L. 532.  >
À Charles Spon,
le 26 juillet 1658

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Monsieur et cher ami, [a][1]

Depuis ma dernière que je vous envoyai le mardi 16e de juillet, je vous dirai que j’oubliai de mettre dans cette dernière une autre lettre que voilà, que je vous envoie de M. de La Fontaine, [2] qu’il m’a délivrée pour vous. C’est celle qu’avez reçue avec celle à M. Garnier et une petite des miennes, datée du 19e de juillet, que j’ai délivrée à ce soin à M. Rigaud, [3] et que vous aurez infailliblement mardi prochain, 23e de juillet. [1]

Ce vendredi 19e de juillet. On dit ici que l’élection de l’empereur [4] est reculée pour longtemps et que le roi de Suède [5] fait grande peur aux électeurs, qu’il est dans la Prusse, [2][6] qu’il s’en va entrer dans la Poméranie, [7] et delà dans la Silésie, [8] pour entrer dans l’Allemagne et y passer l’hiver prochain ; que le marquis de Brandebourg [9] est tout à fait du côté du roi de Hongrie, ce qui fera que le roi de Suède n’épargnera point ses pays. On dit aussi qu’il y a de nouveaux désordres à Naples. [10] Le roi [11][12] a été saigné [13] neuf fois en tout et a eu une fort mauvaise nuit entre le 13e et le 14e de juillet ; on tient pourtant qu’il sortira de Calais, [14] lundi prochain, 22e de juillet. Il y en a ici qui disent que le roi n’est pas encore bien, qu’il a encore de la fièvre ; mais soit qu’il en ait ou non, j’ai toujours cru qu’il en guérirait et l’ai voulu gager contre plusieurs de ces gens-là. Le roi est un prince bien fait, grand et fort, qui n’a pas encore 20 ans, qui ne boit point de vin, qui n’est point débauché, qui n’a nulle partie gâtée ni intéressée dans le corps. [3] Sa maladie n’a été qu’un excès de chaleur, d’avoir monté à cheval et d’avoir eu longtemps le soleil sur la tête : insolatus apud Galenum recensetur inter causas externas morborum, sed est potentissima ; [4][15] joint qu’il y a du mauvais air et de la puanteur en ces quartiers maritimes et d’armée. Fuit synochus putris, sola venæ sectione, diæta refrigerante et blandis purgantibus debellanda, nec opus erat vino emetico ; [5][16][17][18] et même peut-être qu’il n’en a point pris, ou s’il en a pris, ce n’a été qu’en très petite quantité, comme d’une once dissoute dans une infusion de casse, [19] de séné [20] et de sirop de roses pâles. [21][22] Et ce que notre maître Guénault [23] a fait mettre dans la Gazette par son bon ami Renaudot [24][25] n’a été que pour tâcher de canoniser ce poison, [6] que les charlatans appellent remède précieux (ego vero [7] pernicieux), qui a par ci-devant tant tué de monde, et qui est un forfait punissable si nous étions en un temps d’amendement. Verum inter leges arma silent[8][26] il faut attendre que Dieu nous donne sa paix ; que nous n’aurons peut-être jamais qu’en paradis car on dit que la guerre va recommencer de plus belle et que 6 000 Anglais nous sont arrivés de nouveau, que nous allons faire un grand siège, d’une part (plût à Dieu que nous tinssions Cambrai [27] ou Anvers) [28] , et que de l’autre, le roi de Suède va entrer en Allemagne. Gare l’aigle de la Maison d’Autriche ! du bien d’autrui riche.

Ce samedi 20e de juillet. Voilà qu’on me rend votre lettre du 16e de juillet, pour laquelle je vous rends grâces très humbles. Je vous ai écrit deux fois cette semaine, où vous apprendrez bien des nouvelles. Pour la lettre qu’avez donnée à M. de La Poterie, [29] je l’ai reçue, aussi bien que le factum de M. Robert. [30] Cet homme est bien ridicule et extravagant. Pro Annalibus Massiliensibus gratias ago amplissimas[9] j’attendrai avec patience le Heurnius [31] de M. Huguetan ; [10] lequel viendra quand il plaira à Dieu, car il faut avoir patience avec ces gens-là. Le fils débauché de M. Bauhin [32] a été longtemps prisonnier à Blois [33] pour ses dettes. Enfin il en est sorti par la charité de quelques dames, à la charge qu’il se convertirait, et est venu se mettre dans le séminaire des prêtres de Saint-Sulpice, [34] au faubourg Saint-Germain, où il a demeuré assez longtemps. [11] Enfin, comme je me suis enquis de lui on m’a répondu qu’il s’était rendu moine et qu’il était en Anjou, quod tamen tanquam dubium accepi ; [12] je m’en enquerrai davantage et vous le manderai. [35]

Je n’ai rien à vous mander de la maladie du roi que ce que je vous en écrivis hier au soir. On dit ici qu’il part de Calais en carrosse après-demain et qu’il vient à Compiègne. [36] Pour les scazons de Ios. Scaliger, [13][37] je vous les promets tous entiers ; c’est une admirable pièce, laquelle néanmoins ne se trouve point dans le recueil latin de ses poèmes.

Ulricus Huttenus [38] avait fait imprimer son livre longtemps devant celui de Fernel, [39] lequel n’a été imprimé que longtemps après la mort de Fernel ; ceux qui l’ont mis en lumière ont fait tort à Fernel qui poterat abstinere a tali plagio[14] Je n’ai jamais pu aimer Forestus [40] à cause qu’il est trop long, trop πολυφαρμακος[15][41] et que presque tout ce qu’il y a de bon, il l’a pris de Fernel. Paucissimis exceptis recentioribus[16] je n’aime que Galien et Hippocrate : je fais état de Fernel, Duret, [42] Houllier, [43] Heurnius ; notre bon ami Hofmann [44] ne me déplaît point propter suam breviloquentiam [17] et pour sa critique ; a ceteris lubens abstineo[18] j’emploie mieux ailleurs ce que j’ai de temps de reste ; la plupart des autres modernes n’ont que des redites.

Pour la teinture de coraux [45] de Glauberus, [19][46] je vous baise les mains, ce qu’il promet est impossible au corail. Les chimistes [47] sont des menteurs, aussi bien que les botanistes et les jésuites avec leurs miracles. Il faut bien d’autres remèdes aux obstructions du foie qui font l’hydropisie, [48][49] et encore plus à l’atonie de ce viscère ; sed istas delicias chymistarum gens nec capit, nec intelligit[20] Cela ne guérira jamais votre hydropique, adde quod hydrops ab atonia hepatis est ανιατος. [21]

Pour la reine Christine, on n’en dit rien de particulier. Le mois passé, l’on disait d’elle qu’elle avait eu quelque chose à démêler avec le pape, puis après, qu’elle était tombée malade et qu’elle y avait été saignée trois fois ; en suite de quoi, un bruit courut qu’elle se voulait faire religieuse. Je pense qu’elle fera toute sorte de métiers en sa vie si elle ne meurt bientôt. Elle a déjà joué bien des personnages fort différents et fort éloignés de son premier état, quand on l’appelait la dixième Muse et la nouvelle sibylle du Septentrion. [22][50]

Ce 21e de juillet. J’ai aujourd’hui rencontré le fils du lieutenant général de Sedan, [51] lequel m’a dit que l’on imprime à Genève les thèses de MM. Du Moulin, [52] Rambour [53] et du Tilloy, [54] et que l’on en fera un tome qui sera intitulé Theses Sedanenses[23] comme l’on a fait par ci-devant à Saumur [55] de celles de MM. de La Place, [56] Amyraut [57] et autres, [24] lesquelles j’ai céans et qui me semblent fort bonnes. Ces deux ministres de Saumur me semblent avoir été de fort savants hommes en leur profession. Je sais bien que M. Amyraut est encore en vie, et qu’il travaille tous les jours pour le bien public et pour l’instruction de la postérité.

Ce lundi, 22e de juillet. Les lettres d’aujourd’hui portent que la délibération a été prise à la cour de faire sortir de Calais, aujourd’hui, le roi, à trois heures après midi. Le bruit général est qu’il se porte mieux, mais on n’en dit rien en particulier ; et même, il y en a encore qui disent et soutiennent qu’il n’est pas encore guéri, qu’il a de la fièvre et la tête chargée, quod factum est ab insolatu[25] Si le changement d’air lui profite, on tâchera de l’amener jusqu’à Compiègne où l’air est fort bon et où le roi se plaît fort ; sinon, il s’arrêtera à Amiens, [58] mais on dit qu’il souhaite fort de venir au Bois de Vincennes. [59] On continue ici les prières et les processions, [60] et suis ravi de voir la dévotion du peuple pour sa convalescence. [26]

On dit que toute la Flandre [61] est en une horrible consternation et qu’ils ne savent plus à quel saint se vouer ; que les Anglais, qui sont les maîtres de la campagne alentour de Dunkerque, [62] ont pris quinze cents prisonniers espagnols qui pensaient n’être pas découverts. On parle ici d’une nouvelle guerre entre deux de nos voisins : c’est des Anglais qui ont arrêté tout fraîchement 13 vaisseaux aux Hollandais ; et M. de La Fontaine m’a dit aujourd’hui qu’il a peur que, tandis que les Anglais mangeront la Flandre, que les Français n’aient envie de manger la Hollande.

On dit qu’il faut encore six jours de temps avant qu’on puisse savoir enfin quelle ville notre armée doit assiéger en Flandres. On parle ici d’un grand feu de joie pour la convalescence du roi, que Messieurs les prévôt des marchands et échevins [63] veulent faire dans la Grève ; [64] mais n’étant pas encore bien assurés d’une parfaite santé, ils y envoient tout exprès demain un homme pour en avoir des nouvelles.

M. Dinckel [65] m’a écrit par M. de La Fontaine, lequel m’a délivré celle que je vous envoie. Je vous prie de savoir de M. Fourmy [66] quand il aura fait la deuxième partie des Mémoires du maréchal de Tavannes [67] et quel dessein il a pour l’impression de notre Thomas Erastus. [27][68] Nous avons ici deux de nos médecins qui languissent, dont l’un est M. Bouvard, âgé de 84 ans ; l’autre est M. Seguin, [69] premier médecin de la reine, qui n’a point été au voyage. Il est ici malade d’hémorroïdes [70] et fort mélancolique ; [71] on dit que c’est d’avarice. Il n’a qu’un fils et est extrêmement riche ; il est veuf il y a six ans, il a attrapé une bonne abbaye de 10 000 livres de rente et a beaucoup de bien d’ailleurs ; et néanmoins, il n’est pas content. Ô le malheureux ! je n’ai rien de tout cela et peu s’en faut que je ne le sois. Gratia Musa tibi, et vobis, amici mei carissimi ! [28] j’entends mes amis comme vous, et mes livres, ma petite bibliothèque, quæ est lumen oculorum meorum et laborum solatium[29][72]

On dit ici que le prince de Condé [73] a écrit à M. Le Tellier, [74] secrétaire d’État, qui n’a pas voulu ouvrir la lettre, mais par respect, l’a envoyée au roi. Je pense qu’il passe mal son temps avec les Espagnols et qu’il est bien las d’être entre leurs mains. S’il eût été bien sage, il serait ici à son aise, et nous aussi car nous aurions maintenant la Flandre, voyant les avantages que nous avons eus, et l’extrême faiblesse dans laquelle ils sont réduits faute d’argent et de crédit.

Il y a bien des dupes pris à la cour où plusieurs seigneurs et dames, pensant que le roi mourrait, s’étaient déjà mêlés de faire des compliments au roi futur, M. le duc d’Anjou, [75] et de lui donner des conseils ; et entre autres, dès que le roi serait mort, de faire arrêter le cardinal Mazarin, [76] de l’ôter des affaires et de lui faire rendre gorge. Une dame de 40 ans nommée Mme de Fiennes, [30][77] qui était de ce conseil, avait reçu du Mazarin 12 000 livres pour lui dire ce qui se brassait là contre lui, et ne s’est pas acquittée de sa promesse ; c’est pourquoi l’on dit qu’elle est disgraciée. Les autres auront leur tour, entre autres y sont nommés M. le maréchal de Villeroy, [78] M. le duc de Créqui, [31][79] M. de Roquelaure [80] et plusieurs autres.

Je viens d’entendre une chose que je ne puis croire : ils disent que comme le roi était fort malade, le prince de Condé envoyait tous les jours à la cour savoir des nouvelles de la santé du roi et que, par sous-main [32] et en cachette, il traitait avec le Mazarin et avait fait son accord pour revenir à la cour ; mais que depuis que le roi est guéri, le Mazarin ne veut plus tenir cet accord. Quod an verum sit, nescio : hoc verum scio, aulæ culmen esse lubricum, et illic omnia esse dubia ac difficilia[33] Si vous en voulez savoir la raison, la voici toute pure, tirée de Juvénal : [81]

Summus nempe locus, nulla non arte petitus,
Votaque numinibus non exaudita malignis
[34]

Il y a ici un livre in‑4o de 50 pages intitulé Discours fait en l’assemblée de l’Hôtel de Ville, tenue le 24 mai 1658, touchant les remèdes qu’on peut apporter aux inondations de la rivière de Seine, donné au public par l’ordre de ladite assemblée, avec la carte nécessaire à l’éclaircissement d’icelui. Par le sieur Petit, conseiller du roi, intendant des fortifications, etc. À Paris, chez Pierre Rocolet, etc. 1658. [82][83] On recommence à travailler dans l’île Notre-Dame, [84] à ce pont [85] qui chut dans la rivière le mois de mars dernier, où l’on a encore trouvé de nouveaux corps. Pour ce livre, je vous en enverrai un, il est curieux.

Obligez-moi de faire mes très humbles recommandations à Messieurs nos bons amis, MM. Gras, Falconet, Guillemin, Garnier, Huguetan l’avocat, et MM. Huguetan et Ravaud, libraires associés, desquels derniers j’attends les œuvres de Heurnius.

J’ai aujourd’hui vu M. Bouvard en sa maison, vieux, usé, cassé, avec une fièvre lente, [86] et d’étranges crachats verdâtres et purulents. La toux le tourmente par intervalles, et une altération. Tout cela et 84 ans ne valent rien. Je le trouve néanmoins assez fort pour vivre encore quelques mois, c’est-à-dire pour l’automne prochain, qui lui sera Libitinæ quæstus acerbæ[35][87][88] Après l’avoir vu, je suis allé faire ma leçon à Cambrai [89][90] où j’avais bien encore 60 auditeurs. Les autres professeurs ont quitté, il n’y a plus que moi. Je tâcherai d’aller jusqu’au commencement de septembre, si j’en puis avoir le loisir. Il n’y a presque point de malades en tout Paris. La cour, l’armée, la belle saison qu’il fait aux champs et les vacances du Parlement nous continueront cette bonace jusqu’à l’automne, qui pourra bien être plus fâcheux à cause de la quantité des fruits qui ne manque jamais guère de faire des fièvres quartes, [91] des doubles tierces, [92] des dysenteries [93] et des hydropisies ; sans compter les rhumatismes, [94] les inflammations de poumon et la goutte [95] que le vin nouveau [96] nous engendre ; mais il se faut résoudre à tout, il n’en mourra que les plus malades.

Ce 25e de juillet. On tient que le roi est parti de Calais le 22e et qu’on l’a amené à Montreuil [97] où il doit se reposer un jour ou deux ; delà à Amiens où il se reposera encore quelque peu ; delà à Compiègne où il demeurera plus longtemps, et ce sera là que tous les députés des compagnies de Paris iront le saluer et se réjouir avec lui de sa convalescence. Guénault a écrit qu’il quitterait le roi à Compiègne et que delà il reviendrait à Paris. C’est signe qu’on ne le retient pas à la cour et que Son Éminence a entrepris la défense de Vallot, [98] de la fortune duquel se disent ici plusieurs choses, mais rien de son mérite. Il y a eu ici depuis quatre mois plusieurs banqueroutes [99] de divers marchands, et entre autres d’un nommé Arson, qui est breton, homme glorieux, de grande dépense et de peu d’amis. Comme il était en danger d’être attrapé et mis prisonnier à la poursuite de ses créanciers, l’ambassadeur de Venise l’a pris. [100] Les uns disent que c’est afin que sa maison lui serve d’asile, les autres, que c’est qu’il doit 30 000 écus audit ambassadeur. Les pauvres marchands ont été belutés [36] cette année en banqueroutes fréquentes, sans celles que l’on tient encore infaillibles et qui doivent bientôt venir, vu le mauvais temps qui règne et régnera, puisqu’il n’y a point de changement et que Dieu n’a point de pitié de la pauvre France.

Le roi a envoyé le bâton de maréchal de France à M. de Montdejeu, [101] gouverneur d’Arras. On traite avec les Hollandais afin de les induire à se détacher tout à fait du roi d’Espagne, [102] et de se mettre avec les Anglais et nous contre la Flandre, qui aura de la peine à subsister et à se défendre puisque l’Espagnol n’a ni hommes, ni argent. Ces trois forces unies empêcheraient le roi d’Espagne d’envoyer plus d’hommes par mer dans la Flandre et à la fin, tout ce pays se révolterait contre lui. N’eût été que l’on apprit par la mort du maréchal d’Hocquincourt [103] le dessein des Espagnols, qui était de secourir Dunkerque, et qui fut empêché par le maréchal de Turenne, [104] on dit qu’il s’en allait paraître bien du désordre en France car, dès que le secours fût entré dans Dunkerque, ce maréchal d’Hocquincourt devait entrer en Picardie avec 6 000 chevaux, passer en Normandie et se déclarer pour tous ces gentilshommes normands à qui on voulait regratter quelque chose sur leur prétendue noblesse, [37] prendre tous ces paysans révoltés [105] devers Orléans, [106] Gien [107] et Sully, [108] y joindre les malcontents du Poitou. On croit que cela eût fait grand bruit, et le crois aussi ; mais Dieu ne l’a pas voulu ainsi, d’autant que trop de gens en auraient souffert. Je vous salue, et votre chère dame de tout mon cœur, et je suis de toute mon affection tuus ære et libra, [38] G.P.

De Paris, ce vendredi 26e de juillet 1658.

On a aujourd’hui chanté dans Notre-Dame, [109] avec grande solennité, le Te Deum [110] pour la convalescence du roi. La compagnie en était grande et belle. À ce soir, on en fera un grand feu de joie à la Grève et dans les grandes rues. On dit ici que le roi est à Montreuil et qu’il ne sera ici que pour la grande fête de l’Assomption de notre Dame, du 15e d’août. Guénault a demandé permission de revenir, la reine lui a dit qu’elle ne voulait point qu’il quittât le roi qu’après qu’il serait arrivé à Compiègne.

Il s’est ici, à quatre lieues de Paris, noyé un maître des requêtes nommé M. Mangot de Sainte-Colombe, [111] petit-fils d’un garde des sceaux[39][112]


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× Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 26 juillet 1658

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(Consulté le 14.10.2019)