Autres écrits : Ana de Guy Patin :
Triades du Borboniana manuscrit
Note [40]

Triades 76-78.

  1. Cette triade est tapie dans la note ix, page B3 ro, des curieuses et copieuses :

    Notæ seu Stricturæ Politicæ ad Iusti Lipsii Epistolam, qua suadet Bellum, Pacem, Inducias Regi Hispano cum Gallo, Anglia, Batavis, olim conscriptæ nunc divulgatæ ab Justino Bonæfidio Mont.

    [Annotations ou Étincelles politiques de Justinus Bonæfidius Mont. {a} contre une Lettre que Juste Lipse {c} a jadis écrite et qui est maintenant rendue publique, où il conseille au roi d’Espagne de faire la Guerre avec le Français, la Paix avec l’Anglaise, {d} des Trêves avec les Bataves]. {e}

    La remarque porte sur les mots que j’ai mis en exergue dans ce propos de Lipse (page A ro) :

    Si motus ab illo barbaro et communi hoste Austriacis non esset, ego putarem Regem tractu omnes istos posse frangere, si tantum bellum et fide et disciplina aliqua geratur.

    [Si les Autrichiens, qui sont notre barbare et commun adversaire, ne semaient pas le trouble, je croirais, quant à moi, que le roi {f} pourrait les fracasser tous en faisant traîner les choses, s’il se chargeait de menet une si grande guerre avec confiance et quelque discipline].

    La triade empruntée ici (mise en exergue) est ainsi introduite par Bonæfidius, s’adressant à Lipse :

    Fides in administratione tum pecuniarum tum munerum, ac severa disciplina (qua Rempubl. contineri dixit Severus imp.) inter milites, vera militiæ sunt fundamenta : quæ in suo regimine amplectuntur Ordines, et ut alibi ipse scribis, Romanam militiam et opera imitantur Batavi. Sed quia hæc tria, ærarii administratio, præmiorum distributio et militaris disciplina, sunt quasi cujusque imperii fulcra, de iis placet quædam ad aliorum doctrinam notare latius.

    [Confiance en l’administration des finances comme des charges, et sévère discipline (dont l’empereur Sévère {g} a dit qu’elle conserve le Bien public) parmi les soldats, sont les véritables fondements d’une armée : voilà bien ce que choient les Provinces-unies dans leur gouvernement, et toi-même écris ailleurs {h} que les Bataves imitent l’armée romaine et ses accomplissements ; mais puisque tout gouvernement repose comme sur trois piliers, sur l’administration des finances, la distribution des récompenses et la discipline militaire, il me paraît opportun de faire quelques plus larges commentaires sur ce sujet, contre la doctrine des autres]. {i}


    1. Au nombre de 79.

    2. Je ne suis pas parvenu à identifier précisément Justinus Bonæfideus (Justin Bonnefoy ?), peut-être originaire de Mons (Montes), dans le Hainaut (en prenant Mont. pour une abréviation de Montensis), et possible pseudonyme. Les pièces liminaires et finales de l’ouvrage ne permettent pas de mieux l’identifier que comme un patriote protestant flamand vivement opposé aux idées politiques pacifistes et religieuses catholiques de Lipse (converti à la fin des années 1590). Le Typographus Lectori [Imprimeur au lecteur, pages (⁂) ro‑vo] le décrit en ces termes :

      Autorem hunc in locis Belgio vicinis et proximis vixisse dicerem, qui sæpius belli mala et scintillas vicini incendii vidit et sensit. Cuius heredes qualescunque etiam, necdum perfectas hasce notas prœlo commiserunt, ut defuncti animum et affectum in Remp. Belg. declararent. Salutem Provinciarum illis cordi fuisse, nemo negabit, et liberius quædam publici regiminis vitia notasse, multi dicent, sed monita illa et vota ab amico probo notata in bonam partem sunt rapienda, et ab aliis ita observanda, ut vitiis ejuratis salus publica cum civium bono et populi amore procuretur unice. Huius defuncti purum zelum et affectum integrum, laude sane omni apud posteros dignum, quamdiu moderatores et cives Reip. Belg. retinebunt, illorum Respublica a fraudulentis machinationibus et violenta invasione hostium immota et inconcussa contra procellas quascunque ad Dei gloriam et Christinaorum solatium stabit. Quod faxit Deus Opt. Max.

      [Je dirais que cet auteur a vécu dans les très proches environs de la Belgique, où il a maintes fois vu et éprouvé les malheurs de la guerre et les étincelles de l’incendie qui embrasait le voisinage. Ses héritiers, quels qu’ils soient, n’avaient encore jamais fait imprimer l’intégralité de ses annotations, afin de faire connaître l’ardeur et l’affection du défunt pour la République flamande. Nul ne niera qu’elles ont eu à cœur le salut de ces Provinces, et beaucoup diraient qu’elles ont fort librement remarqué certains défauts de leur gouvernement public ; mais ces mises en garde et ces vœux qu’un honnête ami a consignés sont à prendre en bonne part, et il appartient aux autres de les examiner avec attention afin qu’une fois ces vices écartés, s’établisse le salut public, avec le bien des citoyens et l’amour du peuple. Pour son pur zèle et sont affection désintéressée, ce défunt homme est parafitement digne des louanges unanimes de la postérité, car aussi longtemps que ses dirigeants et ses citoyens maintiendront la République flamande, elle résistera aux machinations frauduleuses et aux brutales incursions de ses ennemis, pour demeurer intacte et indemne, en dépit de tous les orages, mais pour la gloire de Dieu et pour le soulagement des chrétiens. Puisse telle être la volonté de Dieu tout-puissant].

    3. Lettre inédite de Juste Lipse (v. note [8], lettre 36) à un correspondant inconnu (Vir Nobilissime), datée de Louvain le 3 janvier 1595, imprimée pages A ro‑A3 vo.

    4. Ces souverains étaient respectivement Philippe ii, Henri iv et Élisabeth ire.

    5. Francfort, sans nom, 1623, in‑4o de 10 feuilles ; réimprimé avec quelques autres pièces dans les Disertationes de Induciis Belli Belgici… [Dissertations sur les Trêves de la Guerre de Flandres…], Leyde, Elsevier, 1633, in‑12 de 231 pages.

    6. Henri iv, roi de France, opposé à l’empereur germanique Rodolphe ii et à ses alliés (espagnols).

    7. Jeu de mots de Bonæfidius : , pour

      Une note marginale renvoie à Ælius Lampridus, {i} c’est-à-dire à la vie d’Alexandre Sévère. {ii} d’L’Histoire Auguste, chapitre l, § 1 :

      Cum igitur tantus ac talis imperator domi ac foris esset, iniit Particam expeditionem, quam tanta disciplina, tanta reverentia sui egit, ut non milites sed senatores transire diceres.

      [Quand donc cet empereur, tout aussi grand et admirable dans la paix que dans la guerre, entreprit l’expédition contre les Parthes, {iii} il la mena avec tant de discipline et de respect de soi que vous auriez dit voir défiler des sénateurs et non des soldats].

      1. V. note [45] du Naudæana 2.

      2. V. notule {a}, note [43] du Faux Patiniana II‑2.

      3. En 232, contre les Perses.
    8. V. notule {c}, note [35] du Gotiniana 1, pour les cinq livres de Lipse sur l’armée romaine (Anvers, 1595), dont le dernier traite de la discipline militaire.

    9. La note de Bonæfidius se poursuit sur deux pages.

  2. « “ Les anciens ont dit que la France possède trois aimants qui font venir l’argent du dehors : le blé, le vin et le sel. À lui seul, le Portugal importe de France pour quatre millions de blé. D’autres veulent que le revenu annuel du blé soit de 150 tonnes d’or : {a} les Espagnols semblent donc détenir la propriété directe de l’argent, mais ce sont les Français, qui ont le don de le faire fructifier ” (Abraham Golnitz, Compendium geographicum, page 118). {b} “ Ceux qui, avec inquiète et cruelle diligence, déterrent l’or et le transportent depuis les confins du Couchant, semblent s’échiner pour le bonheur de la France ” (Barcl.) » {c}


    1. Une tonne d’or n’était pas une unité de poids, mais de compte (talentum magnum, « grand talent » des Latins) : elle équivalait à 120 000 livres tournois (Trévoux) ; soit 18 millions de livres pour 150 tonnes métriques.

    2. Cette référence, opportunément ajoutée dans la marge du manuscrit, renvoie au :

      Compendium geographicum succincti methodo adortnatum, opera et studio Abrah. Gölnitz.

      [Compendium géographique, composé par le travail et les soins d’Abraham Gölnitz {i} dans un esprit de concision]. {ii}

      Le livre ii, pages 118‑119 du chapitre iii, De Gallia [La France], présente deux différences avec la triade 77.

      1. Aux trois aimants de la France cités par le Borboniana, Gölnitz en a ajouté un quatrième, linum, le lin. {iii}

      2. Les « quatre millions » (de livres tournois) venus du Portugal sont assortis d’une référence au livre i, Istoria di Portogallo [Histoire du Portugal] de l’ouvrage intitulé :

        Dell’Unione del’Regno di Portogallo alla Corona di Castiglia. Istoria del Sig’ Ieronimo Conestaggio Gentil’ho Genovese divisa in dieci libri.

        [De l’Union du Royaume de Portugal à la Couronne de Castille, Histoire du sieur Girolamo Conestaggio, gentilhomme génois, divisée en dix livres]. {iv}

        Je n’y ai trouvé (page 4) que ces quelques mots sur le blé du Portugal :

        non ha tanto formento di sua raccolta con che possa vivere, viene proveduto dalla Francia, et dall’Alemagna continuamente.

        [sa propre récolte de blé ne suffit pas à sa subsistance, la France et l’Allemagne lui en fournissent continuellement].

        1. Abraham Gölnitz, géographe et voyageur danois natif de Dantzig, surtout connu pour son Ulysses Belgo-Gallicus… [Ulysse belgo-gaulois…] (Amsterdam, Elsevier, 1655, in‑12 de 605 pages) qui raconte son voyage aux Pays-Bas espagnols, en France et en Savoie-Piémont dans les années 1620.

        2. Amsterdam, Ludovicus Elzevirius, 1643, in‑12 de 278 pages, avec un remarquable index, pour la première édition.

        3. Ou plus généralement le linge, v. note [8] du Naudæana 3.

        4. Florence, Amadore Massi et Lorenzo Landi, 1642, in‑4o de 373 pages.
    3. Passage, pareillement cité par Gölnitz (ibid. supra, page 119), qui est extrait du :

      Ioannis Barclaii Icon Animorum

      [Jean Barclay, {i} La Représentation des esprits]. {ii}

      À la page 31 du chapitre iii, Galliæ dotes, et ingenium incolarum [Mérites de la France et talent de ses habitants], Barclay proclame son patriotisme, à la fois béat et mixte (franco-britannique) ; l’intérêt économique et historique de son propos m’a semblé mériter plus ample mention (avec mise en exergue du passage transcrit dans la triade) :

      Hæc igitur omnium regionum quæ ad Occidentem recesserunt felicissima, soli bonitate cum genio et indole incolarum certavit. Ager vini, et frumenti, passim ferax ; olea quoque insignis, et omnibus pomis quæ crudum aerem non ferunt, qua ad Alpes, et Ligusticum mare porrigitur, aut viciniori Occidente inrepuit. Nec ulla provincia in Orbe terrarum pro suis finibus tot incolis divitias indulsit ; adeo omnis generis opibus clara, ut exterorum mercatorum commercia pene ad solam voluptatem exceperit. Nam et luxus transalpino serico pretium fecit, et artificia Germanica opulentum populum ad peregrinas delicias adverterunt. Briatnnicæ tamen merces, si non necessariis, utilitatis certe plenissimis navigiis subvehuntur, quæ plumbo atque stanno, uberi etiam croco, tam quotidiannis usibus quam altiori elegantiæ ministrant. At Gallia præter messes, quibus solitudinem Hispaniæ levat, vina etiam in frigidiorem viciniam dispensata, multa carbaso et cannabi dives, necessaria plerisque gentibus vela, rudentesque et quæ cætera ex funibus in classium armamentis idonea, subministrat. His et aliis dotibus, aurum quod in venis suis vix habet largissimo proventu excipit ; ut qui illud anxia et crudeli diligentia effodiunt, qui ab extremo devehunt Sole, plerumque videantur Gallicæ felicitat famulari.

      [Elle est donc la plus féconde de toutes les contrées d’Occident, où elle a conquis son indépendance par la qualité de son sol, et par le génie et le talent de ses habitants. Terre du vin et du blé, partout fertile, elle est aussi remarquable pour l’olivier et tous les arbres fruitiers qui ne supportent pas les climats plus rudes ; elle s’étend jusqu’aux Alpes et à la mer Ligure, {iii} où elle s’est peu à peu glissée depuis la côte occidentale de l’Europe. Aucun pays au monde, dans les limites de ses frontières, n’a fourni telle opulence à ses habitants. Elle est si réputée pour l’immense variété de ses ressources qu’elle a presque soumis les négoces de tous les commerçants étrangers à sa seule jouissance. Son goût du luxe a fait le prix de la soie transalpine, {iv} et les industries de l’opulente Allemagne se sont vouées à satisfaire les raffinements français. Les négociants britanniques lui envoient des navires surchargés de biens utiles, même s’ils ne sont pas indispensables : le plomb, l’étain et même le safran, {v} qui y pousse en abondance, rendent bien des services, tant dans la vie quotidienne que pour confectionner des produits de haute qualité. Les moissons de la France soulagent l’aridité de l’Espagne et ses vins abreuvent ses voisins dont les cieux sont plus froids ; mais en outre, elle produit en abondance du lin et du chanvre, permettant de tisser les voiles qui sont indispensables à quantité de pays, ainsi que les câbles requis, entre autres, pour faire les cordages servant à l’armement des navires de guerre. Grâce à ces richesses, parmi bien d’autres, elle se procure très largement l’or qu’elle ne tire que difficilement de son sol, en sorte que ceux qui, avec inquiète et cruelle diligence, déterrent l’or et le transportent depuis les confins du Couchant, semblent s’échiner pour le bonheur de la France].

      1. V. note [20], lettre 80.

      2. Francfort, Daniel et David Aubrius, et Clemens Schleichius, 1625, in‑8o de 187 pages (première édition, Paris, 1614), dédié au roi Louis xiii, avec un surprenant frontispice qui représente un saint jésuite (Ignace de Loyola) incliné devant Jésus portant sa croix et sa couronne d’épines, avec cette légende : Ego vobis Romæ propitius ero [Je vous serai propice à Rome].

      3. Partie de la Méditerranée délimitée par la France, l’Italie et la Corse.

      4. La soie arrivait d’Extrême-Orient (le pays des Sères, à qui elle doit son nom, v. supra notule {a} de la triade 75, note [39]) par l’Italie, surtout par les ports de Gênes et de Venise.

      5. Le safran (v. note [52], lettre latine 351) était cultivé en Cornouailles depuis le xive s. Le plomb et l’étain étaient extraits des mines anglaises depuis l’Antiquité.

  3. « “ Avocats, enfer et fisc nous dérobent le droit de vivre.
    Soldats, médecins et bourreau tuent comme par jeu.
    Mentir est le métier des astrologues, des peintres et des poètes ”
    (Voyez Corn. Gemma au tome ii de Arte cyclognomica, page 28). »

    Cette épigramme figure bien à la page 28, livre ii, {a} des ambitieux :

    Cornelii Gemmæ, Lovaniensis Medicinæ professoris, de Arte cyclognomica, tomi iii. Doctrinam ordinum universam, unaque Philosophiam Hippocratis, Platonis, Galeni et Aristotelis in unius communissimæ, ac circularis Methodi speciem referentes, quæ per animorum triplices orbes ad spheræ cælestis similitudinem fabricatos, non Medicinæ tantum arcana pandit mysteria, sed et inveniendis, constituendisque artibus, ac scientiis cæteris viam compendiariam patefacit.

    [Trois tomes de Cornelius Gemma, {b} natif de Louvain, où il professe la médecine, sur l’Art cyclognomique. {c} Ils présentent une Doctrine universelle des ordres, ainsi que la philosophie d’Hippocrate, de Platon, de Galien et d’Aristote, sous la forme d’une méthode unifiée, parfaitement simple et circulaire, qui, par les trois cercles des esprits, construits à l’image exacte de la sphère céleste, non seulement dévoile les mystérieux secrets de la médecine, mais surtout montre la plus courte voie permettant de découvrir et instituer les arts et les autres sciences]. {d}


    1. Livre intitulé De Methodi Catholicæ proxumis et præcedentibus causis [Causes prochaines et antécédentes de la Méthode universelle], chapitre i, De Causis in genere [Causes en général].

    2. V. note [25] de l’Observation ii de Guy Patin et Charles Guillemeau sur les apothicaires.

    3. Hellénisme néologique, intraduisible par un simple mot français, forgé sur κυκλος (cyclos, « cercle ») et γνωμικος (gnômikos, « gnomique », c’est-à-dire se présentant sous forme de sentences) : Cornelius Gemma a tiré son « Art cyclognomique » de sentences fondées sur les cercles qui sont dessinés en maints endroits de son ouvrage ; la suite du titre cherche à mieux expliquer ce dont il s’agit, mais le mélange de la médecine, de la philosophie et de l’astronomie ne produit pas toujours une solution parfaitement limpide aux yeux des profanes.

    4. Anvers, Christophe Plantin, 1569, in‑4o illustré de 411 pages (pagination séparée de chaque livre).

      L’épigramme citée dans la triade est précédée de cette explication de Gemma :

      Liceat mihihi pro illustranda hac Methodo nostra in partibus singulis atque præceptis rerum universitatem vel uno passim ferire digito ; quandoquidem nec ipse pepercerim mihi, quin pridem in fronte mearum Ephemeridum illud professum omnes sciant

      [Qu’il me soit permis, une fois pour toutes, de pointer du doigt ma méthode, afin de montrer comment elle éclaire l’universalité des choses en chacune de ses parties et en chacun de ses préceptes ; tout comme je ne me suis pas privé de le faire précédemment en inscrivant cette profession de foi sur le frontispice d’un de mes Ephemerides, {i} afin que tous la sachent…] {ii}

      1. Gemma a publié chaque année, de 1560 à 1564, un Epehemerides meteorographicæ anni… ad directionem horizontis Brabantici, seu lat. 51. grad. institutæ [Annuaire météorographique de l’année… établi dans la direction de l’horizon du Brabant, soit au 51e degré de latitude]. Je n’ai mis la main que sur celui de 1563 (Anvers, Ioannes Withagius, in‑8o oblong), l’exergue du titre en était différent :

        Iudiciis Amor, aut Odium melioribus obstat,
        Et quod scire grave est, carpere cuique leve est
        .

        [L’amour ou la haine fait obstacle aux meilleurs jugements ;
        et il est aisé de déchirer ce qu’il est difficile de savoir].

      2. Suivent les trois vers donnés par Gemma : je les ai vus ailleurs (mais toujours cités par des auteurs postérieurs à lui), et ose donc raisonnablement en déduire qu’il en est l’auteur.

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Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Autres écrits : Ana de Guy Patin :
Triades du Borboniana manuscrit. Note 40

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(Consulté le 08.08.2022)

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