L. latine 35.  >
À Johann Georg Volckamer,
le 9 avril 1655

[Ms BIU Santé no 2007, fo 30 ro | LAT | IMG]

Très distingué Monsieur, [a][1]

Bien que je n’aie ici rien qui mérite de prendre la plume, voici pourtant que j’écris pour vous faire savoir que je suis en vie et me porte bien, entièrement disposé à tout genre de service et de déférence toutes les fois que vous voudrez. Mais tandis que rien ne se présente à vous dire, voici un petit vers de Martial, parfaitement troussé, mais aussi parfaitement vrai, qui vient à mon secours :

Omnis inhumanos habet officiosus amicos[1][2]

Au lieu de vous récompenser de tant de services que vous m’avez rendus par ci-devant, me voici en effet qui vous confie et assigne une nouvelle tâche, pour ne pas dire un fardeau : si vous voulez bien, je vous charge d’une autre commission, qui est de m’envoyer, s’il vous plaît, quelques livres publiés en Allemagne, car l’envie de les posséder me tenaille vivement ; mais ce désir m’a si promptement pris que je m’en ouvrirai à vous en quelques lignes. De ratione ditescendi, qui est un petit livre d’un écrivain de chez vous, Johann Paul Felwinger, [2][3] m’est par hasard tombé entre les mains ; tandis que je le feuilletais, comme j’en ai l’habitude, j’y ai découvert les noms de certains auteurs, dont voici la liste que je vous transmets ; [3] et j’implore votre générosité afin que vous me les obteniez, si faire se peut. Vous en recevrez le paiement par notre ami, M. Picques, [4] et me lierez à vous par une insigne faveur, quoique vous y soyez accoutumé.

Il ne paraît chez nous aucun nouveau livre de médecine, hormis trois qui sont écrits en français, contre la malignité de l’antimoine et sa nature vénéneuse. [4][5] Prescrit par certains chimistes, c’est de son fait que tant de gens, et parmi eux certains excellents hommes, ont malheureusement péri victimes du massacre ; à tel point que, les dieux me pardonnent, ces philosophi per ignem ont entièrement succombé et misérablement anéanti leur réputation ; [5][6] chacun éprouve ici grande aversion pour ce poison paracelsiste et s’estime incapable de le tolérer. [7] On dit qu’on imprime les œuvres de Paracelse en deux tomes in‑fo à Genève, qui est Cologny. O mores ! o tempora ! [6][8][9] Des imprimeurs vont chercher les œuvres d’un si grand vaurien et d’un tel banqueroutier, quand les meilleurs livres gisent honteusement et végètent dans l’oubli, au plus grand dam de la république des livres. Je n’ai eu aucune nouvelle de Thomas Bartholin. Puisse-t-il être en vie et se bien porter, et publier quelque ouvrage comme il en a coutume. [10]

Notre Riolan est en vie, mais ne se porte pas bien. Il est tourmenté tantôt par la fièvre et l’ophtalmie, tantôt par la goutte ; son petit corps est si faible, et soumis à l’opiniâtreté des études laborieuses et à quantité de maladies liées au grand âge. [11][12][13]

J’exerce ma charge de professeur royal et, depuis la harangue inaugurale que j’ai donnée en public, j’enseigne trois fois par semaine au Collège royal de Cambrai[14][15][16]

J’apprends qu’on imprime à Genève l’Hippocrate grec et latin de Foës, [7][17][18] et qu’à Lyon on achève la nouvelle édition in‑fo des œuvres de Van Helmont, [8][19] qui est un autre misérable novateur et aussi un vieux renard de la pire espèce ; je ne me serai pas grandement fourvoyé quand je le mettrai sur le même pied que Paracelse.

Nous aurons dans quelques mois une nouvelle édition des œuvres complètes de M. Sennert, revue et bien meilleure ; elle s’achève à Lyon en seulement deux tomes, certes de plus petits caractères, mais belle pourtant ; j’entends le Lyon des Celtes, et non celui des Bataves. [9][20] Je me réjouis d’une telle édition, car j’honore et j’admire cet auteur qui est, après Thomas Éraste [21] et notre ami le bien méritant Caspar Hofmann, [22] comme une grande étoile et une éminente gloire de votre Nation. Je pense vraiment qu’on doit le placer loin devant tous les autres écrivains médicaux modernes qui ont enseigné l’art tout entier et l’ont embrassé en un seul et même ouvrage. Que font vos savants, MM. Conring, Rolfinck et Schelhammer ? [23][24][25] Vous les saluerez, s’il vous plaît, de ma part, tout comme vos professeurs, MM. Nicolaï et Hoffmann. [26][27] Vale, très distingué Monsieur, et aimez-moi, aussi longtemps que l’avenir vous sourira.

Vôtre de toute mon âme, Guy Patin, docteur en médecine et professeur royal.

De Paris, le 9e d’avril 1655. [10]

[Ms BIU Santé no 2007, fo 31 vo | LAT | IMG]

Calixtus in harmonia sua[11][28]
{2 livres de la Politica de Balthasar Cellarius.} [12][29]
Annotationes ad Thucydidem de Georgius Achatius Enenckel, baron von Hoheneck. [13][30][31]
{Systema politica de Wolfgang Heider.} [14][32]
{Doctrina civilis de Horneius.} [15][33]
{Politica succincta de Cellarius.} [12]
Discursus politici de Stahl. [16][34][35]
{De Regimine sæculari et ecclesiastico de Reinkingk.} [17][36]
Decades de Corbeus. [18]
{Philosophiæ sobriæ pars tertia de Meisner.} [19][37]
{Thumius de Usura licita et illicita.} [20][38]
{Dissertationes politicæ de Scheurl.} [21][39]
{Commentarius ad libros Historiarum Taciti de Virdung.} [22][40][41]
Disputatio de mercatura de Gerhard Frauenburger. [23][42]
{Bruno Seidelius, de morbis incurabilibus.} [24][43]
{Hieronymus Prætorius in Philosophia practica, parte speciali, etc.[25][44]
Les Centuriæ de Boccalini en latin. [26][45]
{Orationes de Michael Virdung.} [27]
Annales Boici d’Andreas Brunner. [28][46]
{Sceleton historiarum de Jan Jonston.} [29][47]
Trinum secretorum politicorum d’Hermann Doverin. [30][48]
Apophthegmata Nationis Germanicæ de Julius Wilhelm Zincgref, s’il est en latin. [31][49]
Disputationes physicæ d’Horneius. [32]
Liber de civili prudentia d’Hermann Conring. [33]


a.

ms BIU Santé no 2007, fo 30 ro : brouillon autographe d’une lettre que Guy Patin a écrite à un destinataire qu’il a omis de nommer ; le contenu et les personnes saluées à la fin permettent de reconnaître Johann Georg Volckamer à Nuremberg.

Y est adjoint (fo 31 vo) un billet autographe portant une liste d’ouvrages à trouver, motif principal de la lettre.

1.

« Tout homme serviable a des amis ingrats » (Martial, avec omnis au lieu de semper, toujours, v. note [26], lettre 186).

2.

Ars χρηματιστικη, hoc est, Explicatio politica rationis ditescendi ; adjectis aliquot quæstionibus politicis. Auctore M. Joan. Paulo Felwinger, Norimbergensi, Polit. Metaph. et Log. P.P. Altdorph. Editio altera, auctior et emendatior.

[L’art de négocier, qui est une explication politique sur la manière de s’enrichir, avec quelques questions politiques. Par M. Johannes Paulus Felwinger, {a} natif de Nuremberg, professeur de politique, métaphysique et logique à Altdorf. Seconde édition augmentée et corrigée]. {b}


  1. Notre édition contient quatre lettre de Guy Patin à Johann Paul Felwinger, datées de 1665 à 1667.

  2. Francfort, Johannes Fridericus Weissius, 1652, in‑8o.

3.

Liste ajoutée à la fin de la lettre (v. infra note [10]), nouvelle illustration la bibliomanie qui obsédait Guy Patin.

4.

La parution en 1653 de L’Antimoine justifié et l’Antimoine triomphant… d’Eusèbe Renaudot (v. note [21], lettre 312) avait provoqué une floraison de libelles, écrits tant en français qu’en latin, qui rivalisaient en virulence pour défendre ou pourfendre le parti des médecins antimoniaux de la Faculté de médecine de Paris. Le 26 mars 1652, 61 d’entre eux avaient signé une approbation du médicament, en opposition ouverte avec le reste de leurs collègues et tout particulièrement avec Guy Patin, leur doyen d’alors (v. note [3], lettre 333).

Les trois principaux ouvrages français antistibiaux avaient été :

5.

Passant le plus clair de leur temps à leurs fourneaux, les alchimistes se surnommaient eux-mêmes philosophi per ignem, « philosophes par le feu ».

6.

« Quelles mœurs ! quelle époque ! » (exclamation cicéronienne devenue proverbiale, v. note [52], lettre 292).

Colonia Allobrogum (Colonie des Allobroges, ancien nom des Savoyards) est le toponyme latin de Cologny, faubourg de Genève, dont les imprimeurs empruntaient le nom pour que leurs livres puissent être vendus en France.

V. note [8], lettre 392, pour les Opera omnia [Œuvres complètes] de Paracelse traduites en latin (Genève, 1658).

7.

Annonce de la réédition des œuvres complètes d’Hippocrate par Anuce Foës (1657-1672, Genève, v. note [41], lettre 396).

8.

Réédition lyonnaise (1655) de l’Ortus medicinæ [Naissance de la médecine] de Jan Baptist Van Helmont (v. note [4], lettre 340).

9.

Guy Patin soulignait la distinction entre les deux grandes villes qui portaient le nom de Lugdunum [Lyon] : celle des Hollandais ou Bataves (Leyde, Batavorum) et celle des Français (Lyon, Celtarum, ad Ararim, sur la Saône, ou ad Rhodanum, sur le Rhône).

La deuxième édition lyonnaise des œuvres de Daniel Sennert (après la première de 1650 et avant la troisième de 1666, v. note [3], lettre 819), avec toujours Charles Spon pour éditeur médical, allait avoir pour titre complet :

Danielis Sennerti Vratislaviensis, Doctoris et Professoris Medicinae in Academia Wittebergensi : Operum Tomus Primus, quo continentur Epitome Scientiae Naturalis, Hypomnemata Physica, De Consensu et Dissensu Chymicorum cum Galenicis, De Origine Animarum in Brutis. Editio novissima, cæteris omnibus auctior et correctior. Quantum verò reliquis locupletior sit, patet ex Monito Bibliopolarum post dedicatoriam epistolam.
Tomus Secundus, quo continentur Instituionum Medicinae libri quinque, De Febribus libri quatuor, fascicilus Medicamentorum contra pestem.
Tomus Tertius, quo continentur, Practicæ libri primus, secundus, et tertius.
Tomus Quartus, quo continentur, Practicæ Libri quartus et quintus, Tractatus de Arthritide, Practicae liber sextus et Exoterica
.

[Tome i des œuvres de Daniel Sennert, natif de Breslau, docteur et professeur de médecine en l’Université de Wittemberg, qui contient l’Abrégé de la science naturelle, les Notes physiques, les Accords et désaccords des chimistes avec les galénistes, l’Origine des esprits animaux chez les bêtes sauvages. Édition entièrement nouvelle, plus étendue et mieux corrigée que toutes les autres. L’avertissement des libraires, placé après l’épître dédicatoire, montre à quel point elle est véritablement plus riche que les précédentes.
Tome ii, qui contient les cinq livres des Institutions de médecine, les quatre livres des Fièvres, l’opuscule des Médicaments contre la peste.
Tome iii, qui contient les livres i, ii et iii de la Pratique.
Tome iv, qui contient les livres iv et v de la Pratique, le traité de la Goutte, le livre vi de la Pratique et les Exotériques].


  1. Lyon, Jean-Antoine ii Huguetan et Marc-Antoine Ravaud, 1654 et 1656, 4 tomes en 2 volumes in‑fo ; avec épître dédicatoire des imprimeurs à Guy Patin, qui avait procuré la première édition (Paris, 1641, v. note [12], lettre 44). V. note [20], lettre 150, pour la précédente édition lyonnaise de 1650.

10.

La liste qui suit est celle de livres que Guy Patin désirait obtenir avec l’aide de Johann Georg Volckamer. Il disait l’avoir établie à partir du livre de Johann Paul Felwinger cité dans la note [2] supra. Les références qu’il a barrées {mises entre accolades dans notre traduction} sont sans doute celles des ouvrages qu’il a acquis après l’expédition de sa lettre.

11.

« Calixte en son harmonie » :

Quatuor Evangelicorum scriptorum concordia et locorum quæ in iis occurrunt, difficilium ac dubiorum explicatio, Georgii Calixti Holsati, SS. Theologiæ Doctoris et Profess. publ. in acad. Julia. In fine additi duo indices ; prior exhibet ordinem, quo opus hoc ex Evangelistis comportatum ; posterior res plerasque in eo memorabiles. De reliquis scitu necessariis, partim Epistola ad lectorem ; partim Prolegomena plenius edisserent.

[Concordance {a} des quatre évangélistes et explication des passages difficiles et incertains qu’on trouve dans leurs écrits ; par Georgius Calixtus, {b} natif du Holstein, docteur et professeur public de très sainte théologie en l’Academia Julia. {c} À la fin ont été ajoutés deux index contenant : 1. l’ordre dans lequel l’ouvrage a été composé à partir des textes évangéliques ; 2. les innombrables sujets remarquables qu’il contient. L’épître au lecteur et les pérambules procurent quantité de détails]. {d}


  1. Concordia est synonyme de harmonia.

  2. Georg Calixte ou Kallisen, 1586-1656, théologien luthérien allemand.

  3. Université d’Helmstedt, v. note [19], lettre 340.

  4. Halberstadt, Jacobus-Arnoldus Cotenius, 1624, in‑4o de 560 pages, pour la première de six éditions.

12.

Politicæ succinctæ, ex Aristotele potissimum erutæ ac ad præsentem Imperii Romani statum multis in locis accommodatæ libri ii. Quorum synopsin præfixa tabella exhibet. Accessit in fine Capitulatio Germanica Ferdinandi iii. Rom. Imperatoris hodierni ; item instrumentum Pacis a Sacræ Cæsareæ etc. Auctore Balthasare Cellario Theol. Prof. Publ. in Academia Julia et Superintendente Generali.

[Deux livres de Politique succincte, principalement tirée d’Aristote et adaptée en de multiples passages à l’état présent de l’Empire romain germanique. Précédés d’un tableau synoptique du contenu. Avec à la fin la Capitulation germanique de Ferdinand iii, actuel empereur, ainsi que les articles de la paix du Saint-Empire, etc. {a} Par Balthasar Cellarius, {b} professeur de théologie en l’Academia Julia et surintendant général]. {c}


  1. Textes sur les traités de Westphalie (1648), tenus pour une défaite du Saint-Empire ; la capitulation est rédigée en allemand.

  2. Balthasar Cellarius (Rottleben, Thuringe 1614-Helmstedt 1689), théologien luthérien allemand, professeur à Helmstedt.

  3. Iéna, Blasius Lobenstein, 1651, in‑8o, pour la 3e édition.

13.

« Annotations sur Thucydide » :

Thucydidis Atheniensis de Bello Peloponnesiaco libri octo, e Græco sermone in Latinum nova interpretatione conversi : cum annotationibus in eundem perpetuis : nominum item propriorum, tam hominum, quàm Regionum, Insularum, Urbium, Fluminum, Montium, etc. descriptionibus : Chronographia insuper in Thucydidem : et veteris Græciæ Geographia, æneis typis seorsim excusa. Cum indice rerum et verborum præcipuorum. Auctore Georgio Acacio Enenckel, L. Barone Hoheneccio.

[Les huit livres de Thucydide d’Athènes {a} sur la guerre du Péloponnèse, nouvellement traduits du grec au latin ; avec des annotations perpétuelles et aussi les descriptions des noms propres, tant des personnes que des pays, des îles, des villes, des fleuves, des montagnes, etc. ; et en outre, une chronologie sur Thucydide et une carte géographique de la Grèce antique, gravée en hors-texte. Avec un index des faits et mots principaux. Par Georgius Acacius Enenckel, baron von Hoheneck]. {c}


  1. V. note [3], lettre 561.

  2. Georgius Acacius (ou Achatius) Enenckel, baron von Hoheneck, historien et homme politique allemand (1573-1620).

  3. Strasbourg, Lazarus Zetznerus, 1614, in‑8o.

14.

Wolfgangi Heideri M. Philosophi et Philologi Clarissimi Philosophiæ Politicæ Systema, in quo de rerumpublicarum causis materialibus, efficientibus et formalibus, earundem adjumentis et præsidiis, externisque accidentibus, ut numero plurimis, ita genere variis, maximè verò de Bello et Pace ; itemque de formis seu speciebus rerumpublicarum, ut et de causis et remediis mutationum, in iisdem tractatur. Opus, methodi Aristetolicæ, quæ et rerum confert intelligentiam, et memoriam feliciter juvat, concinnitate, enarrationis perspicuitate, orationis elegantia et puritate, historiarum probatissimis ex Autoribus allegatione, variarumque præsentem ad Reipubl. statum accommodatarum Quæstionum enodatione confertissimum. Adjectus est Rerum, Verborum, Quæstionum et Sententiarum Index locupletissimus.

[Système de philosophie politique de M. Wolfgangus Heiderus, {a} très distingué philosophe et philologue, qui traite des causes matérielles, efficientes et formelles des républiques, de leurs aides et assistances, et de leurs infortunes étrangères, aussi variées que nombreuses, mais principalement de la guerre et de la paix ; et aussi des formes ou espèces de républiques, ainsi que des causes et remèdes des changements qui les affectent. Ouvrage qui, suivant la méthode aristotélicienne, facilite la compréhension et assiste heureusement la mémoire par son arrangement, par la clarté de ses commentaires, par l’élégance et la pureté de son discours, par l’évocation des histoires tirées des auteurs les plus éprouvés, étant tout empli par l’éclaircissement de diverses questions appropriées à l’état présent de la république. Avec un très riche index des faits, des mots, des questions et des sentences]. {b}


  1. Wolfgang Heider (1558-1626).

  2. Iéna, Johann Reifenbert et Tobias Steinman, 1628, in‑4o.

15.

Philosophiæ moralis sive civilis doctrinæ de moribus libri iv. Quibus tota ista disciplina non tantum ex Aristotele, sed optimis quibusque veteribus et recentibus auctoribus fuse explicatur. Auctore Conrado Horneio, S. Th. L. et quondam Philosophiæ nunc S. litterarum in Acad. Iulia Professore. Editio secunda priori emendatior. Cum Indice capitum singulorum librorum.

[Quatre livres de Philosophie morale ou de doctrine civile sur les mœurs, où cette discipline est entièrement et abondamment expliquée, non seulement suivant Aristote, mais aussi suivant chacun des meilleurs auteurs anciens et modernes. Par Conradus Horneius, {a} licencié en théologie sacrée, professeur de philosophie puis de Saintes Écritures en l’Academia Julia. Seconde édition plus correcte que la première. Avec un index des chapitres de tous les livres]. {b}


  1. Conradus Horneius (1590-1649), théologien luthérien, professeur à Helmstedt, élève de Calixte, v. supra note [11].

  2. Francfort, Conradus Eifridus, 1636, in‑8o ; première édition en 1624.

16.

Je n’ai trouvé aucun livre de « Discours politiques » de Daniel Stahl (Stahlius, 1585-1654), professeur de logique et de métaphysique à l’Université d’Iéna.

Peut-être Guy Patin voulait-il parler des :

Christophori Besoldi JC. Discursus Politici. De i. Monarchia, ii. Aristocratia, iii. Democratia generatim tractantes. iv. De Reipublicæ Statu subalterno : ubi de Comitibus, Baronibus, Civitatibus Imperialibus, et Libero Equestri Ordine, ex professo prolixeque, disputatur. v. De Reipublicæ formarum inter sese comparatione ; et quænam earum præstantior existat ?

[Discours politiques de Christophorus Besoldus, jurisconsulte, {a} traitant en général : i. de la Monarchie, ii. de l’Aristocratie, iii. de la Démocratie ; iv. du statut subalterne de la République, où la discussion porte avec autorité et abondance des comtes, barons et citoyens impériaux, et de l’Ordre équestre libre ; v. de la comparaison entre les diverses formes de république, et s’il en existe une qui soit meilleure que les autres]. {b}


  1. Christoph Besold (1577-1638), professeur de droit à Tübingen, cité dans d’autres références de la liste.

  2. Strasbourg, héritiers de Lazarus Zetznerus, 1623, in‑4o, pour la première de plusieurs éditions.

17.

Tractatus de Regimine seculari et ecclesiastico cum indice capitum et rerum. Auctore Theodoro Reinkingk IC. Sæ. Ræ Mtis Daniæ et Norvegiæ, etc. nunc Consiliario et Cancellario Schleswicensi et Holsatico. Editio quinta nuperrima emendatior et purior. Huic accesserunt nonnulla quæ circa publicum Imperii Statum durantibus Belli motibus, ac per novam Pacis Compositoinem vel innovata vel confirmata, necnon pauca alia.

[Traité sur le régime séculier et ecclésiastique, avec une table des chapitres et des matières. Par Theodorus Reinkingk, {a} jurisconsulte de la sérénissime reine mère de Danemark et de Norvège, {b} et maintenant conseiller et chancelier du duché de Schleswig-Holstein. Cinquième édition mieux corrigée et plus pure que la toute dernière. Auquel on a ajouté, entre autres, quelques innovations ou confirmations sur le sattut public de l’Empire {c} apportées par les mouvements de guerre et par la récente négociation de paix]. {d}


  1. Theodorus (Dietrich) Reinkingk (1590-1664).

  2. Kirsten Munk (1598-1658), comtesse de Schleswig-Holstein, seconde épouse (1615) du roi Christian iv (mort en 1648) et mère de ses six enfants, dont le roi Frédéric iii.

  3. Guerre de Trente Ans conclue par les traités de Westphalie (1648).

  4. Francfort, Joannes Godofredus Schönwetterus, 1651, in‑8o.

18.

Je n’ai trouvé aucun titre correspondant à Decades Corbei dans les bibliographies, ni dans le livre de Johann Paul Felwinger (v. supra note [2]), qui cite quelques « Décades », mais d’autres auteurs .

19.

Balthazar Meisner (ou Meissner, Balthasar Meisnerus, 1587-1626), théologien luthérien allemand, professeur à Wittemberg et auteur prolifique :

Pars tertia Philosophiae sobriae, in qua problemata ethica et politica, in controversiis papisticis subinde occurrentia, studiose discutiuntur, cui praefixa est praefatio de gravissima servitute magistratus in papatu…

[Troisième partie de la Philosophie modérée, où sont soigneusement discutés les problèmes éthiques et politiques survenant dans les controverses papistes, avec une préface sur la très lourde sujétion du magistrat dans la papauté…] {a}


  1. Iéna, G. Sengenwald, 1655, in‑4o ; première édition en 1623.

20.

Tractatus de Usura licita et illicita ; ubi Theologicis Rationibus ex Sacra Scriptura petitis, illa piè usurpari posse ; hæc, ut summe impia, ac Reipublicæ extremè detrimentosa, omninò negligi asseritur et demonstratur, etc. Ad disputandum propositus Præside Theodoro Thummio, S.S. Theologiæ Doctore, eiusdem Professore et Ecclesiæ Tubingens. Decano. Respondente M. Johanne Ruoffio, Memmingensi. Ad diem i. Februarij. in Auditor. Theolog.

[Traité sur l’usure licite et illicite, où il est soutenu et démontré, sur des arguments théologiques tirés de la Sainte Écriture, que la première peut être utilisée pieusement, mais que la seconde doit être entièrement proscrite, comme étant tout à fait impie et tout à fait préjudiciable à l’intérêt public, etc. Soumis à la discussion publique sous la présidence de Theodorus Thummius, {a} docteur et professeur de théologie, et doyen de l’Église de Tübingen, répondant M. Johannes Ruoffius, natif de Memmingen (en Bavière), le 1er février, dans le Collège de théologie]. {b}


  1. Theodor Thumm (1586-1630).

  2. Tübingen, Theodoricus Werlinus, 1622, in‑4o.

21.

Henrici Julii Scheurl Helmstadiensis-Brunsvigii Opt. art. Magistri Dissertationum politicarum decas. Præmissa est Dissertatio Generalis de Studii Sapientiæ dignitate et præstantia.

[Décade de dissertations politiques de Henricus Julius Scheurl, {a} maître ès arts natif d’Helmstedt dans le Brunswick Précédée d’une dissertation générale sur la prééminence et la dignité d’étudier la sagesse]. {b}


  1. Heinrich Julius Scheurl (1600-1651) avait plus tard été nommé professeur d’éthique à l’Academia Julia.

  2. Leipzig, Michael Wachsmannus, 1628, in‑12.

22.

« Commentaire sur les livres des Histoires de Tacite » :

Michaelis Virdungi Kittingensis, Historiarum et Eloquentiæ in Academia Norica Professoris, Commentarius in C. Julii Agricolæ vitam, scriptore Cor. Tacito. Additæ sunt in eundem Taciti libellum annotationes Matthiæ Berneggeri.

[Commentaire de Michael Virdungus, {a} natif de Kitzingen, professeur d’histoire et d’éloquence en l’Université de Bavière, sur la vie de C. Julius Agricola par Tacite. Avec les annotations de Matthias Bernegger {b} sur le même opuscule de Tacite]. {c}


  1. Michael Virdung (1575-1637), professeur à Altdorf.

  2. V. notule {h}, note [11], lettre latine 101.

  3. Strasbourg, Marcus ab Heyden, 1617, in‑8o ; Nuremberg, Wolfgang Endter, 1637, in‑8o.

23.

Disputatio Juridico-Politica de Mercatura : Quam Christo Immanuele Adjuvante, Præside Viro Magnifico et Excellentissimo Dn. Johanne Gerhardo Frauenburger J.U.D. et Profesore in Alma Altdorphina Publico, p.t. Rectore, Dn. Fautore et Præceptore suo singulariter colendo, Publice pro virili defendere conabitur Johannes Mülegkius Norimbergensis. In auditorio Majori, ad diem      Feb.

[Discussion juridico-politique sur le négoce, qu’avec l’aide du Christ, Johannes Mülegkius, natif de Nuremberg, entreprendra de défendre, le      février, sous la présidence de son particulièrement vénérable protecteur et précepteur, le sublime et excellentissime Me Johann Gerhard Frauenburger, {a} docteur et professeur public de l’un et l’autre droit en l’Université d’Altdorf, et aujourd’hui son recteur].


  1. Johann Gerhard Frauenburger (1589-1630), {a} docteur et professeur public de l’un et l’autre droit à d’Altdorf.

  2. Altdorf, Balthasar Scherffius, 1626, in‑8o.

24.

V. note [7] de la lettre de Claude ii Belin, datée du 31 janvier 1657, pour le « Livre des maladies incurables » de Bruno Seidel (Francfort, 1593) que Guy Patin recherchait alors avec acharnement (mais sa requête barrée montre qu’il l’a ultérieurement trouvé).

Ce livre médical fait figure d’intrus dans la liste que Patin avait tirée du traité politique de Johann Paul Felwinger.

25.

Philosophia Practica Hieronymi Prætorii, P.P. quæ continet Ethicam et Politicam. Adduntur Œconomica ex Aristotele : Discursus de fundamento philosophiæ, et Epitome historiarum ab orbe condito ad nostra tempora Christophori Besoldi, ICti. Junctim edidit Johannes Michael Dilherrus.

[Philosophie pratique de Hieronymus Prætorius, professeur public, {a} qui contient l’Éthique et la Politique. On y a ajouté les Économiques tirées d’Aristote, un Discours sur le fondement de la philosophie, et l’Abrégé de l’histoire depuis la création du monde jusqu’à notre époque, de Christopher Besold, {b} jurisconsulte. Johann Michael Dilherr {c} les a édités côte à côte]. {e}


  1. Hieronymus Prætorius (1595-1651), professeur de morale et de politique, puis de physique et de théologie à Schmalkalden en Thuringe.

  2. V. supra notule {a}, note [16].

  3. Johann Michael Dilherr a correspondu avec Guy Patin.

  4. Nuremberg, Wolfgangus Endterus, 1643, in‑12, en deux Partes [Parties], sans comprendre celle que Guy Patin appelait specialis [spéciale].

26.

Traiano Boccalini (v. note [55] du Naudæana 2) est l’auteur de deux centuries de Ragguagli di Parnasso. Je n’en ai pas trouvé d’édition latine, mais des extraits en ont été traduits en français :

27.

Viri Cl. Michaelis Virdungi Professoris Historici Politici Orationes Varii Argumenti. Accedit Descriptio Actus promulgationis Privilegiorum Universitatis Altorphinæ, ut et Programmata.

[Discours {a} sur divers sujets du très distingué M. Michael Virdung, {b} professeur d’histoire politique. Avec la transcription de l’acte de promulgation de l’Université d’Altdorf, {c} ainsi que ses programmes]. {d}


  1. Au nombre de douze.

  2. V. supra note [22].

  3. En 1623.

  4. Nuremberg, Jeremia Dümlerus, 1642, in‑8o. Les 46 programmes d’enseignement sont datés de 1619 à 1637.

28.
Annalium virtutis et fortunæ Boiorum Pars i, auctore Andrea Brunner e Soc. Iesu.

[Première partie des Annales de la vertu et de la fortune des Bavarois, par Andreas Brunner, {a} de la Compagnie de Jésus]. {b}


  1. Andreas Brunner (Hall en Tyrol 1589-Innsbruck 1650).

  2. Munich, héritiers Hertsoyani et Cornelius Leysserius, 1626, in‑8o ; parties ii et iii, ibid. et id. 1629 et 1637.

29.

« Le Squelette des histoires » :

Johannis Jonstoni Ephorus nobilis et orthodoxus, sceu Sceleton nobilis et orthodoxæ institutionis ex veteribus et neotericis depromptum, et eorundem verbis informatum.

[L’Éphore {a} noble et orthodoxe de Jan Jonston, {b} ou le Squelette de la noble et orthodoxe éducation, tiré des auteurs anciens et des modernes, et fondé sur leurs propres mots]. {c}


  1. Le Précepteur, v. note [2], lettre 762.

  2. V. note [35], lettre 395.

  3. Cologne, Martinus Guthen, 1628, in‑12), avec en exergue du titre cette citation de Sénèque le Jeune (Lettres à Lucilus, livre iv, épître xxxvii) :

    Si vis tibi omnia subjicere, te subjice rationi ; multos reges, si ratio te rexerit.

    [Si tu veux soumettre toutes choses, soumets-toi à la raison ; si elle te gouverne, tu gouverneras bien des gens].

    Cette petite anthologie est écrite à l’intention de quatre jeunes Polonais dont l’auteur assurait l’instruction morale, religieuse, littéraire et politique, sans lien avec la médecine.


30.

Trinum secretorum politicorum. Politische Geheimnussen warinnen fürsten Hertzen und Obrigseiten… Hermannum Doverinum Crucenacensem.

[Trois livres de secrets politiques… Hermannus Doverinus, {a} natif de Bad Kreuznach]. {b}


  1. Hermann Doverin, auteur natif du Palatinat, qui a aussi publié sous le pseudonyme de Johannes Ruremundus von Steinburg.

  2. Strasbourg, Eberhardus Zetsnerus, 1622, in‑8o, en allemand.

31.
Teutsche Apophtegmata das ist Der Teutschen Scharfsinnige kluge Sprüche… Durch Iulium Wilhelm Zinkgräfen der Rechten Doktoren…

[Apophtegmes allemands, ou Paroles célèbres des Allemands… Par Iulius Wilhelm Zinkgräf, {a} docteur en droit…] {b}


  1. Julius Wilhelm Zincgref (1591-1635).

  2. Amsterdam, Louis Elsevier, 1653, in‑4o, pour le premier de plusieurs tomes, en allemand, précédente édition en 1644.

32.

Conradus Horneius (v. supra note [15]), professeur de théologie sacrée à l’Academia Julia, a publié un grand nombre de Disputationes théologiques, philosophiques et physiques.

33.

V. note [2], lettre latine 34, pour le « livre sur la Prévoyance civile » d’Hermann Conring (Helmstedt, 1662).

s.

Ms BIU Santé no 2007, fo 30 ro.

Vir clarissime,

Etsi nihil hîc habeam Tibi scriptione dignum, ecce tamen Tibi scribo, ut
scias me vivere atque valere, ad omne officij obsequijque genus paratissi-
mum, quotiescumque volueris. Hîc vero dum nihil occurrit quod scribam, ecce
succurrit elegantissimus æquè ac verissimus Martialis versiculus,

Omnis inhumanos habet officiosus amicos :

ex tot enim mihi anthehac à Te præstitis officijs, pro quibus non retaliare,
ecce novum opus, ne dicam onus, Tibi offero adferóque. et novam provinciam si volueris impono aliquot libro-
rum in Germania editorum mihi si placuerit, emendorum quorum posse habere
eorum cupiditate non mediocri laboro. Undenam a. tam cito cupiditas ista
me ceperit, brevi aperiam. Fortè incidit in manus meas libellus cujusdam
Scriptoris vestratis Felwingeri, de ratione ditescendi : in quo, dum pro more eum
evolverem, deprehendi quorumdam Authorum nomina, quorum indicem Tibi
ecce transmitto : rogóque ut, si fieri possit, hoc Tuæ benignitati debeam,
ut illorum ope tua particeps esse possim : pretium accipies à D. Piques,
amico nostro : méque summo beneficio quamvis non insolito, obstringes.

Libri novi nulli apud nos exstant de re medica : si tres excepis
vernaculo sermone scriptos, contra Stibij malignitatem et venena-
tam naturam
 : à quo per Chymistas quosdam exhibito, tam multi et
ex ijs optimi quidam, tam miserè perierunt, atque jugulati sunt, ut
causa sua isti per ignem, si Dijs placet, Philosophi, planè ceciderint, famæque
suæ miserè decoxerint : adeo abhorrent hîc singuli populares nostri
ab isto veneno Paracelsico, cui ferendo impares se sentiunt. Opera Paracelsi dicuntur typis mandari
duobus tomis in fol. Genevæ ; quæ est Colonia Allobrogum : ô mores !
ô tempora ! tanti nebulonis et tam miseri decoctoris opera Typographos
habent nanciscuntur, dum optimi libri fœdè jacent, ignotique latent, summo Reip.
librariæ damno. De Thoma Bartholino nihil quidquam audivi.
Utinam vivat atque valeat, et aliquid in lucem emittat pro more.

Riolanus noster vivit, sed non valet : modò enim febre vel ophtalmia, modò arthriticis affectibus
divexatur : adeo est imbecillum ei corpusculum, et tot morbis præ
senio, et contumaciq. studiorum contentione obnoxium.

Regium Professorem ago, et ab Oratione inaugurali publicè
habita, ter per hebdomadam doceo in aula Cambracensis regia.

Audio Genevæ typis mandari Hipp. Foesij Græco-Latinum :
et Lugduni ad umbilicum perductam esse novam editionem, in folio,
operum alterius miseri Novatoris, et pessimi ejusdem veteratoris
Helmontij, quem si cum Paracelso comparam, non multum aber-
ravero.

Cis paucos menses habebimus novam, recensatam et omnium longè optimum omnium operum D. Sennerti editionem ; quæ Lugduni absolvitur duobus dumtaxat
tomis, sed minori quidem charactere, sed tamen eleganti : Lugdunum Celtarum intelligo, non Batavorum. De tali editione lætor : illum enim Authorem, post Th. Erastum et
bene merentem Casp. Hofmannum, Amicum nostrum, tanquam magnum sidus, et gentis vestræ decus eximium, colo atque suspicio : et re vera illum cæteris omnibus neotericis Medicinæ
scriptoribus qui universam Artem tradiderunt, ac uno eodemque opere complexi sunt, longè anteponendum censeo. Eruditi vestri quid agunt, D.D. Conrin-
gius, Rolfinck et Schelammer ? quibus si placet, meo nomine salutem nuntiabis, ut et Professoribus vestris D.D. Nicolaïo et Hofmanno. Vale,
vir clarissime, et me ama, quamdiu dabitur futurum

Tuum ex animo Guid. Patin, Doct. Med. et Pr. R.
Parisijs, 9. Aprilis 1655.

t.

Ms BIU Santé no 2007, fo 31 vo.

Calixtus in harmonia sua. Baltazar Cellarius lib. 2 Politic.
Georgius Achatius Emerokel L.B. ab Hohenek, in annot. Ad Thucydidem.
Wolfg. Heiderus in Systemate Politica. Hornejus in doctrina civili.
Cellarius in Politica succincta
. Sthalius in discursibus politicis.
Reinkingk de regimine sæculari et ecclesiastico. Corbei Decades.
Meisneri Philosophiæ sobriæ pars tertia. Thumius de usura licita et illicita.
Scheurel Dissertationes politicæ. Virdungi Comment. ad libros histor. Taciti.
Gerh. Frauenburgus, in disp. De Mercatura. Bruno Seidelius, de morbis incurabil.
Hier. Prætorius in Pha practica, parte speciali, etc. Bocalini Centuriæ Latinæ.
Mich. Virdungi Orationes. Andreæ Brunneri Annales Boïci.
Io. Ionstoni Sceleton historiarum.
Trinum Secretorum politic. Herm. Donerini.
Iulius Wilhelmus Zingref in Apophthegm. Nationis Germanicæ. Si latinus fuerit.
Horneijus in Disput. Physicis. Herm. Conringius lib. De civili prudentia.


Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johann Georg Volckamer, le 9 avril 1655

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(Consulté le 20/04/2024)

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