Ouvertures estivales des BU santé

Comme tous les ans à l’approche de l’été, la BIU Santé vous propose la liste des bibliothèques de santé d’Île-de-France ouvertes pendant les vacances.

Dans le fichier à télécharger à l’adresse habituelle, vous trouverez :

– la liste des bibliothèques de santé de Paris et d’Île-de-France, classées par université ;

– leurs dates éventuelles de fermeture entre juin et septembre ;

– les changements d’horaires pour cette période.

Merci de nous signaler toute erreur ou omission.

En ce qui concerne la BIU Santé :

– le pôle Médecine (12, rue de l’École-de-Médecine) demeurera ouvert tout l’été (sauf samedis en août, ainsi que les jours fériés du 14 juillet et du 15 août), avec des horaires réduits (10h-18h) du 4 au 14 août inclus ;

– le pôle Pharmacie (4, avenue de l’Observatoire) sera fermé du 26 juillet au 17 août inclus. Il fonctionnera en horaires réduits (10h-18h) du lundi 30 juin au vendredi 25 juillet et du lundi 18 au vendredi 29 août inclus. La salle Fialon demeure fermée tout l’été ;

– le pôle Histoire du 12, rue de l’École-de-Médecine sera fermé du 4 au 17 août inclus (ainsi que les samedis de juillet et août).

En complément, nous vous rappelons que notre service de questions-réponses en ligne (gratuit !) BIUMInfo restera lui aussi ouvert tout l’été.

Comme Curnonsky, profitez de vos congés pour découvrir la cuisine de contrées exotiques. Image issue de notre banque d’images et de portraitsplus de 178 000 illustrations téléchargeables librement.

La BIU Santé vous souhaite de bonnes vacances, en attendant de vous revoir en nombre à la rentrée.

Fermeture du lundi 9 juin

La BIU Santé sera fermée le lundi 9 juin, jour férié (lundi de Pentecôte).

Mais elle sera ouverte normalement le samedi 7 juin, de 9h à 20h.

L’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24 :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits (dont est extraite l’illustration ci-dessus) et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données en médecine ou en pharmacie, les revues électroniques et les livres électroniques en médecine ou en pharmacie.

Fermeture du jeudi 29 mai

La BIU Santé sera fermée le jeudi 29 mai, jour férié (jeudi de l’Ascension).

Mais elle sera ouverte normalement le vendredi 30 et le samedi 31 mai (pas de pont pour nous).

L’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24/24h :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données en médecine ou en pharmacie, les revues électroniques et les livres électroniques en médecine ou en pharmacie.

Fermeture du 8 mai 2014

La BIU Santé sera fermée le jeudi 8 mai, jour férié.

Mais elle sera ouverte normalement le vendredi 9 et le samedi 10 mai (pas de pont pour nous).

Drapeau tricolore de la libération, coll. ENVA, cote : 2006.0.00084

L’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24 :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits (dont est issue l’image ci-dessus) et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données en médecine ou en pharmacie, les revues électroniques et les livres électroniques en médecine ou en pharmacie.

Fermeture du 1er mai

La BIU Santé sera fermée le jeudi 1er mai, jour férié.

Mais elle sera ouverte normalement le vendredi 2 et le samedi 3 mai (pas de pont pour nous).

L’occasion de délaisser l’atmosphère studieuse de nos salles pour aller en forêt compléter vos herbiers (si le temps est clément).

Vous aurez peut-être la chance de ramasser quelques brins du fameux muguet – dans le cas contraire, vous pourrez toujours en trouver des spécimens dans notre banque d’images et portraits, accessible de partout, même par mauvais temps :

Extrait de Dodoens, Histoire des plantes, 1557. Cote 7764.

L’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24 :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits, et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données en médecine ou en pharmacie, les revues électroniques et les livres électroniques en médecine ou en pharmacie.

Lundi de Pâques férié

Attention, la bibliothèque sera fermée le lundi 21 avril 2014 (lundi de Pâques, jour férié).

Elle sera ouverte normalement le samedi 19 avril, de 9h à 20h.

Une petite pause pour vous adonner aux saines joies de la chasse aux œufs, avant de vous replonger dès mardi dans vos études.

1528. Trépidante chasse aux œufs devant la faculté.

L’occasion de (re)découvrir nos services en ligne, disponibles 7 jours sur 7 et 24h/24 :

Pour les historiens, en accès libre : la bibliothèque numérique Medic@, la Banque d’images et de portraits, et pourquoi pas une petite visite du côté des expositions virtuelles.

Pour les lecteurs de Paris Descartes, les bases de données en médecine ou en pharmacie, les revues électroniques et les livres électroniques en médecine ou en pharmacie.

L’Open Access en première ligne

Comme vous l’avez peut-être déjà constaté, les pages d’accueil de la BIU Santé connaissent quelques changements.

À côté de nos ressources habituelles (PubMed, Cochrane, EMC…) figurent désormais des sites proposant des documents en libre accès. Sont ainsi mis en avant PubMed Central, le Directory of Open Access Books (DOAB) ainsi qu’un certain nombre de bases de données gratuites.

Une nouvelle page présente en outre un ensemble de liens qui vous permettront de trouver des articles et documents en libre accès : BASE Lab (Bielefeld Academic Search Engine), DOAJ (Directory of Open Access Journals), HAL et HAL Descartes (Hyper Articles en Ligne), OpenDOAR (Directory of Open Access Repositories)

Ces liens vous orientent vers d’autres sources d’information que les revues payantes classiques, que la bibliothèque n’est plus en mesure de proposer en raison des contraintes budgétaires de 2014 – à noter également la générosité de certains de nos partenaires qui continuent de nous envoyer leurs publications.

La BIU Santé réaffirme ainsi son attachement au libre accès à la connaissance – pour mémoire, la bibliothèque avait déjà adopté en octobre dernier la licence Etalab pour les documents qu’elle a numérisés (textes et images).

 

Pôle Pharmacie : fermeture de la salle Fialon

Au pôle Pharmacie-Biologie-Cosmétologie (4, avenue de l’Observatoire) la salle Fialon sera fermée du mardi 11 au vendredi 14 février 2013 inclus, pour cause d’examens.

La salle Dorveaux (salle de lecture principale) demeure ouverte normalement, vous pouvez donc venir travailler au pôle Pharmacie.

La salle Fialon rouvrira normalement à 9h lundi 17 février 2014.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Salle Landouzy fermée vendredi matin

Attention, vendredi prochain 7 février 2014, la salle Landouzy (au pôle médecine-odontologie) demeurera fermée jusqu’à 12h. Certaines ressources imprimées en odontologie seront donc inaccessibles pendant quelques heures.

La grande salle sera ouverte comme à l’accoutumée, vous pourrez donc venir travailler au 12, rue de l’École-de-Médecine.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Salle Landouzy

Contraintes budgétaires et désabonnements 2014

[Billet original publié le 7 janvier 2014]

En raison des restrictions budgétaires 2014, nous sommes contraints d’interrompre un grand nombre d’abonnements (ressources électroniques et imprimées).

Certains droits réservés capl@washjeff.edu

Vous trouverez dans les fichiers ci-dessous la liste des accès concernés :

Toutes les ressources concernées, électroniques et imprimées (PDF, 175 Ko) ;

Revues imprimées concernées  (PDF, 500 Ko).

Certains accès ont déjà été interrompus (par ex. Conf+, que nous aurions dû prolonger en 2014), les autres devraient l’être progressivement dans les semaines qui viennent.

Grâce à la générosité de certains éditeurs, certaines ressources ont pu être maintenues, sous forme papier ou électronique (cliquez ici pour le détail des accès concernés).

En cas de besoin nous vous proposons, à titre provisoire, la solution du Prêt Entre Bibliothèques (PEB / cliquez sur ce lien).

Nous sommes désolés de ne plus pouvoir assurer un service adapté à vos besoins.

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter.

Vous pouvez aussi nous faire part de vos réactions ou poser vos questions dans les commentaires ci-dessous.

[Mise à jour par Guy Cobolet, directeur de la BIU Santé]

Le 15 janvier 2014,

Pour répondre à certains des commentaires postés sur ce blog, je puis apporter les éléments d’information suivants :

1. les difficultés résultent de plusieurs facteurs, qui se combinent :

* un problème structurel, lié au modèle économique de l’information électronique adopté par les éditeurs à la fin des années 90. Modèle fondé depuis toujours sur le chiffre d’affaires papier. Notre bibliothèque, très ancienne, possédant la collection de revues la plus importante de toutes les universités françaises, paie donc les ressources électroniques deux ou trois fois plus cher que la plupart des établissements comparables.

* par ailleurs, étant CADIST, la bibliothèque doit (c’est l’une de ses missions nationales parmi d’autres) continuer d’acquérir des revues imprimées, les diffuser et les conserver, de manière à ce que les autres établissements soient exemptés de cette tâche et qu’il existe, dans le pays, une collection de référence et de sauvegarde.

* comme vous le savez, l’inflation annuelle du coût de la littérature scientifique varie entre 5 et 15% selon les titres, les disciplines, les pays de publication. Avec un budget stagnant depuis des années et en diminution depuis 2013 (-5%), il est bien évident qu’un jour le système ne fonctionne plus.

De 2007 à 2013, nous avions, pour maintenir l’essentiel, dû résilier 650 abonnements à des revues, et avons donc supprimé les titres les moins importants, les moins consultés.

Aujourd’hui, vu les contraintes budgétaires, c’est le cœur de la collection qui est atteint, car il constitue la seule variable d’ajustement possible qui reste (pour préserver l’offre documentaire, tous les autres postes budgétaires ont été déjà rognés dans le passé : informatique, matériels, papier photocopie, travaux, déplacements, fournitures…).

Dans ce cœur de collection, figurent des titres que la bibliothèque possédait depuis le n°1 du 19e siècle : Jama (1883), New England Journal of Medicine (1928), PNAS (1915), Nature (1869), l’Année psychologique (1895) et des centaines d’autres. Des titres complets depuis leur origine, qui constituent un patrimoine scientifique unique en France.

* enfin, pour le budget primitif 2014, l’ Université Paris Descartes fait face à des contraintes budgétaires très fortes et doit faire 22 M€ d’économies. Le budget primitif de la BIU a été réduit de 800.000€, celui du Service commun de la documentation de 500.000€, et c’est donc 1,3 M€ de ressources qu’il fallait supprimer au 1er janvier 2014 (24% du budget demandé, qui reconduisait le budget 2013).

2. Les critères de suppression :

* ont dû être conservés des bouquets de titres pour lesquels on s’était engagé dans le cadre de contrats pluri-annuels : Springer, Elsevier, CAS-ACS pour un total de 1,47 M€. Les deux revues mineures citées par M. Warlin font partie de ces bouquets.

* le solde disponible (70.000€, une fois pourvus tous les autres postes budgétaires incompressibles) a ensuite été consacré à l’acquisition de quelques ressources (revues et bases de données) dans les domaines couverts par la bibliothèque (médecine, pharmacie et odontologie en priorité, mais aussi psychologie, soins infirmiers et paramédical), en conservant aussi quelques ressources pour les étudiants, qui seront les chercheurs ou les praticiens de demain. Et l’on a tenté de préserver un certain niveau d’achat d’ouvrages.

3. À la lumière de ces faits qui, espérons-le, ne sont pas irréversibles et peuvent être amendés, la vraie question que l’on peut se poser, me semble-t-il, est la suivante :

Quelle est la place de l’information scientifique, de la documentation et des bibliothèques dans l’université, ici comme ailleurs ? Relèvent-elles du potentiel de recherche, et/ou du potentiel pédagogique, ou d’autres secteurs plus ou moins nécessaires ?

Des réponses apportées à ces questions découlent les financements.

Guy Cobolet, directeur

[Mise à jour par Guy Cobolet, directeur de la BIU Santé]

[Voir ci-dessus pour le billet original sur les désabonnements en cours]

Le 30 janvier 2014,

Quelques autres éléments d’information :

À la suite des messages reçus et publiés sur ce blog depuis le 15 janvier [voir ci-dessous], il me semble nécessaire d’apporter des précisions complémentaires sur les points suivants :

1. L’Open Access : tout le monde en parle, et la question a été abordée sur le blog de la bibliothèque.

Nous en avons présenté très rapidement l’économie générale, en effleurant la question des coûts, qui pourtant est bien réelle, car l’édition a un coût.
La formule Gold, où le chercheur paie pour être publié (1.000, 2.000, 3.000 euros l’article) et qui se développe à grands pas depuis quelque temps, mérite d’être étudiée sérieusement.
Vous l’avez compris : aujourd’hui, une revue est financée par deux sources principales : les abonnements annuels (souscrits par les particuliers et surtout par les institutions, notamment les bibliothèques) et les chercheurs/laboratoires.

Pour appréhender ce que représente en totalité le poste budgétaire de la documentation et de l’information scientifique, il me semble utile et nécessaire que l’université connaisse toutes les dépenses des uns et des autres, si elle veut se doter d’une politique efficiente en la matière. Avec le Gold Open Access, des transferts de charges (ou des additions de charges ?) sont en cours, mais personne ne connaît exactement le total des sommes consacrées à l’acte de publication. C’est bien dommage, et il est temps de se doter des outils indispensables et pertinents pour mesurer la chose.

2. Le temps est aussi venu, je crois, de revoir la politique d’achat qui prévaut en France (et ailleurs) depuis 15 ans, celle des « big deals », où l’on achète des bouquets de titres (en général tous les titres électroniques d’un éditeur, vendus en bloc), quel que soit leur contenu, au motif (avéré, mais uniquement fondé sur des pratiques commerciales discutables) qu’un big deal est moins coûteux que l’achat sélectif des quelques titres pertinents qui correspondent aux recherches et formations dispensées dans l’institution.
Un exemple, pris parmi d’autres : à Paris Descartes (comme partout ailleurs), nous sommes abonnés au bouquet Science Direct d’Elsevier, qui donne accès à 2.000 revues.

Voici les statistiques d’usage de ce portefeuille dans notre université :

  • 96 revues font l’objet de 50% de toutes les consultations ;
  • 264 revues font l’objet de 75% de toutes les consultations ;
  • 519 revues font l’objet de 90% de toutes les consultations.

Et je pourrais multiplier les exemples…
Faut-il continuer ainsi ? Stop ou encore ?

3. Je crois, pour en finir, que la seule solution n’est pas la révolution, mais ne pourra procéder que d’un partage d’idées, d’un vrai débat dans la communauté académique et d’une action conjuguée entre tous les acteurs concernés au sein des universités et de la nôtre, qui tous jouent un rôle déterminant en la matière : les chercheurs qui publient et/ou participent aux comités de lecture, les bibliothécaires qui gèrent les acquisitions et les accès, en fonction d’une politique à long terme, les usagers qui ont des besoins et leur mot à dire, et les décideurs qui doivent définir une politique fondée sur des bases solides, justifiées, adaptées et pertinentes.

Lisez le message du directeur général des bibliothèques de l’université de Montréal, qui s’est ému des suppressions d’abonnements que nous avons opérées en janvier et dont je partage entièrement la philosophie.

Lisez aussi cette interview de Paul Thirion, directeur général du réseau des bibliothèques de l’université de Liège – université qui a été l’une des premières à imposer le dépôt en Open Access pour tous les articles rédigés par ses membres.

Guy Cobolet, directeur

N’hésitez pas à faire part de vos réactions ou poser vos questions dans les commentaires ci-dessous.