L. 632.  >
À André Falconet,
le 26 août 1660

Monsieur, [a][1]

Je vous envoyai hier une lettre de deux pages par la voie de M. Langlois. C’est donc demain que se doit faire cette belle entrée du roi [2] dans Paris : un 26e d’août, pareil jour que l’on fit des barricades [3] l’an 1648 afin de faire rendre les deux prisonniers que le Mazarin [4] avait fait arrêter, savoir M. de Broussel, [5] conseiller de la Grand’Chambre, et M. de Blancmesnil, [6] président en la première des Enquêtes. [1] Pensez-vous que l’on ne s’en souvienne point encore au Cabinet et au Conseil d’en haut, [7] et que la démarche que feront demain Messieurs du Parlement à cette belle entrée ne soit pour eux une espèce d’expiation et d’amende honorable ? [8] Car le roi veut qu’ils y aillent avec des robes rouges et leur bonnet carré, sur des chevaux avec des housses de velours noir, par un chemin particulier, aussi bien que Messieurs de l’Université ; et non point par la rue Saint-Antoine, [9] sous ombre qu’elle serait trop embarrassée si tout le monde y passait. Pour moi, je crois qu’ils s’en souviendront fort bien car Corn. Tacite, [10] qui est un bréviaire d’État ou le grand maître des secrets du Cabinet, et même que M. de Balzac [11] a quelque part appelé l’ancien original des finesses modernes, a dit, en parlant de Tibère, [12] d’un certain courtisan de ce temps-là : Acerbis convitiis, irridere solitus, quorum apud præpotentes in longum memoria est[2] Le cardinal de Richelieu [13] lisait et pratiquait fort Tacite, aussi était-il un terrible homme. Machiavel [14] est un autre pédagogue de tels ministres d’État, mais il n’est qu’un diminutif de Tacite. Toute notre ville est en mouvement et tout le monde court à la rue Saint-Antoine comme si le feu y était. Noël Falconet [15] est déjà parti. Chacun va chercher, retenir ou prendre place. Je m’en vais aux Mathurins, [16] qui est le lieu où se font les grandes assemblées de l’Université. Nous y avons notre rendez-vous à cinq heures du matin avec les autres facultés pour aller avec M. le recteur [17][18] jusqu’au Trône, [19] où il doit faire la harangue pour toutes les facultés de l’Université. Je ne sais pas néanmoins si je m’engagerai d’aller jusque-là avec nos autres compagnons. [3]

Enfin, notre arrêt [20] est distribué. [4] J’en ai céans un pour moi que notre doyen m’a envoyé. J’en ai acheté six autres, dont j’en ai mis deux dans votre paquet que je ferai partir bientôt ; l’un sera pour vous et l’autre pour être mis dans les archives de votre Collège. [21] J’en envoie aussi un exemplaire à notre bon ami M. Spon. [22] Je me suis laissé persuader par mes deux enfants [5][23][24] d’aller avec M. le recteur de l’Université jusqu’au Trône, dans le faubourg Saint-Antoine, saluer le roi. [25] Ce Corps de l’Université était fort grand et occupait beaucoup plus de place. Les moines et le clergé séculier y ont été les premiers, l’Université après, laquelle a été fort regardée pour la diversité des habits de tant de suppôts. Nous y étions 38 docteurs en habit rouge, [6][26] sans les docteurs en droit canon et ceux de Sorbonne [27] qui étaient en fort grand nombre. Nous avons été bien regardés ; aussi avons-nous vu bien du monde, gentem magnam quam dinumerare nemo poterat[7] Noël Falconet y était aussi, qui a vu le roi et la reine [28] dès le matin sortir du Bois de Vincennes [29] pour venir au Trône. Nous avons été de retour à midi et avons dîné ensemble ; et puis nous sommes allés voir toute la pompe qui arrivait auprès du Palais. Il n’a bougé d’auprès de moi et M. de Label [30] le père, avec ses deux fils ; nous avions bonne place. Enfin, outre la braverie, nous avons vu fort à notre aise le roi, la reine, M. le maréchal de Villeroy [31] et plusieurs autres quorum infinitus est numerus[8]

Je viens de recevoir votre paquet de la part de M. Morange ; [32] nous en étions en peine, et principalement Noël Falconet. Son Éminence s’étant mal trouvée du lait d’ânesse, [33] elle l’a quitté avec grand regret d’en avoir pris. On dit qu’il se porte mieux, mais je ne sais s’il atteindra le mois d’avril prochain car nous avons ici ordinairement un méchant hiver qui est fort contraire aux convalescents. Le jésuite qui nous fait espérer une Histoire de France en latin en trois tomes in‑8o, n’est-ce point le P. de Bussières ? [9][34] Je vous remercie des autres livres que vous me promettez. Le meilleur opérateur que nous ayons pour l’extraction de la pierre [35] est le jeune Colot, [36] rue Quiquempoix, fils du dernier mort. [37] Les deux autres du même nom non ita bene audiunt[10] et principalement le petit de 50 ans, que l’on nomme ici Colot de Bordeaux. [38] Votre Lucques [39] ne tardera guère à mourir, je l’ai autrefois ici traité de crachement de sang et d’inflammation de poitrine. [40] Le lieutenant criminel [41] est ici fort malade. Sa femme, [42][43] qui est une mégère, l’a battu et enfermé dans sa cave. C’est une diablesse pire que la femme de Pilate ; [44] elle est fille de Jérémie Ferrier, [45] jadis ministre de Nîmes, [46] révolté. [11] N’attendez point les thèses que vous avez demandées à Noël Falconet, je les donnerai à M. Cani avec la planche. Le paquet qu’il en a fait est trop gros pour être envoyé par la poste, il vaut mieux attendre un peu de temps. Je vous baise très humblement les mains et suis de tout mon cœur votre, etc.

De Paris, ce 26e d’août 1660.


a.

Bulderen, no cxcvii (tome ii, pages 104‑107) ; Reveillé-Parise, no dxxix (tome iii, pages 254‑257). Les deux éditions donnent à cette lettre la date du 25 août, alors que Guy Patin y racontait l’entrée du roi et de la reine dans Paris qui eut lieu le jeudi 26.

1.

V. note [7], lettre 160, pour les barricades de Paris, le 27 août 1648, qui marquèrent le début de la première Fronde, dite parlementaire.

2.

« Il avait coutume de se moquer par des invectives acérées, de celles qui laissent un souvenir durable dans l’esprit des hommes tout-puissants » (Tacite, Annales, chapitre v, § 2), où Guy Patin a remplacé facetiis (plaisanteries) par convitiis (invectives) ; cet insolent courtisan qui se moquait de l’empereur Tibère était un consul dénommé Fufius.

3.

La cérémonie d’entrée du roi se tenait à l’extérieur de Paris, au bout du faubourg Saint-Antoine, à la sortie Est (qui mène aujourd’hui à la porte de Vincennes) de l’actuelle place de la Nation. Un haut dais {a} avait été installé pour célébrer l’événement ; il laissa son nom à l’endroit qu’on appela barrière du Trône puis place du Trône (du Trône Renversé pendant la Révolution) ; il subsiste aujourd’hui la large mais courte avenue du Trône qui joint la place de la Nation aux colonnes des rois (Philippe-Auguste et saint Louis).

Le lieu de ralliement du cortège de la Faculté était le couvent des Mathurins, à l’angle actuel de la rue Saint-Jacques et du boulevard Saint-Germain. {b} Une consigne royale, datée de Vincennes le 20 août, avait fixé le parcours (Comment. F.M.P., tome xiv, fo 574) :

« Passera dans l’île de Notre-Dame sur le pont du Foin ou sur le pont de la Tournelle ; Pont Marie ; quai de l’Arsenal ; et delà au haut dais par le chemin qui lui sera montré par celui qui sera préposé à leur conduite ; et y étant arrivés, après avoir salué Leurs Majestés en la forme qu’ils ont accoutumée, ils s’en retourneront par la grand’rue du faubourg Saint-Antoine, par la rue Saint-Antoine, rue de la Tissanderie, rue du Mouton, la Grève, la Vannerie, pont de Notre-Dame, à Notre-Dame, et delà au petit Châtelet d’où ils se retireront chez eux. » {c}


  1. « Trône ou lieu élevé où les rois donnent leurs audiences et où ils se tiennent dans les cérémonies publiques » (Furetière).

  2. V. note [2], lettre 55.

  3. On comprend les hésitations de Guy Patin à parcourir tout ce long chemin avec ses compagnons.

4.

V. note [2], lettre 591, pour l’arrêt obtenu par la Faculté de médecine de Paris contre les chirurgiens, le 7 février 1660.

5.

Robert et Charles Patin, tous deux docteurs régents de la Faculté de médecine de Paris, comme leur père ; il m’a semblé préférable de corriger ici « Je me suis laissé persuader à mes deux enfants » en « …persuader par mes deux enfants ».

6.

Guy Patin ne disait pas ici que la réunion du cortège, au petit matin du 26 août, avait fourni au doyen François Blondel une occasion de marquer son triomphe dans le conflit qui l’opposait à Jean iii Des Gorris pour le titre de plus ancien maître de la Faculté de médecine (v. note [5], lettre 606). Blondel a transcrit la Renuntiatio Curiæ Viatorum causa προεδριας Decano concessæ [Déclaration des huissiers de la Cour sur la raison d’avoir attribué la première place au doyen] dans lesComment. F.M.P. (tome xiv, fos 575‑576) :

« L’an 1660, le jeudi 26e d’août, cinq heures du matin, nous, Nicolas Talnast, huissier du roi en sa Cour de Parlement, requis qu’avons été par Me François Blondel, doyen de la Faculté de médecine en l’Université de Paris, sommes, avec Me Nicolas Jamin, aussi huissier de ladite Cour, transportés au couvent des pères mathurins de cette ville de Paris {a} où, étant dans le cloître d’icelui, ledit Sr Blondel nous a dit qu’en exécution de l’arrêt de la Cour du 3e de mars dernier, il a jusqu’à présent fait la charge et les fonctions d’ancien maître de ladite Faculté de médecine sans qu’aucun des docteurs régents de ladite Faculté s’y soient opposés ni l’aient empêché en aucune manière que ce soit. Mais sur l’avis qu’il a eu que Me Philippe Hardouin de Saint-Jacques, aussi régent de ladite Faculté de médecine, prétendait le troubler en ladite fonction d’ancien maître en ladite Faculté, ce jourd’hui, en la cérémonie qui se doit faire par toute l’assemblée de l’Université convoquée par Monsieur le recteur pour aller au-devant du roi et de la reine en l’entrée qu’ils doivent faire en cette ville de Paris, il nous a requis de nous transporter audit lieu pour tenir la main {b} et faire exécuter les arrêts qu’avons ci-devant faits, comme il est porté par notre procès-verbal du 19e de mars dernier, ce que lui avons octroyé. Et quelque temps après, ledit sieur recteur étant venu prendre sa place dans ledit cloître des Mathurins, étant accompagné des quatre procureurs des quatre nations composant la Faculté des arts, et de plusieurs autres officiers et suppôts de ladite Faculté, lui avons comme autrefois montré et exhibé ledit arrêt, et d’icelui fait lecture, ensemble à plusieurs autres docteurs régents, tant de la Faculté de médecine que d’autres facultés supérieures de leur Université, {c} notamment à MM. Claude Liénard, Jean de Bourges, François Pijart, Guy Patin, Jacques Renault, Pierre Hometz, Nicolas Matthieu et Jacques Mentel, tous docteurs régents d’icelle Faculté de médecine, plus anciens en réception que ledit sieur Blondel ; auxquels avons déclaré que conformément aux arrêts, ledit sieur Blondel prétendait tenir la première place comme faisant la charge et tenant celle d’ancien maître de ladite Faculté, ci-devant exercée par feu Me Denis Guérin, ainsi qu’il est ordonné par ledit arrêt. Requérant ledit sieur recteur d’y tenir la main, {b} ce qu’il a promis faire ; et quant auxdits sieurs docteurs régents en ladite Faculté de médecine, tant anciens qu’autres, ils ont tous promis d’obéir aux arrêts ; et de fait, toute l’assemblée de ladite Université étant sortie dudit monastère des pères mathurins dans l’ordre accoutumé, ledit sieur Blondel en ladite marche a précédé, comme faisant la fonction et tenant la place de l’ancien maître de ladite Faculté, tous les docteurs régents d’icelle, spécialement lesdits sieurs Liénard, de Bourges, Pijart, Patin, Regnault, Hometz, Matthieu et Mentel, plus anciens que lui en réception, tant en allant qu’en revenant du lieu où ladite Université a été saluer Leurs Majestés. Dont et de quoi avons fait et dressé le présent procès-verbal, pour servir et valoir en temps et lieu ce que de raison signé en la minute. Signé Talnast. »

Eo itaque ordine facultatis Doctores processere qui solennis est et Juniores præiere senioribus insequentis.

[Les docteurs de la Faculté ont donc défilé dans l’ordre accoutumé, les jeunes marchant devant les anciens, qui les suivaient].

[38] Jean-Baptiste de Revellois
[37] Fabien Perreau
[36] Edmond Charrier*
[35] François Goüel
[34] Pierre Le Large*
[33] Antoine Jean Morand*
[32] Michel Denyau*
[31] Claude de Frades
[30] Philippe Douté
[29] Charles Patin
[28] Philippe Chartier*
[27] Nicolas Le Lettier
[26] Claude Quartier
[25] François Landrieu
[24] Daniel Arbinet
[23] Jean de Bourges
[22] Robert Patin
[21] Pierre Perreau
[20] Jean-Baptiste Moreau
[19] Pierre de Mersenne
[18] Jean Garbe*
[17] Guillaume Petit
[16] Claude Le Vasseur
[15] Nicolas Cappon
[14] Pierre Le Mercier
[13] Mathurin Denyau*
[12] Pierre Legier
[11] Jean Chartier*
[10] Germain Préaux
[9]  Jacques Mentel
[8]  Nicolas Matthieu
[7]  Pierre Hommetz
[6]  Jacques Regnault
[5]  Guy Patin
[4]  François Pijart*
[3]  Jean de Bourges*
[2]  Claude Liénard
[1]  François Blondel, Decanus Pro Antiquiore Magistro suffectus. {d}


  1. V. note [2], lettre 55.

  2. « On dit tenir la main pour dire prendre garde, avoir soin de l’exécution de quelque chose. La Cour ordonne aux substituts du procureur général de tenir la main à la publication et exécution des édits er des règlements » (Furetière).

  3. V. note [8], lettre 679, pour l’organisation de l’Université de Paris : sous la direction du recteur (alors Pierre Lenglet, v. note [5], lettre 593), elle était composée de la Faculté des arts, formée de quatre nations menées chacune par un procureur, et des trois facultés dites supérieures (théologie, droit canonique et médecine).

  4. « doyen qui a tenu lieu de plus ancien maître. »

    Fait suffisamment curieux pour être remarqué, dix des docteurs (marqués par un astérisque *) avaient aussi signé la requête au Parlement en faveur de Des Gorris. Cela montre combien la Faculté était sens dessus dessous : à la ligne ordinaire de fracture définie par la position pour ou contre l’antimoine, s’ajoutaient celle de l’opposition à la religion réformée, celle de la vindicte à l’encontre du fulminant doyen Blondel et celle de la simple curiosité d’aller saluer le roi. Le plus parlant de tout cela était sans doute que près des deux tiers des docteurs régents alors en exercice avaient trouvé mieux à faire que de participer au cortège.


7.

« une immense foule que nul n’était capable de dénombrer. »

8.

« dont le nombre est infini. »

Mme de Motteville (Mémoires, pages 499‑500) :

« Au commencement de septembre, {a} se fit à Paris l’entrée du roi et de la reine, qui, en attendant cette célèbre journée, étaient toujours demeurés à Vincennes. […] La reine était dans un char triomphant, plus beau que celui que l’on donne faussement au soleil ; et ses chevaux auraient emporté le prix de la beauté sur ceux de ce dieu de la fable. Cette princesse était habillée d’une robe noire en broderie d’or et d’argent avec quantité de pierreries d’une valeur inestimable. La couleur de ses cheveux argentés, et le blanc et l’incarnat de son teint, qui convenait au bleu de ses yeux, lui donnaient un éclat infini et sa beauté parut extraordinairement. Les peuples furent ravis de la voir, et transportés de leur joie et de leur amour, lui donnèrent mille et mille bénédictions. Le roi était tel que les poètes nous représentent ces hommes qu’ils ont divinisés : son habit était en broderie d’or et d’argent, aussi beau qu’il le devait être vu la dignité de celui qui le portait. Il était monté sur un cheval propre à la montrer à ses sujets, et suivi d’un grand nombre de princes et des plus grands seigneurs de son royaume. La grandeur qu’il faisait voir en sa personne le fit admirer de tous, et la paix qu’il venait de donner à la France, avec cette belle princesse qu’il leur donnait pour reine, renouvela dans les cœurs de ses peuples leur zèle et leur fidélité ; et tous ceux qui en ce jour purent le regarder s’estimèrent heureux de l’avoir pour leur roi et leur maître. La reine mère, {b} vit passer le roi et la reine par un balcon de la rue Saint-Antoine, {c} et sa joie se peut aisément deviner par toutes les choses que j’ai écrites. La reine d’Angleterre et la princesse sa fille étaient avec elle. » {d}


  1. Sic pour le 26 août.

  2. Anne d’Autriche était accompagnée du cardinal Mazarin.

  3. Actuel hôtel de Beauvais, au no 68 de la rue François-Miron, dans le ive arrondissement de Paris.

  4. V. note [11], lettre latine 143, pour une gravure qui a représenté ce somptueux cortège.

9.

V. note [38], lettre 242, pour la série des ouvrages historiques du P. Jean de Bussières.

10.

« n’ont pas aussi bonne réputation ». V. note [17], lettre 455, pour la dynastie des Colot : le jeune était François, fils de Philippe, « dernier mort » ; celui de Bordeaux était son cousin Jérôme.

11.

Cette fille de Jérémie Ferrier (v. note [16], lettre 463), prénommée Marie, était l’épouse de Jacques Tardieu, lieutenant criminel au Châtelet, dont Guy Patin a plus tard conté l’infortune (v. note [2], lettre 832).

Ponce Pilate (Pontius Pilatus), natif de Lyon, fut le très célèbre préfet romain de Judée qui condamna le Christ à mort sur les instances des grands prêtres. Il est surprenant de voir Guy Patin traiter son épouse de diablesse car, au contraire, selon l’Évangile de Matthieu (27:19), elle fit dire à Pilate, quand il devait choisir d’accorder grâce à Barrabas ou à Jésus : « Ne te mêle point de l’affaire de ce juste [le Christ], car aujourd’hui j’ai été très affectée dans un songe à cause de lui ». Les Apocryphes l’ont appelée Claudia Procula, native de Narbonne, et l’ont en outre dite convertie au christianisme, avec une ferveur telle qu’elle protégea Marie Madeleine et l’accompagna dans son périple en Gaule.


Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 26 août 1660

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(Consulté le 17/04/2024)

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