L. 285.  >
À Charles Spon,
le 16 avril 1652

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Monsieur, [a][1]

Depuis ma dernière que je vous envoyai le 26e de mars avec une lettre pour M. Falconet et une autre pour M. Ravaud, je vous dirai qu’Orléans [2] a tenu bon et qu’ils n’ont point voulu laisser entrer le roi [3] ni le Mazarin [4] dans la ville. Mademoiselle, [5] fille aînée du duc d’Orléans, [6] y est allée au nom de Monsieur son père pour les encourager et y a réussi. Elle y a été reçue comme en triomphe par une petite porte, tandis que de l’autre côté on refusait la porte à M. le garde des sceaux[7] qui demandait à y entrer au nom du roi, lequel était encore à Blois ; [1][8] d’où enfin la cour est sortie de peur d’y mourir de faim, et après qu’ils y ont tout mangé et tout ruiné. On dit ici que le roi est à Sully [9] et qu’il revient à Fontainebleau, [10] pour delà s’en aller à Compiègne : [11] quid postea fiet, nescitur, præsertim de Mazarino[2]

Ce 1erd’avril. Voilà ma femme [12] qui revient des vêpres, laquelle m’apporte une grande nouvelle, et à M. Riolan : [13] c’est que le duc d’Orléans est allé au-devant du prince de Condé [14] qui doit aujourd’hui arriver à Paris. Nous causions ici, M. Riolan et moi. Cette nouvelle l’a si fort étonné et même ravi de joie si excessivement que le voilà qu’il s’en va tout droit à l’hôtel d’Orléans y voir Mme la duchesse [15] pour en savoir la vérité. [3] Elle l’aime fort, il va la voir, par l’ordre qu’elle lui a donné, deux fois la semaine et a grande créance pour lui ; même, elle le paie fort bien et se loue fort de l’amitié qu’elle a pour lui. Si cette nouvelle de l’arrivée du prince de Condé est vraie, je ne doute point que le Mazarin n’en tremble et que bientôt, nous ne puissions voir ici quelque grand changement : soit à faire reculer le roi, soit à faire avancer les troupes du duc Charles, [16] lesquelles sont sur la frontière de Champagne toutes prêtes d’entrer. Peut-être aussi que cela fera résoudre M. de Longueville [17] à prendre le bon parti pour faire chasser le Mazarin, unde malum pedem attulit[4][18]

Ce 2d d’avril. Voici la vérité de cette nouvelle : M. le duc d’Orléans est parti de Paris à cheval avec environ 200 cavaliers pour aller au-devant du prince de Condé ; étant arrivé à Villejuive, [5][19] il n’y a trouvé personne ; il a envoyé les deux tiers de ses gens à Juvisy [20] pour en apprendre quelques nouvelles et leur ayant commandé de demeurer là pour escorter ledit prince jusqu’à Paris quand il serait arrivé, il s’en est revenu à Paris avec environ 80 cavaliers ; les autres sont demeurés à Juvisy jusqu’à trois heures après minuit, qu’il leur est arrivé un courrier de M. le Prince qui apporta nouvelles au duc d’Orléans comme ledit prince est arrivé le jour de Pâques [6] à Châtillon-sur-Loing [21] près de Montargis, [22] où il a couché ; et comme le lendemain il pensait venir coucher à Paris, il changea de dessein sur ce qu’il apprit que l’armée du roi était près de Gien [23] et qu’elle s’apprêtait d’y passer la rivière ; à cause de quoi il est aussitôt et vitement allé joindre les troupes de MM. les ducs de Nemours [24] et de Beaufort [25] pour se mettre à leur tête, et aller tôt après, s’il était à propos, contester le passage à ces troupes du roi ; d’où on tire conjecture que dans deux ou trois jours nous pourrons recevoir des nouvelles d’un choc de ces deux armées l’une contre l’autre. Le prince de Condé n’est parti de Guyenne [26] qu’avec quatre gentilshommes et un valet de chambre, est venu en Auvergne, delà en Bourbonnais et à Châtillon. [7] Je pense qu’il a bien fait de venir, il sera plus nécessaire deçà que delà. [8]

J’apprends que la reine de Suède [27] a mandé M. Naudé [28] pour être son bibliothécaire, [29] je pense que M. Bourdelot [30] aura bien contribué à la nomination de ce cher ami. [9] Il ne refuse point la condition d’aller en Suède et de rendre service à cette savante reine ; mais néanmoins, il ne promet rien qu’à la charge de deux articles, dont le premier est que son ancien maître, qui est le Mazarin (et qui Dieu aidant n’aura < plu  > jamais besoin de bibliothécaire), voudra bien permettre qu’il s’en aille là ; le second article est qu’il sera premier bibliothécaire sans être sujet à aucun qu’à la reine même, et c’est de quoi l’on attend réponse ; si bien qu’il n’y a rien en tout ce marché qui ne puisse bien se faire et s’accomplir, de sorte que je pourrai bien par ci-après écrire à Stockholm [31] à cet ami de 35 ans à qui j’écrivais il y a 20 ans passé à Rome. Omne solum forti patria est, ut piscibus æquor[10][32] Tout homme qui veut gagner et faire fortune dit volontiers et sans géhenne, Ubicumque bene, ibi patria[11][33]

Depuis que le prince de Condé est à la tête de son armée entre Gien et Orléans, du côté de Paris, Montargis [34] s’est rendue aux princes, où ils ont trouvé bien du blé qui les empêchera de mourir de faim pour quelque temps. [12]

Depuis que le roi est sorti de Blois (que la présence de la cour a merveilleusement ruinée) et qu’il n’a pas entré dans Orléans, il est venu à Sully qui est bien près de Gien, mais ils n’ont pas entrepris de passer en deçà à cause de l’obstacle que leur fait l’armée des princes. Où iront-ils donc ? Les uns disent à Sens, [35] les autres à Nevers ; [36] quelques-uns disent à Lyon, d’autres font courir le bruit que le roi veut venir à Fontainebleau et que pour cet effet, ils donneront bataille, déferont les princes et leur armée, passeront par Montargis, etc. ; mais dire tout cela, c’est deviner, il n’y a que Dieu qui sache le futur ; et avant que cela soit fait, il faut gagner une grande bataille. Plût à Dieu qu’elle nous eût donné la paix.

Ce 8e d’avril. Hier fut enterré à Charenton [37] un des savants ministres de ce pays nommé M. Aubertin, [38] non sine suorum desiderio et ingenti mærore[13] Le même jour arriva à Paris M. de Châteauneuf, [39] lequel a vu et entretenu à Tours [40] le roi, la reine [41] et le Mazarin. Il a été aujourd’hui après-midi voir M. le duc d’Orléans pour lui faire quelques propositions d’accord, mais on ne dit pas de quelle nature sont ces articles : ce sont lettres closes et arcana imperii[14] Pour moi, je crois que le Mazarin fait toutes ces grimaces afin de gagner temps et de faire venir, en attendant, du secours de divers endroits du royaume pour accabler les princes ; mais c’est à eux à y prendre garde. Avant-hier mourut ici l’évêque de Bayeux, [42] fils de M. Molé, premier président et garde des sceaux de France. Il n’y a que trois ans qu’il était évêque, il avait pour 45 000 livres de rentes en bénéfice et est mort chargé de trois fois autant de dettes : ne voilà pas un bon évêque ? Il fait comme les autres. [15]

Ce 9e d’avril. Nouvelles sont venues hier au soir, qui fut un jour d’éclipse [43] du soleil, [16] qu’il y avait eu combat entre M. le Prince et les troupes du Mazarin. [17][44] M. de Nemours y a été blessé, Mme de Nemours [45] partit tout à l’heure avec un fameux chirurgien nommé Le Large, [46] pour l’aller penser d’un coup de mousquet qu’il a reçu dans la cuisse. [18] Ce fut M. de Nemours qui fit l’attaque à l’avant-garde du roi, laquelle voulait ouvrir le chemin pour faire passer le roi et l’amener à Fontainebleau, et delà à Paris. C’est à La Bussière, [47] par où on passe entre Montargis et Briare, [48] que la première attaque s’est donnée. [19] On dit que le roi a perdu 3 500 hommes, sans ceux qui se sont sauvés et enfuis, qui n’y retourneront point, de peur d’y mourir de faim comme ils faisaient. M. d’Hocquincourt, [49] gouverneur de Péronne, [50] qui est celui qui a ramené et fait rentrer en France le Mazarin, y a été tout défait ; il y a perdu chevaux, pistoles, vaisselle d’argent et bagage. [20] Il y a bien des prisonniers qui ont pris quartier dans les troupes du prince de Condé. Les plus modérés tiennent la perte pour les troupes du roi à plus de 4 000 hommes, sans compter les fuyards. [21] Le roi, qui avait passé la rivière à Gien pour venir à Montargis, l’a repassée, est retourné à Sully où le pain est bien cher. [51] On ne sait pas encore où il ira, quelques-uns parlent d’Aubigny en Berry, [52] tandis que l’on avisera si on mènera le roi, non pas à Bourges, [53] qui est un pays ruiné, ni en Poitou, mais plutôt en Bourgogne ou à Auxerre ; [54] quelques-uns parlent de Lyon, mais on dit que c’est trop loin et que le Mazarin, qui a peur de tout, n’y serait point en assurance. [22] Si bien que voilà toute la France en proie pour un cardinal étranger qui n’est en sa personne et en son particulier qu’un misérable faquin ; et delà, personne ne doit s’étonner si les Italiens se moquent des Français et les accusent d’être fous ; encore sommes-nous bien heureux que l’on ne nous dise pis, puisque nous le méritons bien ; c’est une femme passionnée qui est assistée de quelques courtisans corrompus et parmi lesquels, le nombre fût-il infini, on aurait bien de la peine de trouver un homme de bien. Nous sommes au dernier point et au triple étage de la misère, [23] nous avons pour maître un jeune roi, une mère espagnole obstinée et qui ne veut céder à la raison ni à la puissance, et un étranger dans le ministère qui veut que tout lui soit permis et porter sa tyrannie le plus loin qu’il pourra, voire même que ne peut souffrir la ruine d’un fleurissant État et la patience des hommes. Propter peccata populorum Deus sinit regnare tyrannum : [24] c’est une consolation tirée de la Bible [55] où chacun trouve quelque bon mot pour sa douleur, mais ce n’est point remède ; interea patitur iustus et innocens[25]

Ce 11e d’avril. Comme ce matin on attendait au Parlement M. le duc d’Orléans afin qu’il fût présent à la relation de M. le président de Nesmond [56] et des autres députés qui, depuis peu de jours, étaient arrivés de retour de leur voyage de Gien où ils avaient été envoyés pour lire au roi les nouvelles remontrances que lui fait le Parlement contre le Mazarin, qui ont été fort interrompus par la reine lorsqu’ils ont parlé au roi ; [26] à l’heure même, ledit duc a envoyé prier Messieurs du Parlement de remettre l’assemblée au lendemain qu’il attendait M. le Prince, et que demain ils iraient ensemble à la Grand’Chambre ; si bien que l’assemblée a été différée. Aussitôt, tout Paris est allé au-devant dudit prince qui est arrivé sur les quatre heures du soir accompagné de 500 chevaux à l’hôtel d’Orléans, où il a été reçu avec toute sorte d’acclamations et de réjouissances. [27]

En attendant que le Parlement se pourra bien faire inspirer du Saint-Esprit pour tâcher de remédier à nos affaires, lesquelles sont en très mauvais état, je vous donne avis que voilà que je reçois par M. Jost [57] deux paquets de livres qui viennent de Lyon, dont l’un est composé de deux exemplaires de Sebizius [58] dont je vous remercie, et que j’ai envoyé l’un des deux tout à l’heure à M. Moreau. [28][59] L’autre paquet est celui de M. Alcide Musnier [60] de Gênes, [61] je vous remercie du soin qu’en avez eu pour moi, et je vous prie de dire à M. Ravaud [62] que je l’en remercie pareillement et que j’en ai payé le port à M. Jost.

Ce 15e d’avril. Mais voilà que par bon rencontre, comme je remenais M. Merlet, [63] un de nos anciens, qui m’était venu voir, le facteur de la poste me délivre votre lettre du 9e d’avril, dont je suis tout content en tant que j’y apprends de vos nouvelles, et particulièrement de votre santé. Je suis ravi de la convalescence de M. Garnier, [64] sa santé puisse-t-elle bien se fortifier tous les jours. La saison présente lui sera fort commode, je vous prie de l’assurer de mes services et de la joie que j’ai de ce qu’il se porte mieux. Ne vous étonnez point de votre ordinaire qui a manqué, nous savons bien qu’ils ont été arrêtés par la cour par diverses fois. L’armée du Mazarin a diminué de 4 000 hommes par la défaite du 7e d’avril, mais c’est en prisonniers qui ont pris parti, [29] et en fuyards qui n’ont osé retourner en leur armée de peur d’y mourir de faim ; le nombre des tués n’y est pas si grand, mais le bagage est perdu. De iuniore illo Basillensi, nihil miror : [30][65] c’était un petit fanfaron, badin, superbe et débauché ; je ne sais ce qu’il fera, mais je n’en ai point bonne opinion. Son père, [66] qui est un honnête homme et bien réglé, aura bien de la peine d’en venir à bout. Je pense que l’on nous enverra le livre nouveau de M. Sebizius quand il sera achevé ; si vous en avez à Lyon devant nous, je vous prie de m’en acheter un. [31] Comme l’on ne fait rien au Palais à cause des fréquentes assemblées, l’affaire de Chartier [67][68] est là demeurée et accrochée ; mais en attendant, il est chassé de l’École et ne jouit d’aucun émolument, en quoi il perd plus que moi.

M. Caze [69] arriva hier au matin en cette ville, à ce que m’a dit M. Huguetan, [70] après beaucoup de traverses qu’il a eues par le chemin. Nous nous verrons un de ces jours et boirons ensemble à votre santé. J’ai déjà parlé à M. Moreau de faire imprimer ses leçons de febribus malignis, je n’en ai pu rien obtenir ; utinam quod mihi denegavit tibi concedat[32] je lui en ai encore parlé céans aujourd’hui au matin. Je suis bien aise que M. Ravaud s’en aille penser à faire une nouvelle édition du Sennertus[71] c’est signe qu’il s’est bien débité. Utinam et altera editio pari successu illis procedat. Commodum me admonuisti de silentio[33] je n’en dirai mot à personne ; mais je ne sais pourquoi ils en veulent faire quatre tomes, est-ce pour le mieux vendre ? Il y a moyen de le faire tout autrement meilleur qu’il n’est, pourvu qu’il soit plus correct, comme vous n’y manquerez pas, et que l’impression soit un peu plus belle et le papier meilleur ; ce que j’espère qu’ils feront avec meilleur succès à ce coup, en y apportant plus de soin et plus de loisir. Et voilà ce que j’ai à dire sur votre lettre.

Le prince de Condé est ici avec le duc de Beaufort. Ils ont été au Palais avec le duc d’Orléans y faire des protestations de mettre les armes bas aussitôt que le Mazarin aura vidé du royaume. Ils veulent pareillement aller à l’Hôtel de Ville y faire les mêmes protestations et aussitôt, renvoyer de nouveau les mêmes députés du Parlement, qui en sont revenus, à la cour faire de nouvelles remontrances au roi et à la reine avec les députés du Corps de Ville, de la Chambre des comptes et de la Cour des aides[72] pour tâcher d’obtenir de la reine une pacification dans tout le royaume et ne rien porter à l’extrémité puisqu’il ne tient qu’à chasser le Mazarin : voilà l’avis de tous les gens de bien de deçà. [34]

Ce 16e d’avril. L’on m’a rendu ce matin un petit paquet de votre part contenant les deux exemplaires de l’Hydrothermoposie de M. Baldit, [35][73] avec les deux livres du P. Théophile Raynaud. [74] J’ai aussitôt envoyé chez M. Moreau l’Hydrothermoposie[75] Pour < ceux > du P. Raynaud, je n’en ai envoyé qu’un chez le relieur, d’autant que Corona aurea est imparfait : il y a à la fin de ce livre un autre petit traité, de Ecclesia bicipiti[36] auquel manquent quelques feuilles ; j’entends plusieurs feuilles car le mien ne va que jusqu’à Y, [37] combien que je trouve dans la table des chapitres, qui est au-devant du livre, qui va jusqu’au Punctum 16[38] et mon livre n’en a que 11. Il faut que le reste dudit livre, consistant en quatre ou cinq feuilles, soit demeuré chez le libraire qui vous l’a vendu : voilà une grande négligence de ces libraires d’envoyer des livres imparfaits de si loin sans les collationner. Si vous pouvez vous souvenir de celui qui vous les a vendus, vous m’obligerez fort de tâcher d’obtenir ce reste afin que je fasse relier le mien et que je m’en serve. Je vous demande pardon de tant de peines que je vous donne ; je ne sais à quel libraire vous l’aviez délivré, mais si vous pouvez vous en souvenir, je vous prie de l’assurer que j’en ai payé le port à Mme Châtelain, [76] laquelle a quitté sa boutique à son gendre qui est un Hollandais nommé Biestkens, [77] libraire rue Saint-Jacques ; [39][78] et voilà comme je souhaite que tout aille afin que personne ne soit grevé.

Je viens d’apprendre que la principale cause de l’arrivée du prince de Condé en cette ville a été pour empêcher que le duc d’Orléans ne s’accordât avec la reine, comme l’affaire était bien avancée ; et que tout est rompu, de quoi la reine est bien fâchée. Il y a eu grand bruit au Conseil depuis très peu de temps entre les maréchaux de Villeroy [79] et Du Plessis-Praslin, [80] celui-ci parlant pour le Mazarin afin qu’il demeure, et l’autre contre lui afin de le faire vider. On tient ici, par lettres qui viennent de la cour, que le roi ne peut pas demeurer plus longtemps à Gien ni à Sully, et que ne pouvant passer la Loire [81] pour venir en deçà, il faut qu’il aille pour vivre plus commodément en Berry devers Bourges. [40] Puisse-t-il bientôt revenir à Paris sans le Mazarin, duquel le retour nous cause tous ces maux. Je vous baise les mains et suis de tout mon cœur, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur,

Guy Patin.

De Paris, ce mardi à deux heures après midi, 16e d’avril 1652.

Nouvelles sont aujourd’hui arrivées que les Espagnols sont alentour de Gravelines [82] et qu’ils la vont assiéger. [41] Nous la pourrons bien perdre par les désordres du Mazarin ; et ainsi, adieu nos conquêtes, par notre faute et notre malheur.


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× Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 16 avril 1652

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(Consulté le 23.08.2019)