L. 996.  >
À André Falconet, le 30 octobre 1670

Monsieur, [a][1]

Ce 4e d’octobre. M. le maréchal de Créqui [2] se rend maître de toute la Lorraine [3] sous l’autorité du roi [4] et la puissance de ses armes. Épinal [5] est rendue et enfin, tout nous viendra puisque nous sommes les plus forts et que personne ne se déclare pour ce malheureux duc. [1][6][7] Un officier du roi m’a dit aujourd’hui que le roi fait lever 18 000 hommes de pied et 6 000 chevaux, et que les Hollandais lèvent 30 000 hommes. Notre M. Matthieu [8] est mort, ayant passé 77 ans. Il avait été le plus fort et le plus robuste de son temps, mais la goutte [9] l’a miné et enfin, faute de venir, [2] l’a tué. Vous savez, Monsieur, mieux que moi < que > ce qu’a dit Duret [10] sur Houllier [11] est très vrai : Quand vous avez la goutte vous êtes à plaindre, quand vous ne l’avez pas, vous êtes à craindre ; et néanmoins, contre toute fortune bon cœur, je voudrais être obligé d’avoir la goutte [12] à tel âge, je tâcherais de m’en consoler, je vous la souhaite aussi en ce temps-là.

Ce 9e d’octobre. M. Le Blanc, professeur en droit canon, [13] est ici mort d’une dysenterie [14] atrabilaire, [15] âgé de 73 ans. Je l’ai vu une fois dans le cours de sa maladie en consultation [16][17] avec M. Blondel. [18] Il était de la connaissance de monsieur votre fils aîné, [19] à qui je me recommande. M. Vallot, [20] quoique fort faible et déjà vieux, est allé à Chambord [21] à la suite du roi, pour y prendre l’air de la cour. [3][22] M. le chevalier de Bouillon [23] s’est battu en duel [24] à Belle-Île [25] et il y a été blessé. [4] Messieurs du Clergé assemblés [26] à Pontoise [27] ont envoyé à M. de Sainte-Beuve, [5][28] jadis docteur et professeur en Sorbonne, [29] que les carabins du P. Ignace [30][31] ont déshonoré, une pension annuelle de 1 000 livres, quoiqu’il n’en ait jamais demandé. M. Morus, [32] ministre de Charenton, [33] est mort et il n’y a encore personne en sa place. M. Pellisson, [34] qui a fait l’Histoire de l’Académie française in‑8o, livre gentil et fort curieux, était né huguenot [35] et il s’est fait catholique. [36] Ce fut lui qui fut arrêté prisonnier avec M. Fouquet [37] et qui a été quelques années en prison. C’est un digne homme très savant et qui a de grandes qualités. C’est de lui que Chapelle [38] a dit Et Pellisson un Adonis[6] Messieurs du Clergé ont demandé au roi le rétablissement des docteurs jansénistes [39] qui étaient sortis de Sorbonne. Le roi les a renvoyés à M. l’archevêque de Paris [40] qui a été son précepteur, marque du bon naturel et de l’équité du roi. Je crois pourtant qu’ils y rentreront pourvu que les jésuites ne l’empêchent point, qui n’ont pas aujourd’hui tant de crédit qu’autrefois. Ils n’en ont pourtant encore que trop car le monde est plein de sots qui prennent pour hommes apostoliques ces moutons d’Éthiopie. [7]

M. le chancelier [41] vit en grand honneur, mais il est bien vieux. On parle déjà de sa mort, de sa dépouille, de sa charge, de son successeur et du changement qui arrivera en diverses charges ; sur quoi on parle de M. le premier président[42] de M. Pussort, [43] de M. Boucherat, [8][44] M. Le Tellier [45] et autres. Charles Patin [46] a fait deux différentes relations, l’une de son voyage de Vienne [47] et l’autre de Tyrol, et vous me dites que vous n’en avez vu qu’une ; il y a moyen d’y remédier. [9][48] Tout le monde aime ce fils et il ne fait que du bien. Cependant, au nom du roi, on l’a persécuté et on lui a fait quitter son pays ; et j’espère toujours que le roi connaîtra son innocence et son mérite.

M. Brayer [49] m’a dit ce matin que M. le Dauphin [50] n’est pas guéri et qu’il craint la récidive de son mal. C’est de quoi je suis bien marri car ce petit prince doit être bien cher à toute la France ; aussi est-il bien à craindre que le feu ne s’allume dans les hypocondres, [51] dans quelqu’un de ses viscères, foie, rate [52] ou autres ; et ce qui me touche fort, c’est que l’on dit qu’il est fort aimable et gentil de son esprit, mais qu’il est fort délicat du corps et d’une santé bien frêle. Ceux qui l’ont approché m’ont dit qu’ils ont remarqué en lui une très bonne volonté d’apprendre ce qu’on lui propose et que rien ne le rebute. Voici un reste de lune qui est tout pluvieux et qui nous amène une constitution tout à fait austrine, chaude et humide, telle que nous l’a décrite en ses Aphorismes le bon Hippocrate. [10][53] Aussi avons-nous déjà des rhumes, [54] des catarrhes, [55] des toux, des rhumatismes, [56] des gouttes, des fièvres quartes ; [57] mais si la saison devient pire, comme il y a grande apparence, nous aurons des doubles tierces, [58] des dysenteries, [59] des hydropisies. [60]

Il y en a qui prétendent qu’on a dessein sur la Franche-Comté, [61] sur Dole [62] et Besançon ; [63] et que les électeurs envoient au roi un député sur ces affaires. [11] Ce sont des pensées de gens qui devinent et qui veulent s’ériger en politiques spéculatifs sur les affaires publiques, genus hominum quod in civitate nostra semper vetabitur et semper retinebitur[12] qui est ce qu’a dit Corn. Tacite [64] des astrologues judiciaires [65] de son temps, quoiqu’il leur fasse l’honneur de les appeler mathématiciens. [13] Il court un bruit que l’on a découvert en Béarn un homme de ceux qui ont assassiné le pauvre Grimod, [66] mais je doute de tout ce qu’on en dit car les uns disent aussi en Savoie, [67] les autres en Suisse, [68] les autres près d’Avignon ; et en ce cas-là, il n’y a rien d’assuré. [14] Je rends grâces à M. Falconet [69] d’un livre qu’il m’a envoyé par M. Troisdames, [70] qui est de M. Bicaise, [71] médecin d’Aix-en-Provence. [15] Quand je serai guéri de mon rhume, je le parcourrai et après, j’en écrirai pour les remercier tous deux. [72]

Tout ce qu’on dit de ceux qui ont contribué au massacre du pauvre banquier de Lyon, Jean Grimod, se trouve aujourd’hui faux. On parle d’un certain Florin [73] et d’un autre nommé Le Beau, [74] mais qui ne sont point pris, et d’un abbé qu’on dit avoir été premier inventeur de la tragédie. Quoi que ce soit, on dit qu’ils sont quatre Lyonnais débauchés, fripons et très dangereux garnements. C’est à eux d’y prendre garde car, comme le diable a commencé l’affaire, le bourreau pourra bien l’achever. Dieu ne permettra pas qu’une telle méchanceté demeure impunie car je n’ai garde de dire, avec ce poète ancien, ce misérable mot : [75][76]

Cum rapiant fata bonos, ignoscite fusso,
Sollicitor nullos esse putare Deos
[16]

J’aime mieux dire avec un autre : [77] O bone Romule, ista videbis et feres ? [17][78] On dit que le roi a donné des gardes à M. le duc Mazarin, [79] qui n’a guère d’esprit et qui devient fou de bigotise. Cela n’est-il point honteux, et même de voir ce que deviennent aujourd’hui les deux familles de ces deux cardinaux qui ont si misérablement pillé la France ? On m’écrit d’Allemagne que le duc de Lorraine a cherché contre nous du secours en divers endroits, et même à la diète de Ratisbonne, [80] et qu’il n’en a pu attraper nulle part. Je vous baise très humblement les mains et suis de tout mon cœur votre, etc.

De Paris, ce 30e d’octobre 1670.


1.

V. note [1], lettre 995, pour l’occupation de la Lorraine par les troupes royales.

2.

Faute de se manifester ouvertement par une crise, c’est-à-dire en restant supprimée : v. note [9], lettre 131, pour l’aphorisme de Louis Duret sur le danger de la goutte supprimée. Nicolas Matthieu (v. note [29], lettre 273) était mort le jeudi 2 octobre 1670 et fut enterré le samedi 4 en l’église Saint-André-des-Arts (Comment. F.M.P., tome xv, page 394, Obitus Doctorum, v. note [5], lettre 967).

3.

Ce fut lors de ce séjour du roi à Chambord, du 9 au 22 octobre 1670, que Molière donna pour la première fois son Bourgeois gentilhomme, le 14 octobre (v. note [5], lettre 973).

4.

Constantin-Ignace de Bouillon, comte de Château-Thierry, chevalier de Malte, était le quatrième fils de Frédéric-Maurice (v. note [8], lettre 66), et neveu de Turenne. Né à Rome en 1646, général des galères de son Ordre militaire, il était mort des suites de ses blessures le 3 octobre 1670. Son frère benjamin, Henri-Maurice, lui aussi chevalier de Malte, connut le même sort en 1675.

5.

V. note [3], lettre 435, pour Jacques de Sainte-Beuve, ancien supérieur de Port-Royal (de 1646 à 1656).

6.

La laideur physique de Paul Pellisson-Fontanier, auteur d’une Histoire de l’Académie française, {a} ancien secrétaire de Nicolas Fouquet, était tenue pour remarquable. Chapelle et Bachaumont s’en sont moqués dans leur Voyage curieux {b} quand ils racontent avoir assisté à une assemblée de précieuses à Montpellier (édition de Paris, 1825, pages li‑lii) :

« Mais bien qu’elles fissent de nouveaux efforts à cause de nous, elles ne paraissaient que des précieuses de campagne et n’imitaient que faiblement les nôtres de Paris. Elles se mirent exprès sur le chapitre des beaux esprits afin de nous faire voir ce qu’elles valaient par le commerce qu’elles ont avec eux. Il se commença donc une conversation assez plaisante.

Les unes disaient que Ménage {c}
Avait l’air et l’esprit galant ;
Que Chapelain {d} n’était pas sage ;
Que Costar {e} n’était pas pédant.

Les autres croyaient Monsieur de Scudéry {f}

Un homme de fort bonne mine,
Vaillant, riche et toujours bien mis,
Sa sœur une beauté divine,
Et Pellisson un Adonis. »


  1. Paris, 1653, v. note [2], lettre 329.

  2. Dont des copies circulaient alors sous le manteau, v. note [8], lettre 715.

  3. Gilles Ménage.

  4. Jean Chapelain, v. note [15], lettre 349.

  5. L’abbé Pierre Costar, v. note [5], lettre 323.

  6. Georges de Scudéry et (trois vers plus bas) sa sœur Madeleine, v. notes [68] et [69], lettre 336.

7.

Nouveau surnom méprisant pour les jésuites, pour dire moutons noirs car « les Grecs nommaient Éthiopiens tous les peuples qui ont la peau noire ou basanée » (Trévoux).

8.

V. note [6], lettre 655, pour Louis Boucherat, fils de Jean.

9.

Au cours de la longue pérégrination savante en Europe qui suivit sa condamnation à Paris (février 1668), relatée dans son Autobiographie (1682), Charles Patin a rédigé des Relations historiques de ce qu’il voyait de remarquable : antiquités, médailles, monuments, coutumes locales, etc. Les deux premières ont été publiées en 1670 (Strasbourg, Simon Paulli, in‑12) sous les titres de Relation historique, en forme de lettre de Charles Patin…. et de Relation historique, contenue en une lettre de M. Charles Patin… Elles ont été regroupées avec les deux suivantes pour faire les Quatre relations historiques par Charles Patin, médecin de Paris (Bâle, sans nom, 1673, in‑12 de 336 pages).

  • Le frontispice gravé montre Socrate inscrivant sur un marbre la devise Vita hominis peregrinatio est [La vie de l’homme est une prérégrination] (selon l’Axiochos de Platon).

  • Suivent le portrait de Carolus Patin doctor medicus Parisiensis, 1673 et sa légende qui sont décrits dans la notule {b}, note [15] de Jacob Spon et Charles Patin, premiers éditeurs des Lettres choisies de Guy Patin (1683), puis les quatre relations

  • La première, sur un voyage en Suisse, Allemagne, Autriche, et Hongrie, est dédiée à « Son Altesse, Monseigneur Frédéric Auguste, duc de Wittemberg, etc. ». « La date de cette lettre est assez difficile à remplir, car elle a été écrite à plusieurs reprises : je l’ai méditée en revenant de Vienne, à cheval, en bateau et en calèche, et je l’ai écrite quand j’en ai eu le loisir en différents jours du mois d’août 1669. »

  • La deuxième, au Tyrol et en Bavière, dédiée à « son altesse sérénissime, Eberhard, duc de Wittemberg et de Teck, comte de Montbéliard, seigneur de Heidenhaim, etc. », est datée « de Strasbourg en janvier 1670 ».

  • La troisième, à « son altesse sérénissime, Monseigneur Frédéric, marquis de Bade-Dourlach, etc. », datée « de Strasbourg, en octobre 1671 », emmène le lecteur dans la vallée du Rhin, de Bâle à la Hollande, puis en Angleterre.

  • La quatrième, à « son altesse sérénissime, Monseigneur Antoine Ulric, duc de Bronzoüic [sic pour Brunswick] et de Lunebourg, etc. », datée « de Bâle le 2 au 12 juin 1673 », relate un autre voyage en Allemagne et en Autriche, avec un long post-scriptum sur la Suisse, daté « de Bâle, ce 20 juin 1673 ».

Dans la quatrième (pages 293‑296), à propos de Paracelse, se trouve une allusion de Charles à la mort de son père :

« Que votre altesse sérénissime me permette de lui décrire l’épitaphe que je vis contre la muraille de l’église, {a} d’un homme qu’on estime fort en Allemagne, et particulièrement en ce pays-là.

conditvr hic
philippvs theophrastvs,
insignis medicinæ doctor,
qui
dira illa vvlnera,
lepram, podagram, hydropisim,
aliaqve insanabilia corporis
contagia
mirifica arte svstvlit
ac
bona sva in pavperes
distribvenda collocandaqve
honoravit:
anno m.d.xli. die xxiiii. septembr.
vitam cum morte mvtavit.
 {b}

Cela ne s’accorde guère avec ce que j’avais appris de lui en France, où il ne passe que pour un charlatan, qui a voulu aveugler le monde par les avantages extraordinaires qu’il promettait. Combien a-t-il fait pendre de faux monnayeurs qui ne s’attendaient à rien moins et qui, en lisant Paracelse, ne songeaient qu’à apprendre à faire de l’or. Cet imposteur en promettait le secret à tout le monde. Cependant, il est mort gueux et dans ce même hôpital de Salzbourg, où le bien qu’il a donné aux pauvres ne peut servir que de deux lignes d’amplification pour son épitaphe. Il se vantait, de plus, de pouvoir accorder le pape, Luther et le Turc : c’est un méchant homme puisqu’il ne l’a pas fait. La seule facilité qu’il en avait, à mon sens, est qu’il n’était zélé pour aucun parti. Enfin, disait-il, je sais le secret de faire vivre jusqu’à cent et cinquante ans sans maladies, et lui-même est mort à trente et sept, accablé de douleurs. Rien de tout cela ne me persuade de sa probité, ni de son érudition. Il est vrai que, comme il s’était acquis quelque réputation, il y a eu de savants physiciens en Allemagne qui ont mis son nom à la tête de leurs écrits. Ainsi ce Paracelse a eu de la gloire, à quoi il ne s’attendait pas, même après sa mort. Mais grâces à Dieu, le monde en est tantôt détrompé. On sait que nos médecins évitent l’éloge, dont on se repaissait au siècle passé, en les traitant d’excellents chimistes : ce serait assez pour exprimer {c} aujourd’hui de très malheureux médecins. Ce n’est pas que je prétende condamner la connaissance de la chimie, je la connais pour merveilleuse, mais je la connais aussi pour une pierre d’achoppement et de scandale, qui fait trébucher la plupart de ceux qui s’y heurtent. Mon père, dont la mémoire me renouvelle des larmes, disait que c’était le singe de la médecine et la fausse monnaie de notre profession. »


  1. De Salzbourg.

  2. « Ci-gît Philippe Théophraste, insigne docteur en médecine, dont l’art prodigieux a supprimé ces terribles fléaux que sont la lèpre, la goutte, l’hydropisie, et les autres contagions incurables du corps, et qui s’est honoré en distribuant et cédant ses biens aux pauvres. Il mourut le 24 septembre 1541. »

  3. Désigner.

10.

V. note [81], lettre 150, pour cette référence hippocratique.

11.

V. note [2], lettre 929, pour la conquête éclair de la Franche-Comté par la France en janvier-février 1668. Le 2 mai suivant, elle avait été rendue à l’Espagne par le traité d’Aix-la-Chapelle qui mettait fin à la guerre de Dévolution (v. note [3], lettre 931).

Besançon (actuelle préfecture du Doubs) n’était alors pas française, mais espagnole : « ville capitale du comté de Bourgogne [la Franche-Comté], l’une des plus anciennes de l’Europe, avec université, parlement, et archevêché, sur le Doubs. Besançon était ville libre et Impériale, mais l’an 1631, elle fut cédée aux Espagnols par l’empereur. Besançon est à la France depuis 1674, qu’elle fut prise par le roi » (Trévoux).

12.

« genre d’hommes qui, toujours proscrit dans notre cité, s’y maintiendra toujours » : Tacite, v. note [10], lettre 184.

13.

Dans le chapitre xxii du livre i de son Histoire (d’où vient la citation précédente), Tacite emploie à deux reprises le mot mathematici pour désigner les astrologues.

14.

Dans ses lettres à André Falconet du 15 décembre 1670 et du 18 mars 1671, Guy Patin est revenu sur l’assassinat de Jean Grimod, banquier lyonnais.

15.

Le seul ouvrage d’Honoré Bicaise est son Manuale medicorum… [Manuel des médecins…] qui a été maintes fois réédité (première édition à Paris, 1637, v. note [4], lettre 820), mais pas en 1670. L’expéditeur devait en être Noël Falconet (ou alors la lettre n’était pas destinée à son père, mais à Charles Spon).

16.

« Lorsque je vois les mortels les plus vertueux tomber sous un destin cruel, pardonnez-moi cet aveu, je suis tenté de croire qu’il n’y a point de dieux » : Ovide, v. note [11], lettre 206.

17.

« Ô bon Romulus, verras-tu ces choses et les supporteras-tu ? » ; variante sur un vers de Catulle, v. note [8], lettre 52.

a.

Bulderen, no dxxx (tome iii, pages 403‑408) ; Reveillé-Parise, no dcccxx (tome iii, pages 765‑769).


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de André Falconet à Guy Patin, le 30 octobre 1670.
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(Consulté le 04.02.2023)

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