À Charles Spon, le 28 septembre 1655
Note [5]

Ces huit traités du P. Théophile Raynaud sont :

  • Christianus, Patris Christi et Matris Ecclesiæ per baptismum filius, cerei Agni a Christi vicario consecrati symbolica imagine expressus… [Le Chrétien, fils du Christ, son père, et de l’Église, sa mère, exprimé par l’image symbolique de l’agneau en or que consacre le vicaire du Christ…] (Grenoble, Édouard Raban, 1642, in‑8o) ;

  • « Le Christ, géant de la double substance » (ouvrage non répertorié dans Sommervogel, mais dont le titre correspond à un verset du Veni, redemptor gentium, hymne composé par saint Ambroise de Milan) ;

  • Dissertatio Amedæi Salyi, Theologi Hetæriani, de retinendo titulo immaculatæ Conceptionis Deiparæ Virginis, adversus Linum et Cletum contendentes reformatum a Gregorio xv, dictionarium. Ex apographo reverendissimi Patris Ioannis a Neapoli, Ordinis Minorum de Observantia Generalis Ministri [Discours d’Amedæus Salyus, théologien de la Société, pour retenir le titre d’immaculée conception de la Vierge mère de Dieu, contre Linus et Cletus qui attaquent le dictionnaire réformé par Grégoire xiv. Tiré d’une copie du révérendissime Père Jean de Naples, de l’Ordre des minimes de l’observance du ministre général] (Cologne, Cornelius von Egmond et associés, 1651, in‑8o) ;

  • De bono regimine humano, ad divinum suave simul ac forte per mixturam lenitatis et accurationis exigendo, Dissertatio R.P. Theophili Raynaudi ex Societate Iesu. Commonitorium ut sit Moderatio quod dicitur, et agger adversus ictum fluvii [Discours du R.P. Théophile Raynaud, s.j., sur le bon régime humain qui doit tendre agréablement vers le divin et peut-être par un mélange de douceur et d’application. Instructions écrites pour que la modération soit ce qu’on célèbre et une digue contre le battement du fleuve] (Rome, héritier de Corbelletti, 1648, in‑8o) ;

  • v. note [15], lettre 300, pour « Les apostats qui sont venus dans les ordres religieux après Judas » ;

  • Epiphanii, Paulus Secundus, historiola insignis. Pridem ex bibliotheca Vaticana, interprete Petro de Monte episcopo Brixiensi, luce donata ; nunc redonata ex bibliotheca V. Cl. Philippi Viverii Gratianopolitani Prætoris Grisivoudanii cum multiplici illustratione, a R.P. Th. Reynaudo, soc. Iesu theologo [Paul ii, petite histoire remarquable d’Epiphanius. Mise en lumière pour la première fois, tirée de la bibliothèque vaticane, par Pietro Da monte, évêque de Brescia ; de nouveau éditée avec de nombreux commentaires par le R.P. Théophile Raynaud, théologien de la Société de Jésus, qui l’a tirée de la bibliothèque de Philippe Vivier, savant homme de Grenoble, gouverneur du Grésivaudan] (1640-1641, Grenoble, Édouard Rabani, in‑8o) ;

  • S. Ioannes Benedictus, pastor et pontifex Avenione. Descriptus a R.P. Theophilo Raynaudo, Societatis Iesu theologo. Historia referta pietatis, et ad suspiciendum Deum, in imis summum, in minimis maximum accommodata. Præ structum est Antemurale adversus arietes fortium ingeniorum, quatientes Historiæ S. Benedicti Veritatem [Saint Jean Benoît, pasteur et pontife d’Avignon. Décrit par le R.P. Théophile Raynaud, théologien de la Société de Jésus. Histoire emplie de piété et accommodée pour admirer Dieu, de haut en bas et du plus grand au plus petit. Devant a été construit un rempart contre les béliers des esprits forts qui ébranlent la vérité de l’Histoire de saint Benoît] (Avignon, Jacques Bramereau, 1643, in‑8o) ;

  • Raymundi Iordani… qui huc usque nomen prætulit Idiotæ Opera omnia… [Œuvres complètes de Raymond Jordan… qui jusqu’ici a porté le nom d’Ignorant…] (Paris, Jacques Quesnel, 1654, in‑4o). Raymond Jordan, écrivain ecclésiastique du xive s., est l’auteur d’un Traité sur la Vierge, d’un Traité de la religieuse, de Méditations et de l’Œil mystique. Ces ouvrages ont été publiés sous le titre d’Idiota sapiens, antehac truncus, nunc integer [L’Ignorant sage, jusqu’alors tronqué, maintenant intégral] (Lyon, 1638, in‑12o). Pendant longtemps on a ignoré qu’il était le véritable auteur de ces écrits et ce fut Théophile Raynaud qui le découvrit. Jusqu’alors, l’écrivain à qui étaient dus ces ouvrages avait été désigné sous le nom de l’Idiot ou du Savant idiot (G.D.U. xixe s.).

À partir d’ici, le texte du manuscrit est effacé sur sa partie droite : les crochets indiquent les lacunes, dont certaines peuvent être reconstituées avec un bon degré d’assurance. Ces manques sont postérieurs à la transcription de Reveillé-Parise (à partir du passage sur le siège de Pavie, jusqu’à la peste de Hollande) car elle semble ne pas en avoir été gênée.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 28 septembre 1655. Note 5

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(Consulté le 27.01.2020)

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