109 et 116

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Foret d’Archimède

Fig. 1. Cinq inches de long, : Claudius Ash & Sons, A catalogue artificial teeth, dental materials, instruments, tools, furniture, etc., London, 1875, p. 116

Porte-foret, type Archimède, par Blanc, ca 1840

Porte-foret, type Archimède, par Blanc, manche cylindrique en métal supportant la vis d’Archimède, poignet en ivoire tenue par l’autre main qui par un mouvement de va et vient fait tourner la vis (libre dans le cylindre) et le foret, ca 1840

(Cliché, ASPAD)

  Fraises à main et anneau ouvert
DOSSIER (3 images)
Foret d’Archimède Porte-foret, type Archimède, par Blanc, ca 1840

Trois sortes de porte-forets

Fig. 3. Foret (Mr Coghlan’s)
Fig. 4. Ressort d’Archimède (Hickley’s)
Fig. 5. Ressort d’Archimède (français)
Claudius Ash & Sons, A catalogue artificial teeth, dental materials, instruments, tools, furniture, etc., London, 1875, p. 117

Porte-fraise mécanique par Lüer, ca 1850

Avec Fig. 5, porte-fraise mécanique par Lüer, manches en agate sardoine rubanée présentant des zones concentriques blanches de calcédoine, viroles gravées en vermeil. Arbre d’entraînement en vis d’Archimède à douze hélices, le tout en acier poli, ca 1850

(Cliché, ASPAD)

Machine dentaire perfectionnée de Morrison

Machine dentaire perfectionnée de Morrison, Claudius Ash & Sons, A catalogue artificial teeth, dental materials, instruments, tools, furniture, etc., London, 1875, p. 110

Machine dentaire de S. S. White

Machine dentaire de S. S. White, Claudius Ash & Sons, A catalogue artificial teeth, dental materials, instruments, tools, furniture, etc., London, 1875, p. 111

Contre-angle, pièce à main, forets, fraises, polisseurs

Contre-angle, pièce à main, forets, fraises, polisseurs, Claudius Ash & Sons, A catalogue artificial teeth, dental materials, instruments, tools, furniture, etc., London, 1875, p. 112

Trois sortes de porte-forets Porte-fraise mécanique par Lüer, ca 1850 Machine dentaire perfectionnée de Morrison Machine dentaire de S. S. White Contre-angle, pièce à main, forets, fraises, polisseurs

White, Samuel S., Catalogue of Dental Materials, 1877
 

Page de titre : Samuel S. White, Catalogue of Dental Materials. Furniture, instruments, etc., Philadelphia, Chestnut St., Corner of Twelfth, 1877

(BIU Santé 34/118)

Fraises à main

Fraises à main dont celles de Forbes, Samuel S. White, Catalogue of Dental Materials. Furniture, instruments, etc., Philadelphia, Chestnut St., Corner of Twelfth, 1877, p. 70 et 71

Fraises à main

Fraises à main dont celles de Forbes, Samuel S. White, Catalogue of Dental Materials. Furniture, instruments, etc., Philadelphia, Chestnut St., Corner of Twelfth, 1877, p. 70 et 71

Tour S. S. White

Tour S. S. White, trois pieds, la pédale reliée à la roue par une tige fixée sur une manivelle qui permet à la roue d’entraîner la corde. Les pieds, la pédale, la potence, la roue et au-dessus sont décorées. Samuel S. White, Catalogue of Dental Materials. Furniture, instruments, etc., Philadelphia, Chestnut St., Corner of Twelfth, 1877, p. 78

  Fraises à main Tour S. S. White

Le Cosmos dentaire
1876-1877, édition française du Dental Cosmos
 

Moteur dentaire de S. S. White

Moteur dentaire de S. S. White, Le Cosmos dentaire 1876-1877, édition française du Dental Cosmos

(BIU Santé PF61)

Tour de cabinet et de voyage

Tour de cabinet et de voyage, démontable et logeable « dans une boîte de peu de volume », de Billard et fils, Le Cosmos dentaire 1876-1877, édition française, p. 47, fin du vol. II

Moteur dentaire de S. S. White Tour de cabinet et de voyage

Coleman, Alfred (1828-1902), Manual of dental surgery & pathology, 1881
 

Page de titre : Alfred Coleman, Manual of dental surgery & pathology, London, Smith, Elder & Co, 1881

(BIU Santé 18/1A)


Dictionnaire encyclopédique des Sciences Médicales
(dir. Dechambre), 1882
 

Page de titre : Dictionnaire encyclopédique des Sciences Médicales (dir. Dechambre), Paris, G. Masson, F. Asselin, T 27, 1882

(BIU Santé 47118)

Fraises à main de formes diverses

Fig. 45, « les fraises […] présentent un renflement sphérique, cylindrique ou conique, trempé dur et taillé en lime. […] petites limes qu’on manœuvre en leur imprimant avec les doigts un mouvement de rotation […] s’appliquent surtout aux cavités à orifice étroit, là où la rugine manœuvrerait difficilement et permettent de les débarrasser rapidement des corps étrangers et des couches de dentine ramollie » , Dictionnaire encyclopédique des Sciences Médicales (dir. Dechambre), Paris, G. Masson, F. Asselin, T. 27, 1882, p. 322

Bague à cupule s’adaptant à la main

Fig. 46, « petit appareil favorisant la rotation et épargnant en même temps la main de l’opérateur, Dictionnaire encyclopédique des Sciences Médicales (dir. Dechambre), Paris, G. Masson, F. Asselin, T. 27, 1882, p. 322

  Fraises à main de formes diverses Bague à cupule s’adaptant à la main

Drill ou porte-foret

Fig. 47, « petit appareil fort ingénieux […] dans lequel le mouvement de rotation est produit au moyen d’un écrou auquel on fait exécuter des mouvements de va–et-vient sur la tige en hélice qui supporte la fraise. Cet instrument désigné sous le nom de drill, peut être également armé d’un foret ou trépan », Dictionnaire encyclopédique des Sciences Médicales (dir. Dechambre), Paris, G. Masson, F. Asselin, T 27, 1882, p. 323

Porte-foret, type Archimède, par Blanc, ca 1840

Porte-foret, type Archimède, par Blanc, manche cylindrique en métal supportant la vis d’Archimède, poignet en ivoire tenue par l’autre main qui par un mouvement de va et vient fait tourner la vis (libre dans le cylindre) et le foret, ca 1840

(Cliché, ASPAD)

Tour dentaire de White

Fig. 48, « Les praticiens anglais et les Américains emploient aussi depuis quelques années un appareil beaucoup plus compliqué et qui est en réalité une véritable petite machine. Le mouvement imprimé à une pédale est communiqué à une tige mobile en tous sens et disposée de façon à recevoir à son extrémité des fraises ou forets, des perforateurs et autres instruments spéciaux », Dictionnaire encyclopédique des Sciences Médicales (dir. Dechambre), Paris, G. Masson, F. Asselin, T 27, 1882, p. 323-324

Tour à pédale S. S. White vers 1880

Tour à pédale S. S. White. Modèle à bascule pour un meilleur accès, par Malmezer à Paris. Volant à trois branches, vers 1880

(Cliché ASPAD)

Drill ou porte-foret Porte-foret, type Archimède, par Blanc, ca 1840 Tour dentaire de White Tour à pédale S. S. White vers 1880

Harris, Chapin Aaron (1806-1860), Austen, Philippe Hiss (1822-1878), Andrieu, Edmond (1833-1889), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, 1884
 

Page de titre : C. A. Harris (1806-1860), Ph. H., Austen (1822-1878), Ed. Andrieu (1833-1889), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste : comprenant l’anatomie, la physiologie, la pathologie, la thérapeutique, la chirurgie, et la prothèse, l’hygiène et un formulaire des maladies de la bouche et des dents., deuxième édition, annotée et considérablement augmentée Paris, J.-B. Baillière, 1884

(BIU Santé 179042)

DOSSIER. Fraises à main, bagues, anneaux, porte-foret

C. A. Harris (1806-1860), Ph. H., Austen (1822-1878), Ed. Andrieu (1833-1889), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, deuxième édition, annotée et considérablement augmentée Paris, J.-B. Baillière, 1884, p. 346 à 349

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  Fraises à main, bagues, anneaux, porte-foret (DOSSIER 4 images)

(Se reporter ci-dessus à C. A. Harris (1806-1860), Ph. H., Austen (1822-1878), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, Paris, Baillière, 1874)

Moteur dentaire de Morrison, tour à pédale

Moteur dentaire de Morrison : « C’est la machine à fraiser ou tour dentaire ou moteur dentaire qui, dans presque tous les cas remplace aujourd’hui la lime » p. 325
Fig. 90, « A. Pied ou support de l’arbre de la roue - B. Roue ou volant - CH. Tige mobile sur l’arbre du volant et articulée avec D au moyen de deux poulies L – MF. Porte-foret à longue tige tournant sur la poulie M flexible au point F grâce à deux ressorts en spirale emboîtés l’un dans l’autre – E. Fraise ou foret – G. Corde à boyau faisant manœuvrer les poulies par suite du mouvement imprimé au volant par la pédale KI – J. Ressort ramenant toujours la tige CH dans la position verticale » p. 326-327
Machine à fraiser de S. S. White
Fig. 91, « modèle perfectionné qui répond à toutes les indications :
1° Deux des pieds de l’appareil (les plus courts) sont munis de prolongements articulés, permettant de l’incliner entièrement ;
2° Sur le côté de la roue (à l’opposé de la pédale) un petit levier qui se manœuvre avec le pied permet d’incliner en avant ou en arrière toute la partie supérieure de l’appareil ;
3° La poulie est mobile autour de l’axe vertical du moteur. De plus, au moyen d’une crémaillère et d’une bague, on peut fixer le bras mobile à un angle quelconque avec le support ;
4° Un système perfectionné de vis de pression permet d’obtenir d’une seule main la tension de la corde ;
5° Le bras mobile peur être abaissé quand on ne s’en sert pas, et on évite qu’il soit faussé aussi facilement.
C. A. Harris (1806-1860), Ph. H., Austen (1822-1878), Ed. Andrieu (1833-1889), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, deuxième édition, annotée et considérablement augmentée Paris, J.-B. Baillière, 1884, p. 325-326

Angles droit, aigu, obtus

Fig. 92, 93, 94. Angles droit, aigu, obtus, C. A. Harris (1806-1860), Ph. H. Austen (1822-1878), Ed. Andrieu (1833-1889), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, deuxième édition, annotée et considérablement augmentée Paris, J.-B. Baillière, 1884, p. 327

Pièce à main perfectionnée de Ash et fils

Fig. 95, Pièce à main perfectionnée de Ash et fils : « cette pièce à main avec douille conique pour les machines à fraiser de Shaw, de S. S. White et autres permet de fixer solidement l’instrument dans la douille », C. A. Harris (1806-1860), Ph. H., Austen (1822-1878), Ed. Andrieu (1833-1889), Traité théorique et pratique de l’art du dentiste, deuxième édition, annotée et considérablement augmentée Paris, J.-B. Baillière, 1884, p. 328

Moteur dentaire de Morrison, tour à pédale Angles droit, aigu, obtus Pièce à main perfectionnée de Ash et fils

Coleman Alfred (1828-1902), Manuel de chirurgie et de pathologie dentaires, 1885
 

Page de titre : Alfred Coleman (1828-1902), Manuel de chirurgie et de pathologie dentaires, traduit par le Dr Darin, Tours, Bousrez, 1885

(BIU Santé 18/1)

Fraises, forets à main et bague à fraiser

Fig. 74 .Fraises et forets de formes variées.
Fig. 75. Bague à fraiser se plaçant sur l’index, pour faciliter la rotation des instruments et éviter l’échauffement de la main.
Alfred Coleman (1828-1902), Manuel de chirurgie et de pathologie dentaires, traduit par le Dr Darin, Tours, Bousrez, 1885, p. 108

Quatre fraises flammes à main

Quatre tailles de fraises flammes à main, tout métal, manches à facettes, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

  Fraises, forets à main et bague à fraiser Quatre fraises flammes à main

Fraise roue à main

Fraise roue à main, tout métal, manche à facettes, fin XIXe

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

Fraise trapézoïdale à main

Fraise trapézoïdale à main, tout métal, manche à facettes, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

Machine dentaire de S. S. White

Fig. 71. Machine dentaire de S. S. White, Alfred Coleman (1828-1902), Manuel de chirurgie et de pathologie dentaires, trad. par le Dr Darin, Tours, Bousrez, 1885, p. 106

« Diverses pièces à main de la machine dentaire »

Fig. 78. Pièce à main droite. Montre la disposition intérieure de cette pièce et la manière d’y fixer les instruments
Fig. 79. Pièce à main à angle droit
Fig. 80. Pièce à main à angle aigu
Fig. 81. Pièce à main à angle obtus
Alfred Coleman (1828-1902), Manuel de chirurgie et de pathologie dentaires, trad. par le Dr Darin, Tours, Bousrez, 1885, p. 111

Fraise roue à main Fraise trapézoïdale à main Machine dentaire de S. S. White « Diverses pièces à main de la machine dentaire »

Serres, « Les applications de l’électricité à l’Art Dentaire », 1888
 

Page de titre : L’Odontologie, Paris, Paul Dubois, Janvier 1888, Vol. 8
Serres, « Les applications de l’électricité à l’Art Dentaire », L’Odontologie, Paris, Paul Dubois, juin 1888, Vol. 8, n° 6

(BIU Santé PF 92)

Serres, « Les applications de l’électricité à l’Art Dentaire », L’Odontologie, Paris, Paul Dubois, juin 1888, Vol. 8, n° 6

L’électro-fraise de Trouvé avec son moteur

Fig. 2. L’électro-fraise de Trouvé avec son moteur, une charge de la pile peut la faire fonctionner pendant deux heures, mais s’avère insuffisamment efficace, « Les applications de l’électricité à l’Art Dentaire », L’Odontologie, Paris, Paul Dubois, juin 1888, Vol. 8, n° 6, p. 261

    L’électro-fraise de Trouvé avec son moteur

Dubois, Paul, « Les appareils présentés par le Dr Telschow », 1888
 

Page de titre : L’Odontologie, Paris, Paul Dubois, Janvier 1888, Vol. 8

(BIU Santé PF 92)

Tour à pédale électrique

Tour à pédale électrique, « M. Nehmer a construit un petit moteur […] L’électro-aimant est sur la même pièce que la fraise, cela économise de la force, le poids mort est nul en quelque sorte et la machine utilise presque toute la force produite ; cet avantage est compensé par un inconvénient : l’électro-aimant formant corps avec la pièce à main, il en résulte un alourdissement notable de l’instrument », L’Odontologie, Paris, Paul Dubois, Janvier 1888, Vol. 8, p. 565

Tour à pédale avec moteur électrique auxiliaire, fin XIXe-début XXe s.

Tour à pédale avec moteur électrique auxiliaire apparenté à celui de Telschow, fin XIXe-début XXe s.

(Cliché ASPAD)

  Tour à pédale électrique Tour à pédale avec moteur électrique auxiliaire, fin XIXe-début XXe s.

Correspondenz-Blatt für Zahnärzte,
1888
 

Page de titre : Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, juli, 1888

(BIU Santé P 9)

Machine dentaire de Parson Shaw

Machine dentaire de Parson Shaw avec un coude amélioré et un joint articulé universel d’Ellis pour sécuriser le mouvement latéral, fabrication anglaise, Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, juli, 1888, p. IV

Machine à fraiser

Machine à fraiser, similaire à celle de S. S. White 1877 avec ses trois pieds, la pédale reliée à la roue par une tige fixée sur une manivelle qui permet à la roue d’entraîner la corde. Fabrication allemande, modèle C. Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin , juli, 1888, p. V, p. 375

  Machine dentaire de Parson Shaw Machine à fraiser

Pièces à main avec divers moteurs

Pièces à main avec divers moteurs,

Pièce à main perfectionnée avec une seringue à eau

Pièce à main perfectionnée du Dr C. – H. Stokes avec une seringue à eau, probablement le premier système de refroidissement du fraisage, Correspondenz-Blatt für Zahnärzte,, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, juli, 1888, p. XVIII

Pièces à main avec divers moteurs Pièce à main perfectionnée avec une seringue à eau

Andrieu, Edmond (1833-1889), Traité de dentisterie opératoire, 1889
 

Page de titre : Edmond Andrieu (1833-1889), Traité de dentisterie opératoire, Paris, Doin, 1889

(BIU Santé 20385)

« On a essayé d’autres sources de mouvement. Ainsi l’on a essayé les moteurs hydrauliques et les moteurs électriques. […] Mais nous devons reconnaître, en ce qui concerne le tour dentaire, aucun ne vaut à notre avis, le tour à pédale, qui pour le dentiste ne fait pour ainsi dire qu’un avec lui, dont il peut ralentir ou activer la rotation sans qu’il lui soit nécessaire de changer de position, rien que par la pensée auquel son pied est fixé par la partie médiane », Edmond Andrieu (1833-1889), Traité de dentisterie opératoire, Paris, Doin, 1889, p. 48-49

Tour dentaire perfectionné de S. S. White

Fig. 12, 13, 14. Tour dentaire perfectionné de S. S. White. « Les deux pieds de la base se terminent par deux prolongements, articulés à charnière, à l’aide desquels le tour peut être penché d’un côté ou de l’autre, sans toutefois nuire à sa stabilité, ce qui permet d’amener le bras flexible devant le patient », Edmond Andrieu (1833-1889), Traité de dentisterie opératoire, Paris, Doin, 1889, p. 41

Pièce à main directe de White perfectionnée par Ash

Fig. 15, Pièce à main directe de White perfectionnée par Ash, Edmond Andrieu (1833-1889), Traité de dentisterie opératoire, Paris, Doin, 1889, p. 42

Pièces à main à action indirecte de White

Fig. 16. Pièces à main à action indirecte de White, Edmond Andrieu (1833-1889), Traité de dentisterie opératoire, Paris, Doin, 1889, p. 43

Tour dentaire perfectionné de S. S. White Pièce à main directe de White perfectionnée par Ash Pièces à main à action indirecte de White

Abonyi, Yozsef (1858-1914), Compendium der Zahn-Heilkunde, 1889
 

Page de titre : Yozsef Abonyi (1858-1914), Compendium der Zahn-Heilkunde, Vienne, Wilhlelm Braumüller, 1889

(BIU Santé Br. 432)

Tour à fraiser et contre-angle

Fig. 50 et 51. Tour à fraiser et contre-angle, Yozsef Abonyi (1858-1914), Compendium der Zahn-Heilkunde, Vienne, Wilhlelm Braumüller, 1889, p. 117

Porte-fraise à main avec sa fraise

Fig. 58. Porte-fraise à main avec sa fraise, Yozsef Abonyi (1858-1914), Compendium der Zahn-Heilkunde, Vienne, Wilhlelm Braumüller, 1889, p. 124

  Tour à fraiser et contre-angle Porte-fraise à main avec sa fraise

Porte-fraise, foret et trépan à main par Charrière, ca1850

Porte-fraise, foret et trépan à main par Charrière, manche ivoire à facette, tige tournée en balustre en acier poli, virole en maillechort, ca 1850

(Cliché, ASPAD)

Fraises à main

Fig. 59 à 63. Fraises à main, Yozsef Abonyi (1858-1914), Compendium der Zahn-Heilkunde, Vienne, Wilhlelm Braumüller, 1889, p. 124

Fraises pour trépaner

Fig. 90 à 92.Fraises à main pour trépaner les dents saines, Yozsef Abonyi (1858-1914), Compendium der Zahn-Heilkunde, Vienne, Wilhlelm Braumüller, 1889, p. 128

Porte-fraise, foret et trépan à main par Charrière, ca1850 Fraises à main Fraises pour trépaner

Metnitz, Joseph Riter von (1861-1905), Lehrbuch der Zahnheilkunde für praktische Ärzte and Studierende, 1891
 

Page de titre : Joseph Riter von Metnitz (1861-1905), Lehrbuch der Zahnheilkunde für praktische Ärzte and Studierende, Wien, Leipzig, Urban & Schwarzenberg, 1891

(BIU Santé 21465)

Porte –foret et forets

Fig. 212. Manche et fraises : a) fraise pour élargir les canaux radiculaires, b) pour donner une forme cylindrique, Joseph Riter von Metnitz (1861-1905), Lehrbuch der Zahnheilkunde für praktische Ärzte and Studierende, Wien, Leipzig, Urban & Schwarzenberg, 1891, p. 336

Porte-fraise mécanique de Ward

Porte-fraise mécanique de Ward, manche en forme de croissant en ivoire qui actionne la rotation, corps en ivoire rainuré, tige métal pour fraises et forets (Ward), 1840

(Cliché, ASPAD)

Tour à fraiser

Fig. 154. Tour à fraiser, Joseph Riter von Metnitz (1861-1905), Lehrbuch der Zahnheilkunde für praktische Ärzte and Studierende, Wien, Leipzig, Urban & Schwarzenberg, 1891, p. 259

Pièce à main

Fig. 151. Pièce à main montée et démontée. : Joseph Riter von Metnitz (1861-1905), Lehrbuch der Zahnheilkunde für praktische Ärzte and Studierende, Wien, Leipzig, Urban & Schwarzenberg, 1891, p. 257

Angles droit et oblique

Fig. 152. Angle droit et oblique, Joseph Riter von Metnitz (1861-1905), Lehrbuch der Zahnheilkunde für praktische Ärzte and Studierende, Wien, Leipzig, Urban & Schwarzenberg, 1891, p. 258

  Porte –foret et forets Porte-fraise mécanique de Ward Tour à fraiser Pièce à main Angles droit et oblique

Ash, Claudius & Sons, Appendix to 1886 Dental Catalogue, 1892
 

Page de titre, Claudius Ash & Sons, Appendix to 1886 Dental Catalogue, Londres, 1892

(BIU Santé 57637)

Machine dentaire de Shaw

Machine dentaire de Shaw avec un coude amélioré et un joint articulé universel d’Ellis pour sécuriser le mouvement latéral, Claudius Ash & Sons, Appendix to 1886 Dental Catalogue, Londres, 1892, p. 114

Joint universel d’Ellis

Joint universel de John Ellis qui sécurise les mouvements latéraux et de rotation de la machine de Shaw Claudius Ash & Sons, Appendix to 1886 Dental Catalogue, Londres, 1892, p. 115

Pièce à main n° 7 avec mandrin

Pièce à main n° 7 avec mandrin (perfectionnement américain), Claudius Ash & Sons, Appendix to 1886 Dental Catalogue, Londres, 1892, p. 121

Pièce à main et contre-angle

Pièce à main n° 8, vue intérieure et angle droit n° 3, Claudius Ash & Sons, Appendix to 1886, Dental Catalogue, Londres, 1892, p. 123

  Machine dentaire de Shaw Joint universel d’Ellis Pièce à main n° 7 avec mandrin Pièce à main et contre-angle

Moteur dentaire de Cuttriss

Moteur dentaire de Cuttriss avec embrayage et A : interrupteur réversible .
Pédale régulatrice
Moteur sur son support avec son bras.
Claudius Ash & Sons, Appendix to 1886 Dental Catalogue, Londres, 1892, p. 111

Tour à pied de Campbell

Tour à pied de Campbell pliable dont la grande roue, actionnée par la pédale, est horizontale. Le cordon passe par cette roue puis par une première poulie verticale située au pied du tour puis par une deuxième verticale à son sommet qui actionne la pièce à main, Claudius Ash & Sons, Appendix to 1886 Dental Catalogue, Londres, 1892, p. 118

Tour à pied de Campbell plié sur sa boite en acajou de transport

Tour à pied de Campbell plié sur sa boite en acajou de transport, Claudius Ash & Sons, Appendix to 1886 Dental Catalogue, Londres, 1892, p. 119

Moteur dentaire de Cuttriss Tour à pied de Campbell Tour à pied de Campbell plié sur sa boite en acajou de transport

Correspondenz-Blatt für Zahnärzte
, 1892
 

Page de titre : Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, juli, 1892

(BIU Santé P9)

Machine à fraiser à pédale

Machine à fraiser à pédale avec un mécanisme d’articulation du Dr Mannhardt , marque C. Ash & Sonsfixé sur l’axe de la grande roue, Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, juli, 1892, non p.

  Machine à fraiser à pédale

Le Progrès dentaire,
Paris 1895
 

Page de titre : Le Progrès dentaire, publié par C. Ash et Fils, Paris 1895

(BIU Santé PF 103)

Pièce à main perfectionnée avec une seringue à eau

Pièce à main perfectionnée du Dr C.–H. Stokes avec une seringue à eau (déjà présentée en 1888 dans Correspondenz-Blatt für Zahnärzte), Le Progrès dentaire, publié par C. Ash et Fils, Paris 1895, non p.

Joint perfectionné pour machine à fraiser

Joint perfectionné pour machine à fraiser du Dr Parsons Shaw, marque C. Ash & Sons, breveté oct. 1886, Le Progrès dentaire, publié par C. Ash et Fils, Paris 1895, non p.

Tour à pied de Campbell pliable et plié sur sa boite en acajou

Tour à pied de Campbell pliable dont la grande roue, actionnée par la pédale, est horizontale. Le cordon passe par cette roue puis par une première poulie verticale située au pied du tour puis par une deuxième verticale à son sommet qui actionne la pièce à main, Le Progrès dentaire, publié par C. Ash et Fils, Paris 1895, non p.

  Pièce à main perfectionnée avec une seringue à eau Joint perfectionné pour machine à fraiser Tour à pied de Campbell pliable et plié sur sa boite en acajou

Tour à pédale de Shaw avec joint de John Ellis

Tour à pédale de Shaw, marque C. Ash & sons, avec joint de John Ellis. « Ce joint est retenu par un ressort qui le maintient en position ; pour obtenir l’angle voulu, il suffit de lever la bague placée sur le joint. Il n’est pas nécessaire d’y toucher pour redresser la machine, la bague les remet d’elle-même à sa place ». Le Progrès dentaire, publié par C. Ash et Fils, Paris 1895, non p.

Angles droits et têtes orientables

Angles droits et têtes orientables.
Tête d’angle droit N° 1 fixé sur la pièce à action courbe. Cette tête peut être orientée pour obtenir un angle aigu ou obtus.
Angle droit N° 2 à tête fixe, Le Progrès dentaire, publié par C. Ash et Fils, Paris 1895, non p.

Batterie primaire « Elwood » (Cuttriss, Wallis et Cie)

Batterie primaire « Elwood » (Cuttriss, Wallis et Cie) pour charger un accumulateur E. P. S. de quatre éléments. Source d’électricité de province. Rappelons que l’électricité est arrivée en premier à Paris à la fin du XIXe s., Le Progrès dentaire, publié par C. Ash et Fils, Paris 1895, non p.

Tour à pédale électrique

Tour à pédale électrique, marque Ash. Le moteur est fixé sur la tige centrale et commandé par une deuxième pédale.
Fig. 1 : moteur pour courant continu de 50 ou 100 volts. Ce moteur fonctionne avec accumulateur et batterie primaire. Le Progrès dentaire, publié par C. Ash et Fils, Paris 1895, non p.

Tour à pédale de Shaw avec joint de John Ellis Angles droits et têtes orientables Batterie primaire « Elwood » (Cuttriss, Wallis et Cie) Tour à pédale électrique

Dorn, Rudolf, Die Elektricität und ihre Verwendung un der Zahnheilkunde, 1898
 

Page de titre : Dorn, Rudolf, Die Elektricität und ihre Verwendung un der Zahnheilkunde, George Thieme, Leipzig, 1898

(BIU Santé 51093)

DOSSIER Piles, batteries, accumulateurs

Dorn, Rudolf, Die Elektricität und ihre Verwendung un der Zahnheilkunde, George Thieme, Leipzig, 1898

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Différentes pédales électriques

Différentes pédales électriques, Dorn, Rudolf, Die Elektricität und ihre Verwendung un der Zahnheilkunde, George Thieme, Leipzig, 1898, p. 116

Pièce à main avec son moteur

Moteur électrique à fraiser, dérivé de celui de Green en plus maniable, Dorn, Rudolf, Die Elektricität und ihre Verwendung un der Zahnheilkunde, George Thieme, Leipzig, 1898, p. 108

  Piles, batteries, accumulateurs
(DOSSIER 15 images)
Différentes pédales électriques Pièce à main avec son moteur

Ash, Claudius & Sons , limited, Catalogue of Dental Materials, 1899
 

Page de titre : Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899

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The Manufactory, Gravure, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 189

Le siège à Londres, Gravure, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899

Page de titre de sous-chapitre : Dental Engines, list E, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899

       
Tour dentaire à pédale de Shaw

Tour dentaire à pédale de Shaw, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, p. E 3

Tour dentaire à pédale de S. S. White

Tour dentaire à pédale de S. S. White, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, p. E 7

Tour dentaire à pédale Ash

Tour dentaire à pédale Ash, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, p. E 8

Page de titre de sous-chapitre : Electrical apparatus, list F, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899

Tour dentaire à pédale de Shaw Tour dentaire à pédale de S. S. White Tour dentaire à pédale Ash  
Tour dentaire mixte à pédale et électrique

Tour dentaire mixte à pédale et électrique : une pédale pour faire tourner le volant avec l’aide d’un moteur électrique à intensité variable par une pédale à pression (Fig. 2) Fig. 1. Moteur. C C : deux clamps pour fixer le moteur à la tige verticale du tour. Ce moteur est conditionné pour le rajouter à un tour à pédale mécanique, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, p. F 2

Tour dentaire entièrement électrique, moteur de Cuttriss-Greenhalgh

Tour dentaire entièrement électrique avec moteur de Cuttriss-Greenhalgh commandé par une pédale à pression, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, p. F 4

Tour dentaire entièrement électrique pour courant continu, avec moteur de Cuttriss-Greenhalgh

Tour dentaire entièrement électrique pour courant continu, avec moteur de Cuttriss-Greenhalgh commandé par une pédale à pression. Première apparition d’un régulateur mural Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, p. F 6

Tour dentaire entièrement électrique pour courant alternatif

Tour dentaire entièrement électrique pour courant alternatif avec moteur de Cuttriss-Greenhalgh commandé par une pédale à pression. Le régulateur mural est un autre modèle que le précédent , Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, p. F 12

Tour dentaire mixte à pédale et électrique Tour dentaire entièrement électrique, moteur de Cuttriss-Greenhalgh Tour dentaire entièrement électrique pour courant continu, avec moteur de Cuttriss-Greenhalgh Tour dentaire entièrement électrique pour courant alternatif
Tour dentaire mural entièrement électrique Columbia

Tour dentaire mural entièrement électrique Columbia avec réglage de l’intensité par rhéostat contrôlé au pied par rotation. Première apparition d’un tour mural. Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, p. F 9

Tour électrique d’atelier (work room) pour prothèses, Columbia

Tour électrique d’atelier (work room) pour prothèses, à poser sur une table de travail. Marque Columbia. Un seul axe pouvant supporter deux meules ou brosses, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, p. F 13

Page de titre de sous chapitre : Dental rubbers, list L, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899

Tour à pédale d’atelier pour prothèses, autre modèle

Tour à pédale d’atelier pour prothèses, à poser sur une table de travail. Marque Columbia. Pour travailler il faut joindre la partie inférieure de l’ensemble : volant et pédale. Ici n° 1 : il en existe plusieurs modèles différents, Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, p. L 44

Tour dentaire mural entièrement électrique Columbia Tour électrique d’atelier (work room) pour prothèses, Columbia   Tour à pédale d’atelier pour prothèses, autre modèle
Tour à pédale de cabinet pour prothèse (operating room).

Tour à pédale de cabinet pour prothèse (operating room), Fig. 1. Tablette ou table de travail de petite taille, avec protection contre les projections Fig. 2. Tablette plus large avec deux petits tiroirs. Protection contre les projections. La hauteur de la tablette est réglable Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, L. 40

Tour à pédale de cabinet pour prothèse, 2ème moitié du XIXe s.

Tour à pédale de cabinet pour prothèse, Il manque le cordon reliant la roue inférieure à la roue, supérieure, 2ème moitié du XIXe s.

(Musée Flaubert, cliché Albatros)

Tour à pédale d’atelier pour prothèses

Tour à pédale d’atelier pour prothèses. Modèle plus large dont le volant est protégé par deux montants et le tablette est encore plus large que les modèles précédents. Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, L. 42

Tour à pédale d’atelier pour prothèse, fin XIXe , début XXe s.

 Tour à pédale d’atelier pour prothèse

 (Cliché ASPAD)

Tour à pédale d’atelier pour prothèses

Autre modèle de tour à pédale d’atelier pour prothèses avec tablette large, sans protection Claudius Ash & Sons, limited, Catalogue of Dental Materials, London, 1899, L. 43

Tour à pédale de cabinet pour prothèse (operating room). Tour à pédale de cabinet pour prothèse, 2ème moitié du XIXe s. Tour à pédale d’atelier pour prothèses Tour à pédale d’atelier pour prothèse, fin XIXe , début XXe s. Tour à pédale d’atelier pour prothèses

Aubry A., Catalogue illustré des instruments de chirurgie, 1900
 

Page de titre : A. Aubry, Catalogue illustré des instruments de chirurgie, Paris, Bd St Michel, 1900

Coll. part

Porte-forets à colonne torse et fraise

Fig. 418. Porte-forets à colonne torse et fraise, A. Aubry, Catalogue illustré des instruments de chirurgie, Paris, Bd St Michel, 1900, p. 122

  Porte-forets à colonne torse et fraise

Lemaire L. succr. Heymen Billard, Catalogue illustré de dents minérales, métaux, instruments, etc., ca 1900
 

Page de titre : Lemaire L. sucr. Heymen Billard, Catalogue illustré de dents minérales, métaux, instruments, meubles, et toutes fournitures pour MM les dentistes, ca 1900

(BIU santé 25669)

DOSSIER. Huit tours dentaires

Figs. 277, dont quatre de fabrication S. S. White, Lemaire L. sucr. Heymen Billard, Catalogue illustré de dents minérales, métaux, instruments, meubles, et toutes fournitures pour MM les dentistes, ca 1900, p. 178 à 181

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DOSSIER. Contre-angles et pièces à main

Fig. 279, 280 et 280 bis pièces à main. Fig. 283, 284, contre-angles, Lemaire L. sucr. Heymen Billard, Catalogue illustré de dents minérales, métaux, instruments, meubles, et toutes fournitures pour MM les dentistes, ca 1900, p. 183 à 188

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  Huit tours dentaires
(DOSSIER 4 images)
Contre-angles et pièces à main (DOSSIER 4 images)

Poulson Geo, Instrumente für das Operations-Zimmer, 1901
 

Page de titre : Geo, Poulson, Instrumente für das Operations-Zimmer, Preis-Liste N°1, Hamburg, 1901

(Coll. Part.)

Divers porte-fraises à main

Geo, Poulson, Instrumente für das Operations-Zimmer, Preis Liste N°1, Hamburg, 1901, p. 82

Porte-fraise mécanique de Ward

Porte-fraise mécanique de Ward, manche en forme de croissant en ivoire qui actionne la rotation, corps en ivoire rainuré, tige métal pour fraises et forets, 1840

(Cliché, ASPAD)

Fraises diverses, limes, etc., pour porte-fraises

Fraises diverses, limes, etc., pour porte-fraises, Geo, Poulson, Instrumente für das Operations-Zimmer, Preis Liste N°1, Hamburg, 1901, p. 83

Angle droit avec fraise

Angle droit N°1b avec fraise monté et démonté, Geo, Poulson, Instrumente für das Operations-Zimmer, Preis Liste N°1, Hamburg, 1901, p. 18

  Divers porte-fraises à main Porte-fraise mécanique de Ward Fraises diverses, limes, etc., pour porte-fraises Angle droit avec fraise

Joliot, Alfred, Outils, Instruments, Fournitures dentaires, Paris, 1903
 

Première page de couverture, Alfred Joliot, Prix-courant illustré, Outils, Instruments, Fournitures dentaires, 103, rue Saint-Martin, Paris, 1903

(BIU Santé 156766-436-14)

Page de titre : Alfred Joliot, Prix-courant illustré, Outils, Instruments, Fournitures dentaires, 103, rue Saint-Martin, Paris, 1903

(BIU Santé 156766-436-14)

Fraises à main et forets

Fraises à main, forets et manche octogonale, Alfred Joliot, Prix-courant illustré, Outils, Instruments, Fournitures dentaires, 103, rue Saint-Martin, Paris, 1903, p. 67

Trois fraises boules à main

Trois tailles de fraises boules à main, tout métal, marque illisible, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

    Fraises à main et forets Trois fraises boules à main

Machine à fraiser

Machine à fraiser, roue de côté, porte-fourreau et joint flexibles, Alfred Joliot, Prix-courant illustré, Outils, Instruments, Fournitures dentaires, 103, rue Saint-Martin, Paris, 1903, p. 76

Tour à pédale, début XXe s.

Tour à pédale, Volant à huit branches, début XXe s. (Cliché ASPAD)

Bras pour machine à fraiser

Bras pour machine à fraiser avec tête articulée, porte fourreau et joint flexibles, Alfred Joliot, Prix-courant illustré, Outils, Instruments, Fournitures dentaires, 103, rue Saint-Martin, Paris, 1903, p. 77

Pièces à main pour machine à fraiser

n° 420, pièce à main avec joint flexible, n° 422, pièce à main seule, Alfred Joliot, Prix-courant illustré, Outils, Instruments, Fournitures dentaires, 103, rue Saint-Martin, Paris, 1903, p. 78

Angles pour machine à fraiser

N° 424, angle droit à ressort pour pièce à main,
N° 426, angle droit, nez fendu, tête ronde
N° 428, universel pour pièce à main
Alfred Joliot, Prix-courant illustré, Outils, Instruments, Fournitures dentaires, 103, rue Saint-Martin, Paris, 1903, p. 79

Machine à fraiser Tour à pédale, début XXe s. Bras pour machine à fraiser Pièces à main pour machine à fraiser Angles pour machine à fraiser

Jetter & Scheerer, Catalogue illustré, Société anonyme 1905
 

Page de titre : Jetter & Scheerer, Catalogue illustré, Société anonyme. Tuttlingen, 6e édition 1905

(BIU Santé 11027)

L’usine de Jetter & Scheerer à Tuttlingen

L’usine de Jetter & Scheerer à Tuttlingen dans son environnement

Tour à fraiser mural électrique à rhéostat

Tour à fraiser mural électrique à rhéostat, marque Esculape, électromoteur Globe.
Un bras fixé perpendiculairement au mur comprend deux poulies qui soutiennent le cordon conducteur guipé sur lequel sont à gauche le moteur et à droite le contrepoids.
Le moteur est pour courant continu pour 110 ou 220 volts. Il marche par accumulateurs 10-12 volts. Jetter & Scheerer, Catalogue illustré, Société anonyme. Tuttlingen, 6e édition 1905, p. 503

Machines à fraiser à pédale

Machines à fraiser à pédale : Elles sont toutes deux munies d’un grand volant latéral de Doriot et d’un ressort de Pitman. Jetter & Scheerer, Catalogue illustré, Société anonyme. Tuttlingen, 6e édition 1905, p. 504

  L’usine de Jetter & Scheerer Tour à fraiser mural électrique à rhéostat Machines à fraiser à pédale

Bras de machines à fraiser

Bras de machines à fraiser
Fig. 27,448, bras de machines à fraiser avec tête articulée de S. S. White. Pièce flexible avec pièce à main N° 7 de S. S. White
Fig. 27,452, bras de machines à fraiser de Parsons Shaw avec pièce flexible, support pour le bras, pièce à main N° 7 de S. S. White.
Jetter & Scheerer Catalogue illustré, Société anonyme. Tuttlingen, 6e édition 1905, p. 507

Machines à fraiser à pédale

Machines à fraiser à pédale
Machines à fraiser à pédale de S. S. White, avec volant sur le côté et tige réglable. Diamètre du volant 32 cm. La pédale est placée du côté gauche. Cette disposition est préférable à la disposition à droite pour les opérateurs manœuvrant la machine eux-mêmes. Jetter & Scheerer Catalogue illustré, Société anonyme. Tuttlingen, 6e édition 1905, p. 505

Bras de machines à fraiser

Bras de machines à fraiser
Fig. 27,440, bras des deux machines à fraiser avec tête articulée de S. S. White et pièce à main N° 4 de S. S. White
Fig. 27, 445, bras de machine à fraiser de Parsons Shaw avec pièce flexible, support pour le bras, pièce à main N° 4 de S. S. White.
Jetter & Scheerer Catalogue illustré, Société anonyme. Tuttlingen, 6e édition 1905, p. 506

Bras de machines à fraiser Machines à fraiser à pédale Bras de machines à fraiser

Maison Mathieu, Bon & Schaerer, successeurs, Fabrique d’instruments de chirurgie, ca. 1907
 

Page de titre : Maison Mathieu, Bon & Schaerer, successeurs, Fabrique d’instruments de chirurgie, Paris, ca. 1907

(BIU Santé 187848)

Machines à fraiser à pédale

Machines à fraiser à pédale
Fig. 36080. Machine à fraiser ordinaire avec pédale à gauche, bras de tour articulé et pièce à main n° 7
Fig. 36084. Machine à fraiser du type S. S. White avec pédale à gauche, bras de tour articulé et pièce à main n° 7
Maison Mathieu, Bon & Schaerer, successeurs, Fabrique d’instruments de chirurgie, Paris, ca. 1907, p. 275

Pièces à main et Angle droit

Pièces à main et Angle droit, Maison Mathieu, Bon & Schaerer, successeurs, Fabrique d’instruments de chirurgie, Paris, ca. 1907, p. 275

Tours muraux à fraiser électriques

Tours muraux à fraiser électriques modèles Klingelfuss
Modèle du haut : Tour à fraiser pour courant continu avec bras mobile en tous sens. Trois modèles de moteurs : pour 12 volts, 100-130 et 130-250 volts
Modèle du bas : Tour à fraiser à poids pour courant continu 12 volts, 100-130 ou 130-250 volts ou courant alternatif 100-130 volts et 40-52 périodes.
Maison Mathieu, Bon & Schaerer, successeurs, Fabrique d’instruments de chirurgie, Paris, ca. 1907, p. 276

  Machines à fraiser à pédale Pièces à main et Angle droit Tours muraux à fraiser électriques

Moteur électrique, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 1890

Moteur électrique et angle droit, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 281 et rhéostat à pied, 1890

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Moteur électrique, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 1890

Moteur électrique et angle droit, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 281 et rhéostat à pied, 1890

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Moteur électrique, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 1890

Moteur électrique et angle droit, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 281 et rhéostat à pied, 1890

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Moteur électrique, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 1890

Correspondenz-Blatt für Zahnärzte,
1910
 

Page de titre : Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, oct, 1910

(BIU Santé P9)

Tour à fraiser mural électrique à rhéostat

Tour à fraiser mural électrique à rhéostat (marque Electro dental MFG Co.), Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin , oct., 1910, p. XV

Tour à fraiser mural électrique à rhéostat

Tour à fraiser mural électrique à rhéostat (marque Electro dental MFG Co.), en situation avec le fauteuil, Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin , oct. 1910, p. XVII

  Tour à fraiser mural électrique à rhéostat

Poulson Geo, Zahnärtzliche Bohrmaschinen und Zubehör, 1912
 

Page de titre : Geo, Poulson, Zahnärtzliche Bohrmaschinen und Zubehör, Preis-Liste N°2, Hamburg, Février 1912

(Coll. Part.)

Tour à pédale

Tour à pédale, Geo, Poulson, Zahnärtzliche Bohrmaschinen und Zubehör, Preis-Liste N°2, Hamburg, Février 1912, p. 2

DOSSIER. Moteurs et tours électriques

Moteurs et tours électriques, Geo, Poulson, Zahnärtzliche Bohrmaschinen und Zubehör, Preis-Liste N°2, Hamburg, Février 1912, p. 15-19

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DOSSIER. Angles droits

Angles droits, Geo, Poulson, Zahnärtzliche Bohrmaschinen und Zubehör, Preis-Liste N°2, Hamburg, Février 1912, p. 5, 7, 8, 9, 10

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  Tour à pédale Moteurs et tours électriques
(DOSSIER 6 images)
Angles droits
(DOSSIER 5 images)

Angle universel

Angle universel, Geo, Poulson, Zahnärtzliche Bohrmaschinen und Zubehör, Preis-Liste N°2, Hamburg, Février 1912, p. 20

DOSSIER. Pièces à main et transmissions

Pièces à main et transmissions , Geo, Poulson, Zahnärtzliche Bohrmaschinen und Zubehör, Preis-Liste N°2, Hamburg, Février 1912, p. 4, 12, 14, 21

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Angle universel Pièces à main et transmissions
(DOSSIER 6 images)

Correspondenz-Blatt für Zahnärzte,
1912
 

Page de titre : Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, juli, 1912

(BIU Santé P9)

Tour à fraiser mural électrique « Phönix », à rhéostat

Tour à fraiser mural électrique marque ASH, type « Phönix », à rhéostat, Correspondenz –Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, juli, 1912, p. VI

Page de titre : Corresponden-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, oct. 1912

Tour à fraiser électrique sur pied, à rhéostat rangé et sorti

Tour à fraiser électrique sur pied, à rhéostat, marque Ash & Sons, modèle Berliner Klinik, Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin , oct. 1912, p. II et III

Tour à fraiser électrique sur pied, à rhéostat rangé et sorti

Tour à fraiser électrique sur pied, à rhéostat, marque Ash & Sons, modèle Berliner Klinik, Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin , oct. 1912, p. II et III

  Tour à fraiser mural électrique « Phönix », à rhéostat   Tour à fraiser électrique sur pied, à rhéostat rangé et sorti

Correspondenz-Blatt für Zahnärzte,
1913
 

Page de titre : Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, avr. 1913

(BIU Santé P9)

Angle-droit et contre-angles interchangeables sur le même manche

Angle- droit et contre-angles interchangeables sur le même manche, brevet anglais D.R.P.A, Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, avr. 1913, p. X

Page de titre : Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, oct. 1913

(BIU Santé P9)

Tour à fraiser mural électrique « Phönix », à rhéostat

Tour à fraiser mural électrique, marque ASH, type « Phönix », à rhéostat, moteur Kugel, Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin 1913, p. XII

Tour à fraiser mural électrique « Phönix », à rhéostat

Tour à fraiser mural électrique « Phönix », à rhéostat , avec un cordon enroulé pour courant continu ou courant alternatif , marque Ash, Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, 1913, p. XIV

  Angle-droit et contre-angles interchangeables sur le même manche   Tour à fraiser mural électrique « Phönix », à rhéostat

Michel Bruneau & Cie, Catalogue illustré d’instruments de chirurgie, 1913
 

Page de titre : Michel Bruneau & Cie, Catalogue illustré d’instruments de chirurgie, Paris, Ploton & Chave, 1913

(Musée AP-HP)

Fraises à main

Fig. 2014. Fraises à main, Michel Bruneau & Cie, Catalogue illustré d’instruments de chirurgie, Paris, Ploton & Chave, 1913, p. 89

  Fraises à main

Guyot, Fabrique d’instruments de chirurgie, 1914-1915
 

Page de titre : Guyot, Fabrique d’instruments de chirurgie, mobilier chirurgical, appareils de stérilisation, orthopédie et bandages, ceintures et corsets, Paris, 1914-1915

(Biu Santé 27816)

Tour à fraiser et angle droit

Fig. 4630. Tout à fraiser complet avec bras, avec tête articulée
Fig. 4631. Angle droit
Guyot, Fabrique d’instruments de chirurgie, mobilier chirurgical, appareils de stérilisation, orthopédie et bandages, ceintures et corsets, Paris, 1914-1915, p. 437

  Tour à fraiser et angle droit

Créange, A., Catalogue général de fournitures dentaires, ca 1920
 

Page de titre : A. Créange, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, c. 1920

(Coll. Part.)

Manches porte-fraises

Manches porte-fraises, A. Créange, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, c. 1920, p. 249

Porte-fraise mécanique de Ward, 1840

Porte-fraise mécanique de Ward, manche en forme de pommeau en bois qui actionne la rotation, tige métal guillochée en partie, 1840

(Cliché, ASPAD)

Machines à fraiser

Gauche, machine à fraiser Duplex Spring, support flexible
Droite, machine à fraiser Duplex Spring, support flexible, fabrication S. S. White, A. Créange, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, c. 1920, p. 171

  Manches porte-fraises Porte-fraise mécanique de Ward, 1840 Machines à fraiser

DOSSIER. Parties supérieures pour machines à fraiser

Diverses parties supérieures pour machines à fraiser. N°1 et 2, p. 174. N° 3 et 4, p. 176. N° 7 et 8, p. 177, A. Créange, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, c. 1920

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Pièces à main

Pièces à main, n° 1 à 3. A. Créange, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, c. 1920, p. 173

Angles droits, aigus et obtus

Angles droits, aigus et obtus, A. Créange, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, c. 1920, p. 178

Contra Angle S. S. White

Contra Angle S. S. White, A. Créange, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, c. 1920, p. 179

Parties supérieures pour machines à fraiser
(DOSSIER 3 images)
Pièces à main Angles droits, aigus et obtus Contra Angle S. S. White

Angles universels

Angles universels, ils permettent d’avoir trois angles, droit, aigu et obtus. A. Créange, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, c. 1920, p. 180

Porte-lime, porte-scie, porte-ruban, du Dr Brown

Porte-lime, porte-scie, porte ruban, du Dr Brown, S. S. White. « Cet instrument permet à l’opérateur de se servir de sa machine à fraiser pour l’emploi des limes, scies à séparer ou des rubans à polir ». A. Créange, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, c. 1920, p. 179

Contre angle, porte-lime, porte-scie, 1920

Contre angle, porte-lime, porte-scie, S. S. White, appparentés à celui du Dr Brown
Porte-lime, porte-scie, porte ruban, du Dr Brown. Instrument permet à l’opérateur de se servir de ce contre-angle spécial qui transforme le mouvement rotatif en mouvement de va et vient latéral. 1920

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Angles universels Porte-lime, porte-scie, porte-ruban, du Dr Brown Contre angle, porte-lime, porte-scie, 1920

Ash, Claudius, Sons and Co., Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, 1921
 

Page de titre : Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920 (édition française)

(BIU Santé 200115)

Maison et usine à Londres

Tours dentaires à pédale

E 2, tour dentaire à double coussinet
E 3, tour à fraiser, Modèle C
Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920

Tours dentaires à pédale

E 2, tour dentaire à double coussinet
E 3, tour à fraiser, Modèle C
Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920

Tour à pied de Morisson, après 1871

Tour à pied de Morisson, par C. Ash & sons, marque sur la pédale C R L, après 1871
H x L x l (en cm) 140 x 48 x 34

AP 2003 6.3.12.1 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

  Maison et usine à Londres Tours dentaires à pédale Tour à pied de Morisson, après 1871

Tours à pédale portatifs et mallettes

E 4 Tour à fraiser portatif de Ash, N°. 2 (Fabrication anglaise)
E 3 Tour portatif de Ash, N°. 3 (Extra-léger) adopté par l’armée française
Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920

Tours à pédale portatifs et mallettes

E 4 Tour à fraiser portatif de Ash, N°. 2 (Fabrication anglaise)
E 3 Tour portatif de Ash, N°. 3 (Extra-léger) adopté par l’armée française
Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920

Tour électrique de cabinet de l’Electro Dental MFG. CO

Tour électrique avec bras pliant, Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920, F 5

Tour électrique de cabinet « Columbia » de Ritter

Tour électrique « Columbia » de Ritter, type pivotant sur bras pliant, Modèle C., Bras flexible pour la transmission à corde et câble combinés, Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920, F 6

Tour électrique de cabinet de S. S. White

Tour électrique de cabinet de S. S. White avec transmission à corde, Modèle A et avec bras flexible Modèle B, Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920, F 7

Tours à pédale portatifs et mallettes Tour électrique de cabinet de l’Electro Dental MFG. CO Tour électrique de cabinet « Columbia » de Ritter Tour électrique de cabinet de S. S. White

Tour électrique mural de Ash

Tour électrique mural de Ash avec support extensible articulé, transmission à corde, Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920, F 3

Tour électrique de Ash à suspension

Tour électrique de Ash à suspension avec bras flexible et pièce à main N° 7, , Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920, F 4

Tour électrique « Mignon »

Tour électrique « Mignon ». « Élégant, peu encombrant, convient pour retouches et travaux de meulage ou de polissage au cabinet. Il peut être facilement placé sur l’établi de cabinet […] Il est à 4 vitesses – fonctionne sans bruit _ est solide, parfaitement fini, base et corps émaillé noir et or, flasques oxydés. Livré avec jeu de 2 mandrins et queue de cochon ». Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920, F 34

Tour électrique « Columbia » pour l’atelier

Tour électrique « Columbia » pour l’atelier Tour pour courant continu, tous voltages. Même modèle pour courant alternatif de tout voltage et périodicité.. Livrés avec 7 mandrins et un mandrin à fraise. Finis spéciaux : émaillé blanc, bleu, gris ou acajou. Huile pour moteurs « Columbia ». Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920, F 36

Tour électrique mural de Ash Tour électrique de Ash à suspension Tour électrique « Mignon » Tour électrique « Columbia » pour l’atelier

DOSSIER. Pièces à main, angles droits et contre angles

Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920, E 6 à E 11

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Pièce à main perfectionnée avec une seringue à eau

Pièce à main perfectionnée du Dr C. – H. Stokes avec une seringue à eau, présentée probablement pour la première fois dans Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag von C. Ash & Sons, Berlin, juli, 1888, p. XVIII

Pièces à main, angles droits et contre angless
(DOSSIER 6 images)
Pièce à main perfectionnée avec une seringue à eau

Ce premier système de refroidissement du fraisage est identique à celui de 1888. « Cet appareil est très utile pour humecter les pointes et disques que l’on emploie avec le tour à fraiser. La poire contient environ 15 grammes d’eau et se remplit facilement. La pointe, étant en métal mou, peut se courber aux positions voulues. Claudius, Sons and Co. Ash, Ltd, Catalogue d’instruments dentaires, Londres, 1920, E 43

La Semaine Dentaire, Bulletin Hebdomadaire, 1921
 

Page de titre : La Semaine dentaire. Bulletin Hebdomadaire, publié par Ash, Sons & Co, limited, 24 avril 1921, N° 17

(BIU Santé P 341)

Tour d’atelier N° 0 de Ash

« Tour d’atelier N° 0 de Ash, construit dans notre Usine de Joinville le Pont. Èlégant, solide, parfaitement fini. Dispositif spécial permettant l’enlèvement instantané des mandrins – Appuie-mains – graisseurs, etc. » La Semaine dentaire. Bulletin Hebdomadaire, publié par Ash, Sons & Co, limited, 24 avril 1921, N° 17

Tour à pédale d’atelier pour prothèse, fin XIXe , début XXe s.

Tour à pédale d’atelier pour prothèse

(Cliché ASPAD)

  Tour d’atelier N° 0 de Ash Tour à pédale d’atelier pour prothèse, fin XIXe , début XXe s.
Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, 1928
 

Tour électrique sur Unit, équipement Junior, n° 16

Tour électrique sur Unit, équipement Junior, n° 16, marque Ryco, Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag Gehring & Reimers G. M. B. H., Berlin, 1928, p. III

Tour mural électrique

Tour mural électrique, à rhéostat avec un bras fixé perpendiculairement au mur qui comprend deux poulies, marque Phonix, type Cyklon, Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag Gehring & Reimers G. M. B. H., Berlin, 1928, p. I

Tour électrique sur Unit, équipement Junior, n° 166 Tour mural électrique

Correspondenz-Blatt für Zahnärzte,
1930
 

Page de titre : Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag Gehring & Reimers G. M. B. H., Berlin, 6, 1930

(BIU Santé P9)

Tour mural électrique

Tour mural électrique à rhéostat avec bras articulé, marque Cyklon avec « moteur allemand de haute performance », Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag Gehring & Reimers G. M. B. H., Berlin, 6, 1930, p. III

  Tour mural électrique

Guyot E., Fabrique d’instruments de chirurgie, mobilier chirurgical, stérilisation, ca 1930
 

Page de titre et première de couverture : E. Guyot, Fabrique d’instruments de chirurgie, mobilier chirurgical, stérilisation. Catalogue général. Paris : Crété, ca 1930.

(Musée AP-HP)

Page de titre et première de couverture : E. Guyot, Fabrique d’instruments de chirurgie, mobilier chirurgical, stérilisation. Catalogue général. Paris : Crété, ca 1930.

(Musée AP-HP)

Tour Guyot et angle droit

Fig. 841. Tour à fraiser à tête articulée, complet avec bras et pièce à main, slip-joint
Fig. 842. Angle droit pour d°
E. Guyot, Fabrique d’instruments de chirurgie, mobilier chirurgical, stérilisation. Catalogue général. Paris : Crété, ca 1930, p. 51
Ritter, dental equipments, ca 1930

(BIU Santé CIS/A 1192)

    Tour Guyot et angle droit

Ritter, dental equipments, ca 1930
 

DOSSIER. Équipements dentaires

Ritter, Dental Equipments, ca 1930

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Équipements dentaires
(DOSSIER 11 images)

Korrespondenz–Blatt für Zahnärzte,
1931
 

Page de titre : Korrespondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag Gehring & Reimers G. M. B. H. Berlin, 2, 1931

(BIU Santé P9)

Tour mural électrique

Tour mural électrique, à rhéostat avec un bras fixé perpendiculairement au mur qui comprend deux poulies, marque EMDA G. M. B. H. modèle MA, Korrespondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag Gehring & Reimers G. M. B. H., Berlin, 1931, non p.

Page de titre : Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag Gehring & Reimers G. M. B. H., Berlin, 4, 1931

(BIU Santé P9)

Deux tours électriques sur Unit

Deux tours électriques sur Unit, marque EMDA , G. M. B. H., Correspondenz-Blatt für Zahnärzte, Verlag Gehring & Reimers G. M. B. H., Berlin, 4, 1931, non p.

  Tour mural électrique   Deux tours électriques sur Unit

Duffaud & Cie, Fabrique d’instruments de chirurgie. Catalogue général illustré, 1934
 

Page de titre : Duffaud & Cie, Fabrique d’instruments de chirurgie. Catalogue général illustré, Paris, 1934

(BIU Santé 268343)

Fraises à main

Fig. 985. Fraises diverses à main de 1 à 7, Duffaud & Cie, Fabrique d’instruments de chirurgie. Catalogue général illustré, Paris, 1934, p. 33

Trois fraises à main

Trois tailles de fraises boules à main, manches ébène, 2ème moitié du XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

  Fraises à main Trois fraises à main

Guillot Fernand, Catalogue illustré d’instruments de chirurgie, d’appareils de médecine et d’orthopédie, 1933

Appareils et instruments pour la médecine, la chirurgie, l’orthopédie, 1934
 

Page de titre et première de couverture : Fernand Guillot, Catalogue illustré d’instruments de chirurgie, d’appareils de médecine et d’orthopédie, Paris, 1933, (64e année).

(Musée AP-HP)

Page de titre et première de couverture : Fernand Guillot, Catalogue illustré d’instruments de chirurgie, d’appareils de médecine et d’orthopédie, Paris, 1933, (64e année).

(Musée AP-HP)

Équipement

Équipement avec tour et tableau électriques, Fernand Guillot, Catalogue illustré d’instruments de chirurgie, d’appareils de médecine et d’orthopédie, Paris, 1933, (64e année), p. 181

    Équipement

S. S. White catalogue, Catalogue général de fournitures dentaires, 1937
 

Page de titre : S. S. White, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, Ets S. S. White, 1937

(BIU Santé 192916)

Porte-fraise à tête mobile

Porte-fraise à tête mobile, S. S. White, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, Ets S. S. White, 1937, p. 64

Deux tours à pied S. S. White

Gauche : Tour à transmission Câble avec joint flexible, attache mobile
Droit : Tour à transmission à Corde avec pièce à main Doriot, S. S. White, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, Ets S. S. White, 1937, p. 32

Tour à pédale, début XXe s.

Tour à pédale, Volant à huit branches, début XXe s.

(Cliché ASPAD)

Tour électrique S. S. white sur bras pliant

Tour électrique S. S. white sur bras pliant, S. S. White, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, Ets S. S. White, 1937, p. 31

  Porte-fraise à tête mobile Deux tours à pied S. S. White Tour à pédale, début XXe s. Tour électrique S. S. white sur bras pliant

DOSSIER. Contre-Angles, Angles-Droits et pièces détachées

S. S. White, Catalogue général, de fournitures dentaires Paris, Ets S. S. White, 1937, p. 40 à 47

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DOSSIER. Pièces à Main de S. S. White

Pièces à Main de S. S. White, S. S. White, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, Ets S. S. White, 1937, p. 33 à 36

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DOSSIER. Accessoires de tours électriques

S. S. White, Catalogue général de fournitures dentaires, Paris, Ets S. S. White, 1937, p. 37 à 39

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Poignet articulé et attache mobile, 1937

Poignet articulé et attache mobile pour pièce à main, type K 4 de S. S.White 1937 p ; 37

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

DOSSIER. Équipements Unit

S. S. White, Catalogue général, de fournitures dentaires, Paris, Ets S. S. White, 1937, p. 10 à 17

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Contre-Angles, Angles-Droits et pièces détachées
(DOSSIER 8 images)
Pièces à Main de S. S. White
(DOSSIER 4 images)
Accessoires de tours électriques
(DOSSIER 3 images)
Poignet articulé et attache mobile, 1937 Équipements Unit
(DOSSIER 7 images)

 

Expositions

Fraises à main
 

Trois fraises à main

Trois tailles de fraises boules à main, manches ébène, 2ème moitié du XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

Fraise boule à main

Fraise boule à main, manche ébène, virole cuivre, 2ème moitié du XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

Trois fraises boules à main

Trois tailles de fraises boules à main, tout métal, marque illisible, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

Quatre fraises flammes à main

Quatre tailles de fraises flammes à main, tout métal, manches à facettes, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

 
Trois fraises à main Fraise boule à main Trois fraises boules à main Quatre fraises flammes à main  

Deux fraises trapézoïdales à main

Deux tailles de fraises trapézoïdales à main, tout métal, manches guillochés à facettes, extrémités lisses, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

Fraise roue à main

Fraise roue à main, tout métal, manche à facettes, fin XIXe

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

Fraise trapézoïdale à main

Fraise trapézoïdale à main, tout métal, manche à facettes, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

Deux fraises à main

Deux fraises à main, manches ébène à facettes, pour élargir l’entrée du canal, milieu XIXe s.,
Celle de gauche par Blanc, fraise semi-sphérique avec une extrémité cylindrique lisse
L x l x e (en cm) 15,7 x 1,8 x 1,8
L x l x e (en cm) 14,3 x 1 x 1

AP 2003 6.3.5.1 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)
AP 2003 6.3.5.2 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Deux fraises trapézoïdales à main Fraise roue à main Fraise trapézoïdale à main Deux fraises à main

Fraise à main par Charrière

Fraise à main par Charrière, manche à facettes en ivoire, milieu XIXe s.
L x l x e (en cm) 11,7 x 0,7 x 0,7

AP 2003 6.3.5.4 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Fraise à main

Fraise à main, manche à facettes en ivoire, virole en argent, milieu XIXe s.
L x l x e (en cm) 13,5 x 0,9 x 0,9

AP 2003 6.3.5.6 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Fraise à main
par Charrière
Fraise à main

Fraise à main

Fraise à main, manche à facettes en ivoire, virole en argent, milieu XIXe s.
L x l x e (en cm) 13,5 x 0,9 x 0,9

AP 2003 6.3.5.7 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Fraise à main

Fraise à main, manche à facettes en ivoire, virole en argent, milieu XIXe s.
L x l x e (en cm) 13,5 x 0,9 x 0,9

AP 2003 6.3.5.8 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Fraise à main

Fraise à main, manche à facettes en ivoire, virole en argent, milieu XIXe s.
L x l x e (en cm) 13,5 x 0,9 x 0,9

AP 2003 6.3.5.9 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Fraises à main


Forets à main
 

Sept perforateurs à canaux, type Witzel, fin XIXe s.

Sept perforateurs à canaux, type Witzel, manche à facettes en ivoire, tige métallique de longueurs et diamètres différents, fin XIXe s.
Deux courts : L x l x e (en cm) 11,8 x 0,7x 0,7

AP 2003 6.3.10.1 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Cinq longs : L x l x e (en cm) 18,8 x 1 x 1

AP 2003 6.3.10.2 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Sept perforateurs à canaux, type Witzel, fin XIXe s.


Porte-fraises et porte-forets à main
 

Porte-fraise à main à cliquet, par Charrière

Porte-fraise à main à cliquet, par Charrière, , manche à facettes en ivoire, milieu XIXe s.
L x l x e (en cm) 14,7 x 1,3 x 1,3

AP 2003 6.3.5.5 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-fraise, foret et trépan à main par Blanc, ca1850

Porte-fraise, foret et trépan à main par Blanc, tige acier doré à cliquet, virole acier doré; manche ivoire à facette et bouchon, avec réservoir de fraises en acier bleui , ca 1850

(Cliché, ASPAD)

Porte-fraise, foret et trépan à main par Charrière, ca1850

Porte-fraise, foret et trépan à main par Charrière, manche ivoire à facette, tige tournée en balustre en acier poli, virole en maillechort, ca 1850

(Cliché, ASPAD)

Porte-fraise à main à cliquet, par Charrière Porte-fraise, foret et trépan à main par Blanc, ca1850 Porte-fraise, foret et trépan à main par Charrière, ca1850

Porte-foret à main, équarrissoir, ca 1840

Porte-foret à main, équarrissoir, manche en nacre. Embout et virole en argent travaillé, tige en métal avec son foret métal jaune ( ?), ca 1840
L x l x e (en cm) 17,5 x 1,5 x 1

AP 2003 6.3.10.5 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-foret à main avec le foret, milieu XIXe s.

Porte-foret à main avec le foret, manche en partie à facettes en ivoire, milieu XIXe s.
L x l x e (en cm) 18,8 x 1 x 1

AP 2003 6.3.10.2 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-foret à main avec l’instrument cassé, 2ème moitié XIXe s.

Porte-foret à main avec l’instrument cassé, virole et bague de serrage à glissière en cuivre, manche en ébène, 2ème moitié XIXe s.
L x l x e (en cm) (?)

(Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-foret à main, équarrissoir, ca 1840 Porte-foret à main avec le foret Porte-foret à main avec l’instrument cassé, 2ème moitié XIXe s.

Porte-foret à main, 2ème moitié XIXe s.

Porte-foret à main, serrage à glissière, manche en nacre et virole en cuivre, 2ème moitié XIXe s.

(Espace muséographique de Garancière, cliché P. Baron)

Porte-foret, 2ème moitié XIXe s.

Porte-foret, manche en ébène guilloché en forme de poire, tige métallique, système de rotation (? ?), 2ème moitié XIXe s.
L x D (en cm) 16,8 x 2,6

AP 2003 6.3.10.10 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-foret à main, à joint de cardan par Ash & Son, milieu XIXe s.

Porte-foret à main, à joint de cardan par Ash & Son, manches en ivoire dont l’un se dévisse pour ouvrir une réserve à forets, milieu XIXe s. Ce foret est semi mécanique, car la rotation se fait à la main par un système de cardan, milieu XIXe s.
L x l x e (en cm) 15 x 2 x 1

AP 2003 6.3.10.6 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-foret à main, 2ème moitié XIXe s. Porte-foret, 2ème moitié XIXe s. Porte-foret à main, à joint de cardan par Ash & Son, milieu XIXe s.


Porte-fraises et porte-forets mécaniques

Ce n’est plus seule la main qui fait tourner la fraise mais la main qui actionne le foret par le système mécanique.


Rotation manuelle
 

Porte-équarrissoir, 2ème moitié du XIXe s.

Porte équarrissoir. La partie flexible fait corps avec l’instrument rotatif, manche en bois, marque S. S. White, 2ème moitié du XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Quatre équarrissoirs flexibles (de Pettée) pour les canaux dentaires, fin XIXe-début XXe s.

Quatre équarrissoirs flexibles (de Pettée) pour les canaux dentaires, dont l’un est dans l’instrument rotatif, pour tour « spezial Winkelstück », fin XIXe-début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Coffret avec les quatre équarrissoirs flexibles (de Pettée) fin XIXe-début XXe s.

Coffret avec les quatre équarrissoirs flexibles (de Pettée) pour les canaux dentaires et l’instrument rotatif, pour tour « spezial Winkelstück marqué fin XIXe-début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Porte-équarrissoir, 2ème moitié du XIXe s. Quatre équarrissoirs flexibles (de Pettée) pour les canaux dentaires, fin XIXe-début XXe s. Coffret avec les quatre équarrissoirs flexibles (de Pettée) fin XIXe-début XXe s.

Porte-fraise mécanique de Ward, 1840

Porte-fraise mécanique de Ward, manche en forme de pommeau en bois qui actionne la rotation, tige métal guillochée en partie, 1840

(Cliché, ASPAD)

Porte-fraise mécanique de Ward

Porte-fraise mécanique de Ward, manche en forme de croissant en ivoire qui actionne la rotation, corps en ivoire rainuré, tige métal pour fraises et forets, 1840

(Cliché, ASPAD)

Porte-fraise mécanique et sa fraise, milieu XIXe s.

Porte-fraise mécanique et sa fraise, tout métal, manche guilloché en hélicoïde, milieu XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P Baron)

Porte-foret mécanique, milieu XIXe s.

Porte-foret mécanique manche en ivoire, tige en métal, avec système de fixation du foret par blocage
L x l x e (en cm) 11,3 x 3 x 0,8

AP 2003 6.3.10.11 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-fraise mécanique de Ward, 1840 Porte-fraise mécanique de Ward Porte-fraise mécanique et sa fraise, milieu XIXe s. Porte-foret mécanique, milieu XIXe s.

Rotation par manivelle
 

Porte-foret à manivelle de Chevallier (drill), 1850

Porte-foret à manivelle de Chevallier (drill), manche en nacre à facettes, manivelle en nacre, viroles en vermeil, tige avec arbre à mécanisme démultiplicateur, le tout en acier poli, New-York, 1850

(Cliché, ASPAD)

Porte-foret à manivelle et entrainement à cardan, par Mathieu, ca 1850

Porte-foret à manivelle et entrainement à cardan par Mathieu, manche en ivoire à facettes, manche de la manivelle en ivoire également. Tige métallique avec des cardans au niveau de la manivelle ainsi qu’au niveau du foret, ca 1850
L x l x e (en cm) 23 x 4,5 x 3

AP 2003 6.3.10.9 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-foret et fraise à manivelle, entrainement à cardan, par Collin, 2ème moitié du XIXe s.

Porte-foret et fraise à manivelle, entrainement à cardan, par Collin. Les deux manches en ébène, vis de serrage pour la fraise ou le foret, 2ème moitié du XIXe s.

(Espace muséographique de Garancière, cliché P. Baron)

Porte-foret mécanique

Porte-foret mécanique (incomplet), manque-t-il un archet ? Manche en nacre ouvragé, entrainement par deux poulies. La première poulie (manivelle manquante) est près de la virole travaillée; la deuxième qui porte le foret ou la fraise est à l’extrémité de l’instrument ; un fil relie les deux poulies, début XIXe s.
L x l x e (en cm) 15,7 x 2 x 1,3

AP 2003 6.3.10.3 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-foret à manivelle de Chevallier (drill), 1850 Porte-foret à manivelle et entrainement à cardan, par Mathieu, ca 1850 Porte-foret et fraise à manivelle, entrainement à cardan, par Collin, 2ème moitié du XIXe s. Porte-foret mécanique

Rotation par système d’Archimède
 

Reconstitution d’une drille, dite à « va-et-vient », pour la confection d’une prothèse

Drille, pour la prothèse. Le mouvement de « va-et-vient » de la barre en bois entraîne la rotation du « foret » en métal par enroulement de la corde

(Cliché, ASPAD)

Porte-foret à archet par Charrière, ca 1830

Porte-foret à archet par Charrière, ca 1830.
Le porte-foret : sur le corps de l’instrument, la poulie située près de la virole est coiffée par l’anneau de préhension en or finement ciselé. À l’autre extrémité, le système d’engrenage entraîné par la poulie imprime au foret une série de rotations à sens alterné. Le foret est orientable.
L’archet : le corps de l’archet supporte un bouton moleté situé près de la virole et signé Charrière. Il assure le réglage de la tension de la corde. Tant par sa rareté que par sa qualité exceptionnelle, ce porte- foret à archet constitue un des joyaux de la collection de l’ancien musée Pierre Fauchard.
L x l x e (en cm) 32 x 1,3 x 0,8
L x l x e (en cm) 18,5 x 4,5 x 2,3

AP 2003 6.3.10.4 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-fraise mécanique par Charrière, milieu XIXe s.

Porte-fraise mécanique par Charrière, entraîné par un enrouleur, manche en ivoire, manque l’archet, milieu XIXe s.
L x l x e (en cm) 17,5 x 4,3 x 1,8

AP 2003 6.3.5.3 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-foret de Hickleys, ca 1860

Porte-foret x de Hickleys, insculpé Coxeter. Manche rond en ivoire, virole en cuivre. L’entraînement est produit par un système de pince, cordonnet et de deux poulies. Ne demande que l’usage d’une seule main. Londres ca 1860

(Cliché, ASPAD)

Reconstitution d’une drille, dite à « va-et-vient », pour la confection d’une prothèse Porte-foret à archet par Charrière, ca 1830 Porte-fraise mécanique par Charrière, milieu XIXe s. Porte-foret de Hickleys, ca 1860

Porte-foret de Hickleys, ca 1860

Porte-foret de Hickleys, ca 1860 sous un angle de vue différent

(Cliché, ASPAD)

Porte-foret, type Archimède, 2ème moitié XIXe s.

Porte-foret, système basé sur la rotation d’un arbre porte-instruments en forme de vis d’Archimède activé par le déplacement d’un manche support. Les deux manches sont en ébène, l’un long à facettes, l’autre cout et rond, 2ème moitié XIXe s.,

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Porte-foret, type Archimède, par Blanc, ca 1840

Porte-foret, type Archimède, par Blanc, manche cylindrique en métal supportant la vis d’Archimède, poignet en ivoire tenue par l’autre main qui par un mouvement de va et vient fait tourner la vis (libre dans le cylindre) et le foret, ca 1840

(Cliché, ASPAD)

Porte-fraise mécanique par Lüer, ca 1850

Porte-fraise mécanique par Lüer, manches en agate sardoine rubannée présentant des zones concentriques blanches de calcédoine, viroles gravées en vermeil. Arbre d’entraînement en vis d’Archimède à douze hélices, le tout en acier poli, ca 1850

(Cliché, ASPAD)

Porte-foret de Hickleys, ca 1860 Porte-foret, type Archimède, 2ème moitié XIXe s. Porte-foret, type Archimède, par Blanc, ca 1840 Porte-fraise mécanique par Lüer, ca 1850

Détail du porte-fraise mécanique par Lüer, ca 1850

Détail du porte-fraise mécanique par Lüer, viroles avec motifs gravés et début de la tige, ca 1850

(Cliché, ASPAD)

Détail du porte-fraise mécanique par Lüer, ca 1850

Détail du porte-fraise mécanique par Lüer, ca 1850, extrémité du porte-fraise avec le mouvement d’engrenage entraînant la rotation de la fraise

(Cliché, ASPAD)

Porte-foret, type Archimède, ca 1840

Porte-foret, type Archimède, manche à facettes en ivoire, supportant la vis d’Archimède, poignet en ivoire tenue par l’autre main qui par un mouvement de va et vient fait tourner le cardan qui entraîne la fraise. La poignée sert de réserve à fraises, ca 1840

(Cliché, ASPAD)

Système du cardan agrandi

Système du cardan agrandi

(Cliché, ASPAD)

Détail du porte-fraise mécanique par Lüer, ca 1850 Détail du porte-fraise mécanique par Lüer, ca 1850 Porte-foret, type Archimède, ca 1840 Système du cardan agrandi

Rotation par système d’horlogerie
 

Porte-foret « Erado » à mouvement d’horlogerie de Harrington, 1864

Porte-foret « Erado » à mouvement d’horlogerie de Harrington. L’instrument rotatif est interchangeable : angle droit ou pièce à main. Une fois que le mouvement est remonté avec la clef, la rotation dure deux minutes, 1864.

( Museum of American History, Smithsonian Institute, Washington, cliché W. O. Funk)

Porte-foret en fonte actionné par un mouvement d’horlogerie, ca1840

Porte-foret en fonte actionné par un mouvement d’horlogerie. La rotation du foret est actionnée par un système de roues crantées. Un système de crans libérables au moyen d’un levier, visible sur la partie supérieure du porte-foret, permet à l’opérateur de régler le forage, ca1840Green
L x l x e (en cm) 9 x 5,5 x 3,8

AP 2003 6.3.10.7 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-foret en fonte actionné par un mouvement d’horlogerie, 2ème moitié XIXe s.

Porte-foret en fonte actionné par un mouvement d’horlogerie. La rotation du foret est actionnée par un système de roues crantées, 2ème moitié XIXe s.
L x l x e (en cm) 24 x 8,5 x 6,5

AP 2003 6.3.10.8 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Porte-foret « Erado » à mouvement d’horlogerie de Harrington, 1864 Porte-foret en fonte actionné par un mouvement d’horlogerie, ca1840 Porte-foret en fonte actionné par un mouvement d’horlogerie, 2ème moitié XIXe s.


Pièces à main
 

Pièce à main avec protège disque, fin XIXe s.

Pièce à main, sans son raccord, manche bakélite, avec un protège disque, fin XIXe s

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Pièce à main, ca 1920-30

Pièce à main, tout métal, manche guilloché, ca 1920-30

(Cliché ASPAD)

Pièce à main, sans son raccord, début XXe s.

Pièce à main, sans son raccord, tout métal, manche guilloché, début XXe s

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Pièce à main, début XXe s.

Pièce à main, tout métal, manche guilloché, marqué breveté SGDG, début XXe s

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Pièce à main avec protège disque, fin XIXe s. Pièce à main, ca 1920-30 Pièce à main, sans son raccord, début XXe s. Pièce à main, début XXe s.

Pièce à main, début XXe s.

Pièce à main, tout métal, manche guilloché, début XXe s

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Pièce à main, début XXe s.

Pièce à main, tout métal, manche guilloché, début XXe s

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Pièce à main à détartrer, début XXe s.

Pièce à main à détartrer, mixte pour tour à pédale et premières machines électriques. Cet instrument permet à l’opérateur de se servir de cette pièce à main spéciale pour le détartrage qui transforme le mouvement rotatif en mouvement d’arrière en avant, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Coffret pièce à main universelle et contre angle

Coffret pièce à main universelle, contre angle et assortiment de têtes de pièces à main, contre angle et angle droit. Deux têtes de pièce à main dont l’une est porte-scie et l’autre d’un protège disque. Marque Kavo, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Pièce à main, début XXe s. Pièce à main, début XXe s. Pièce à main à détartrer, début XXe s. Coffret pièce à main universelle et contre angle


Angles droits
 

Angle droit, entraînement à cardan, 1874

Angle droit, entraînement à cardan, manche guilloché, marque S. S. White, 2 juin 1874,
L x l x e (en cm) (?)

AP 2003 6.3.14.1 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Angle droit, fin XIXe s.

Angle droit, manche bakélite, marque Richter-De Trey, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Angle droit, fin XIXe s.

Angle droit, tout métal, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Angle droit, fin XIXe s.

Angle droit, manche bakélite, marque R. Fraenkel, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Angle droit, entraînement à cardan, 1874 Angle droit, fin XIXe s. Angle droit, fin XIXe s. Angle droit, fin XIXe s.

Angle droit, ca 1875-1880

Angle droit, ca 1875-1880
L x l x e (en cm) (?)

AP 2003 6.3.14.1 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Angle droit, perforateur apical de Duclos, début XXe s.

Angle droit, perforateur apical de Duclos, marque Cosmos. C’est un angle droit auquel est ajouté une petite pièce fixe qui porte une fraise, entrainée par le mouvement de rotation de l’angle droit, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Angle droit, début XXe s.

Angle droit, manche bakélite noire à rainures, marque Kuster, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Angle droit, début XXe s.

Angle droit, manche ébène, blocage par tige sur la tête de l’angle droit, marque S. S. White Dental MSGC, made in USA, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Angle droit, ca 1875-1880 Angle droit, perforateur apical de Duclos, début XXe s. Angle droit, début XXe s. Angle droit, début XXe s.

Angle droit, ca 1920

Angle droit, manche en ébène, ca 1920

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Angle droit, 1924

Angle droit, manche en ébène, marque W&H, 1924

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Angle droit, ca 1920

Angle droit, manche en ébène, ca 1920

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Deux angle droits, ca 1920

Deux angles droits, manches en ébène, blocage par tige sur la tête de l’angle droit, ca 1920
L x l x e (en cm) 14,7 x 1,7 x 1,4

AP 2003 6.3.14.2 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Angle droit, ca 1920 Angle droit, 1924 Angle droit, ca 1920 Deux angle droits, ca 1920

Angle droit, S. S. White, ca 1920

Angle droit, S. S. White, manche cannelé en bakélite, ca 1920
L x l x e (en cm) 13,4 x 1,2 x 1,2

AP 2003 6.3.14.3 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Angle droit, ca 1920

Angle droit, manche cannelé en bakélite, ca 1920

(Espace muséographique de Garancière, cliché P. Baron)

Angle droit, S. S. White, ca 1920

Angle droit, S. S. White, manche cannelé en bakélite, fixation de la fraise par cliquet, ca 1920
L x l x e (en cm) 13,4 x 1,2 x 1,2

AP 2003 6.3.14.3 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Angle droit, ca 1920

Angle droit, manche en ébène, blocage par tige sur la tête de l’angle droit, ca 1920

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Angle droit, S. S. White, ca 1920 Angle droit, ca 1920 Angle droit, S. S. White, ca 1920 Angle droit, ca 1920

Angle droit, ca 1920

Angle droit, tout métal, manche guilloché, marque illisible, ca 1920

(Cliché ASPAD)

Angle droit, perforateur apical de Duclos, marque Cosmos, ca 1930

Angle droit, perforateur apical de Duclos, marque Cosmos. C’est un angle droit auquel est ajouté une petite pièce fixe qui porte une fraise, entrainée par le mouvement de rotation de l’angle droit, ca 1930

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Angle droit, ca 1920 Angle droit, perforateur apical de Duclos, marque Cosmos, ca 1930


Contre Angles
 

Contre angle, début XXe s.

Contre angle, manche ébène, blocage par tige sur la tête de l’angle droit, marque S. S. White Dental MSGC, made in USA, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Contre angle, début XXe s.

Contre angle, manche ébène, blocage par tige sur la tête de l’angle droit, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Contre angle, début XXe s.

Contre angle, manche bakélite, blocage par tige sur la tête de l’angle droit, marque Richter De Trey Germany, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Contre angle S. S. White, ca 1920

Contre angle, S. S. White, manche cannelé en matière plastique, ca 1920
L x l x e (en cm) 13,4 x 1,2 x 1,2

AP 2003 6.3.14.3 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Contre angle, début XXe s. Contre angle, début XXe s. Contre angle, début XXe s. Contre angle S. S. White, ca 1920

Contre angle, 1927

Contre angle, marque W&H, 1927

(Cliché ASPAD)

Contre angle, ca 1920

Contre angle, tout métal, manche cannelé, ca 1920

(Cliché ASPAD)

Contre angle à double angulation, ca 1920

Contre angle à double angulation, tout métal, manche guilloché, ca 1920

(Cliché ASPAD)

Contre angle, ca 1920

Contre angle, tout métal, manche guilloché, ca 1920

(Cliché ASPAD)

Contre angle, 1927 Contre angle, ca 1920 Contre angle à double angulation, ca 1920 Contre angle, ca 1920

Contre angle à micro tête, milieu XXe s.

Contre angle à micro tête, manche guilloché, marque Kavo Kaltenbach & Woigt made in Germany, milieu XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Contre angle à micro tête, milieu XXe s.

Contre angle à micro tête, sur le manche est fixé un tuyau en plastique pour irriguer la surface de travail, marque Microméga, Microsonic, milieu XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Contre angle à micro tête, milieu XXe s. Contre angle à micro tête, milieu XXe s.


Contre angles - porte-lime, porte-scie, porte-brosse
 

Contre angle - porte-lime, porte-scie, 1920

Contre angle - porte-lime, porte-scie, S. S. White, apparenté à celui du Dr Brown
Porte-lime, porte-scie, porte ruban, du Dr Brown. Instrument permet à l’opérateur de se servir de ce contre-angle spécial qui transforme le mouvement rotatif en mouvement de va et vient latéral, 1920

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Contre angle - porte-lime, porte-scie, début XXe s.

Contre angle - porte-lime, porte-scie, marque Microméga, Instrument permet à l’opérateur de se servir de ce contre angle spécial qui transforme le mouvement rotatif en mouvement de va et vient latéral, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Contre angle - porte-lime, début XXe s.

Contre angle - porte-lime, marque KW Durrduetigheim, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Contre angle - porte brosse, fin XIXe s.

Contre angle - porte brosse, marque Ash US, patent, fin XIX s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Contre angle - porte-lime, porte-scie, 1920 Contre angle - porte-lime, porte-scie, début XXe s. Contre angle - porte-lime, début XXe s. Contre angle - porte brosse, fin XIXe s.


Tours à fraiser à pédale de cabinet
 

Tour à pied de Morisson, après 1871

Tour à pied de Morisson, par C. Ash & sons, marque sur la pédale C R L, après 1871
H x L x l (en cm) 140 x 48 x 34

AP 2003 6.3.12.1 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Tour à pédale ou « machine à fraiser », fin du XIXe s.

Tour à pédale ou « machine à fraiser ». Bras flexible utilisé jusqu’en 1950. Pied, volant, pédale en fonte, fin du XIXe s. H : 145 cm 1998.9.3

 (Musée Flaubert, cliché Albatros)

Tour à pédale ou « machine à fraiser » fin du XIXe s. (détail)

Tour à pédale ou « machine à fraiser ». Sa roue supérieure comprend un axe pour recevoir des brosses pour polir les prothèses 1998.9.3

(Musée Flaubert, cliché Albatros)

Tour à pédale ou « machine à fraiser » fin du XIXe s. (détail)

Tour à pédale ou « machine à fraiser ». Son volant à six branches Diam. : 33 cm 1998.9.3

(Musée Flaubert, cliché Albatros)

Tour à pédale ou « machine à fraiser » fin du XIXe s. (détail)

Tour à pédale ou « machine à fraiser ». Sa pédale, monogramme sur la pédale, lettres entrelacées CLR 1998.9.3

(Musée Flaubert, cliché Albatros)

Tour à pied de Morisson,
après 1871
Tour à pédale ou « machine à fraiser », fin du XIXe s. Tour à pédale ou « machine à fraiser » fin du XIXe s. (détails)
Tour à pédale S. S. White vers 1880

Tour à pédale S. S. White. Modèle à bascule pour un meilleur accès, par Malmezer à Paris. Volant à trois branches, vers 1880

(Cliché ASPAD)

Tour à pédale. Raymond frères à Genève, vers 1900

Tour à pédale. Raymond frères à Genève Base de la tige verticale décorée de fleurs, ca 1900 Coll. part.

(Cliché ASPAD)

Tour à pédale. Raymond frères à Genève, vers 1900

Tour à pédale. Raymond frères à Genève. Son volant est massif avec des branches ovoïdes permettant des appuis sur plusieurs centimètres. Cette façon d’assembler les branches à la partie externe du volant renforcent considérablement la solidité du système volant/axe. Ce volant est richement décoré de fleurs, vers 1900 Coll. part.

(Cliché ASPAD)

Tour à pédale, début XXe s.

Tour à pédale, Volant à huit branches, début XXe s.

(Cliché ASPAD)

Tour à pédale, S. S. White, début XXe s.

Tour à pédale, S. S. White. Décoration or sur fond noir. Volant à huit branches, début XXe s.

(Cliché ASPAD)

Tour à pédale S. S. White vers 1880 Tour à pédale. Raymond frères à Genève, vers 1900 Tour à pédale, début XXe s. Tour à pédale, S. S. White, début XXe s.

Tour à pied début XXe s.

Tour à pied en fonte début XXe s.
H x L x l (en cm) 145 x 45 x 33

AP 2158 (Musée AP-HP, cliché F. Marin)

Tour à pied, début XXe s.

Tour à pied en fonte, modèle à un palier, marque G C sur la pédale. Sans doute par G. H. Cornelsen à Paris début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Tour à pied, début XXe s.

Tour à pied en fonte, modèle à un palier, marque G C sur la pédale. Sans doute par G. H. Cornelsen à Paris début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Tour à pied, début XXe s.

Tour à pied en fonte, marque SFFD sur la pédale, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Tour à pied, début XXe s.

Tour à pied en fonte, marque SFFD sur la pédale, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Tour à pédale avec moteur électrique auxiliaire, fin XIXe-début XXe s.

Tour à pédale avec moteur électrique auxiliaire apparenté à celui de Telschow, fin XIXe-début XXe s.

(Cliché ASPAD)

Tours à pied début XXe s. Tour à pédale avec moteur électrique auxiliaire, fin XIXe-début XXe s.

Tours à fraiser à pédale portatifs
 

Tour à pédale portatif démonté, dans sa valise de transport, fin XIXe s.

Tour à pédale portatif démonté, dans sa valise de transport, fin XIXe s. Coll. part.

(Cliché ASPAD)

Tour à pédale portatif démonté, dans sa valise de transport. 1910. Marque S. S. W.

Tour à pédale portatif démonté, dans sa valise de transport. 1910. Marque S.S.W Coll. part.

(Cliché ASPAD)

Tour à pédale portatif démonté, dans sa valise de transport. 1910. Marque S. S. W.

Tour à pédale portatif démonté, dans sa valise de transport. 1910. Marque S.S.W Coll. part.

(Cliché ASPAD)

Tour à pédale portatif démonté, dans sa valise de transport, fin XIXe s. Tour à pédale portatif démonté, dans sa valise de transport. 1910. Marque S. S. W.


Tours électriquess
 

Tour électrique modèle portatif, début XXe s.

Tour électrique modèle portatif, début XXe s.

Tour électrique modèle portatif avec sa poignée, moteur en haut de la potence et rhéostat à pied au sol, marque Ash Caplain St André, Paris, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Tour électrique, début XXe s.

Tour électrique, moteur sous le trépied marque A Motsaert à Torcy, bras Doriot avec son contre angle, début XXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Tour électrique, début XXe s.


Pièces détachées
 

Moteur électrique, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 1890

Moteur électrique et angle droit, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 281 et rhéostat à pied, 1890

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Moteur électrique, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 1890

Moteur électrique et angle droit, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 281 et rhéostat à pied, 1890

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Moteur électrique, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 1890

Moteur électrique et angle droit, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 281 et rhéostat à pied, 1890

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)n)

Moteur électrique, marque Columbia fermé et ouvert, fin XIXe s.

Moteur électrique, marque Columbia fermé et ouvert, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Moteur électrique, marque Fr. Klinglelfuss & C° Basel (Schweiz), 1890 Moteur électrique, marque Columbia fermé et ouvert, fin XIXe s.

Moteur électrique, marque Columbia fermé et ouvert, fin XIXe s.

Moteur électrique, marque Columbia fermé et ouvert, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Moteur électrique, marque Triumph motor RGS Erlangen patent, fin XIXe s.

Moteur électrique, marque Triumph motor RGS Erlangen patent, fin XIXe s.

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)

Poignée articulée et attache mobile, 1937

Poignée articulée et attache mobile pour pièce à main, type K 4 de S. S.White 1937

(Musée dentaire de Lyon, cliché P. Baron)n)

Moteur électrique, marque Columbia fermé et ouvert, fin XIXe s. Moteur électrique, marque Triumph motor RGS Erlangen patent, fin XIXe s. Poignée articulée et attache mobile, 1937


Tours à pédale de cabinet pour prothèse
 

Tour à pédale de cabinet pour prothèse, 2ème moitié du XIXe s.

Tour à pédale de cabinet pour prothèse, Il manque le cordon reliant la roue inférieure à la roue, supérieure, 2ème moitié du XIXe s.

(Musée Flaubert, cliché Albatros)

Tour à pédale de cabinet pour prothèse, 2ème moitié du XIXe s. (détail)

Tour à pédale de cabinet pour prothèse. Son volant petit, massif, à trois branches, richement décoré de feuillages dorés, 2ème moitié du XIXe s.

(Musée Flaubert, cliché Albatros)

Tour à pédale de cabinet pour prothèse, 2ème moitié du XIXe s. (détail)

Tour à pédale de cabinet pour prothèse, sa pédale, 2ème moitié du XIXe s.

(Musée Flaubert, cliché Albatros)

Tour à pédale de cabinet pour prothèse, 2ème moitié du XIXe s. (détail))

Tour à pédale de cabinet pour prothèse. Sa table de travail en bois avec sa roue supérieure dont l’axe est équipé d’une meule et d’une brosse, 2ème moitié du XIXe s.

(Musée Flaubert, cliché Albatros)

Tour à pédale de cabinet pour prothèse, 2ème moitié du XIXe s.. Tour à pédale de cabinet pour prothèse, 2ème moitié du XIXe s. (détail)
Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de 3/4.1850-1880

Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de 3/4 Pied, volant, pédale en fonte, 1850-1880 H en cm trépied : 19 Diam. en cm volant : 45 Longueur en cm pédale : 32 Dimensions tablette : 40 x 53 cm

(Musée Flaubert, cliché Albatros 2000.7.2)

Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de face, 1850-1880

Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de face, 1850-1880

(Musée Flaubert, cliché Albatros 2000.7.2)

Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de face, 1850-1880, (détail)

Tour à pédale de cabinet pour prothèses. Son volant à quatre branches, 1850-1880

(Musée Flaubert, cliché Albatros 2000.7.2)

Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de face, 1850-1880, (détail)

Tour à pédale de cabinet pour prothèses. Sa table de travail en bois avec sa roue supérieure, avec son axe pour y mettre différentes brosses et meules, sa cheville et un bec bunsen, 1850-1880

(Musée Flaubert, cliché Albatros 2000.7.2)

Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de 3/4.1850-1880 Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de face, 1850-1880 Tour à pédale de cabinet pour prothèses, vu de face, 1850-1880, (détails)


Tours à pédale d’atelier pour prothèse
 

Tour à pédale d’atelier pour prothèse, fin XIXe , début XXe s.

Tour à pédale d’atelier pour prothèse

(Cliché ASPAD)

Tour à pédale d’atelier pour prothèse, fin XIXe , début XXe s.