À Charles Spon, le 8 juin 1657
Note [25]

Cette dispute entre Pomponace et Niphus (v. note [7], lettre 108) sur l’immortalité de l’âme, devant le pape Léon x, à la fin des années 1510, a laissé des traces imprimées : l’Augustini Niphi, philosophi Suessani, de Immortalitate humanæ animæ, libellus adversus Petrum Pomponacum Mantuanum ad Leonem x pontificem maximum [Opuscule d’Agostino Nifo, philosophe de Sessa, sur l’Immortalité de l’âme humaine, adressé au souverain pontife Léon x, contre Pietro Pomponazzo de Mantoue] (Venise, 1518, in‑fo ; ibid. 1521) répondait à l’ouvrage de Pomponace, De Immortalitate animæ (1516, v. note [10], lettre 20), où il s’appuyait sur Aristote pour démontrer qu’il n’existe pas de preuves de l’immortalité de l’âme (v. note [7], lettre 205).

Ce paragraphe des Lettres a valu, avec quelques autres, à Guy Patin de figurer en bonne place parmi les libertins érudits (François Tommy Perrens, Les Libertins en France au xviie s. [Paris, Léon Chailley, 1896, in‑8o, pages 126 et suivantes]).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 8 juin 1657. Note 25

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(Consulté le 15.07.2020)

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